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Nicolas tourmente fleuriste a la fleche – etre son propre chef !

NICOLAS TOURMENTE FLEURISTE A LA FLECHE - ETRE SON PROPRE CHEF ! | www.Jardinerie-Animalerie-Fleuriste.fr
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Jeunes et déjà patrons. Pour Nicolas, « c’est difficile de se lancer et d’être crédible » – 22 ans et déjà à son compte ! C’est l’histoire de Nicolas Tourmente, fleuriste à La Flèche. Il l’était même à 21 ans, lors de l’ouverture de son Comptoir Fleuri, en janvier 2013.

Un parcours atypique. Voilà comment l’on pourrait décrire la voie empruntée par Nicolas Tourmente, fleuriste à La Flèche. Il raconte. « J’ai toujours été dans les fleurs. J’ai commencé mon apprentissage à 16 ans. Puis j’ai fait mon BP de 18 à 20 ans. Et pendant un an, j’ai été à mi-temps à Angers, où j’avais été apprenti. Mais je voulais m’installer dès que possible. » Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas attendu longtemps !

Pourtant, cela a mis du temps à se mettre en place. « Il a fallu un an pour ouvrir. » La faute à de nombreuses procédures à suivre. « Il y a les rendez-vous avec les banques, les comptables. Tout l’administratif, aussi… » Autant de contraintes qu’il a fallu gérer. Mais cela n’a pas refroidi Nicolas dans son envie.

Mes parents étaient commerçants. J’ai toujours été bercé dedans. Depuis l’âge de cinq ans, j’ai toujours été dans le bar-tabac de mes parents. Et je voulais déjà être fleuriste !
Aujourd’hui, il a réussi.

Il a sa boutique. Sa propre boutique. Même si ça n’a pas été de tout repos.
Il faut convaincre les banques et avoir un certain pécule derrière. Deux banques m’ont refusé car j’étais trop jeune. Mais une m’a fait confiance, et c’est parti.
Un rêve se réalise. Une réalité fait surface.
Au début, c’était difficile. Quand on est jeune, comme moi, c’est difficile de se lancer et d’être crédible. Mais il faut montrer qui on est.
Et ne pas rester bloquer sur la peur de l’échec. « Elle est là. Mais il faut tenter et on verra après. » Tels sont les conseils qu’il peut apporter.

Nicolas reconnaît aussi la chance qu’il a eu d’être soutenu comme il l’a été. Et l’est encore aujourd’hui. «Mon ancienne patronne m’a guidé. Pareil pour mon comptable. Sans oublier mes parents, qui connaissent parfaitement le commerce. » Un soutien bénéfique. « Cette aide, c’est un plus, ne cache-t-il pas. Par exemple, c’est bien d’être soutenu par un comptable lors d’un rendez-vous à la banque. »

Tout seul dans son magasin, Nicolas tire déjà un premier bilan, un an après l’ouverture. « Janvier 2013 a été très bon. Les gens étaient curieux de voir. Puis, sur toutes les fêtes de l’année, ça s’est également très bien passé. » Pour 2014, le jeune patron n’affiche pas le même optimisme. « Ça va être dur. Et ça se voit partout, quel que soit le commerce. C’est moins bien. C’est plus calme. »

Depuis un an, Nicolas a appris. Et se pose moins de questions qu’à ses débuts. « J’avais des doutes au départ. J’achète de la marchandise. Mais s’il y a personne, si ça ne plaît pas… C’est bon à jeter ! C’est très difficile. Maintenant, je sais comment ça marche. Et je me base sur mes chiffres de l’année dernière. » Il s’est aussi fait au métier de commerçant. « C’est avoir le sourire, être sympa. Et surtout, faire attention aux cancans. On est aussi un peu psychologue. »

De son statut, Nicolas veut en profiter.
J’ai plus de liberté à être mon propre chef. J’aime bien ne pas être pris au piège. Si j’ai envie de tout changer, je change. Mais cette liberté a un prix.

Cette liberté lui permet aussi de laisser vivre son esprit créatif.
J’ai plein d’idées, comme des robes en fleurs. Des robes de mariée, par exemple. Je veux faire des choses, me lâcher !

Un styliste-fleuriste qui aimerait avoir un apprenti par la suite. « Je me laisse deux ou trois ans tout seul. Je reçois quelques stagiaires pour l’instant. » En attendant, Nicolas ne compte pas ses heures.
Quand ce sont les fêtes, c’est du 70 à 80 heures la semaine. Sinon, je suis à 50 heures.
Patron, c’est aussi ça.

Pratique : Au Comptoir Fleuri, 25 Grande Rue, à La Flèche. Ouvert du mardi au jeudi de 9 h 30 à 19h, les vendredis et samedis de 9 h 30 à 20h et le dimanche de 10h à 13h. Contact au 02 43 94 34 07. Web :www.aucomptoirfleuri.fr

La rédaction de JAF-info

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Origine : Veille – Curation
Signature : LESNOUVELLESDESABLE.FR
Crédit photo : LESNOUVELLESDESABLE.FR VIA PINTEREST
Source :

http://www.lesnouvellesdesable.fr/2014/02/13/jeunes-et-deja-patrons-pour-nicolas-%C2%AB-c%E2%80%99est-difficile-de-se-lancer-et-d%E2%80%99etre-credible-%C2%BB/