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Groupe monceau fleurs – regagner la confiance !
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Groupe monceau fleurs – regagner la confiance !

easyfranchise_monceau_fleurSauvé cet été de la faillite, le groupe MONCEAU FLEURS veut rebondir. Son nouvel actionnaire majoritaire, Perceva, a dévoilé les grands axes d’une ambitieuse stratégie de redynamisation des réseaux de franchises Monceau Fleurs, Rapid’Flore et Happy

MONCEAU FLEURSSauvé de la faillite cet été, Monceau Fleurs reprend des couleurs. L’endettement du groupe  a été ramené de 30 à 13 millions d’euros et sa situation financière “drastiquement assainie”,assure son nouveau propriétaire Perceva. Qui se félicite d’avoir ainsi désormais les “coudées franches” pour engager une ambitieuse stratégie de redynamisation des réseaux Monceau FleursRapid’Flore et Happy.

“Le groupe Monceau Fleurs est un groupe fantastique, doté de trois très belles marques et évoluant sur un marché à fort potentiel. Un groupe visionnaire et créatif, mais qui a besoin de rigueur et de méthode, car il en faut lorsque l’on brasse près de 150 millions d’euros de ventes de produits frais chaque année”, explique Jean-Louis Grevet, Pdg de Perceva. C’est à Laurent Pfeiffer (ex-Body One), nommé président du directoire, qu’a été confiée la mission de redresser la barre. Il sera secondé par Bruno Blaser, Directeur Réseau Franchise et Patrick Deronne, Directeur du Développement. Laurent Amar ne conservant lui qu’un rôle non opérationnel au Conseil de Surveillance de la société (et 3,5 % de son capital).

Plus de rigueur et de méthode

Les trois hommes travailleront, annonce Laurent Pfeiffer, en étroite collaboration avec les franchisés. “Ils ont vécu plus de deux ans de doute et d’incertitude, dans l’ombre d’une tête de réseau malade. Aujourd’hui  que le groupe est assaini, ils nous font confiance. Mais nous savons que nous n’avons pas le droit à l’erreur”, concède-t-il.

Le leader français de la fleur coupée a prévu d’investir, en priorité, dans les deux domaines où les attentes des franchisés sont les plus fortes : le sourcing produit et l’approvisionnement des magasins. “Nous devons leur offrir un meilleur rapport qualité/prix et l’assurance de pouvoir être livrés aussi souvent qu’ils en ont besoin”,confirme Laurent Pfeiffer.
Le groupe Monceau Fleurs a ainsi fermé sa centrale d’achat pour se recentrer son métier historique de franchiseur. “Nous avons créé une centrale de référencement sourçant tous les meilleurs fournisseurs de plantes, fleurs, bouquets et accessoires, sur la base d’un cahier des charges (prix, qualité, logistique) conçu avec les franchisés. Nul doute qu’ils vont y adhérer”, estime le responsable. L’animation, elle aussi, va être renforcée : la tête de réseau souhaite plus de proximité avec ses adhérents, notamment pour s’assurer que tous restent bien “dans le concept” et relayent correctement les opérations marketing lancées par la centrale.

Regagner la confiance des franchisés

Au programme, également, la “valorisation” des trois marques du groupe. Le déploiement de la nouvelle identité visuelle de Rapid’Flore, lancée début 2012 dans l’optique de “propulser l’enseigne dans une ère nouvelle”, aurait bien démarré ; celle de Monceau Fleurs, imaginée il y a quelques mois pour “redonner au réseau son statut de référent sur le marché” commence elle tout doucement à faire des petits.
“Afin d’accélérer le mouvement, nous réfléchissons à des moyens d’aider nos adhérents à opérer la transition, notamment ceux qui n’ont pas encore passé le cap des 7 ans d’activité”, précise Laurent Pfeiffer. Pas de remise à plat du modèle magasin, en revanche, pour Happy, mais plusieurs pistes à l’étude pour une meilleure rentabilité. L’enseigne devrait ainsi se recentrer sur le prêt-à-vendre et, pourquoi pas, proposer à l’avenir d’autres produits que la fleur.
“Des concepts efficaces, de belles gammes, une bonne rentabilité : voilà les clés de notre réussite future. Toutes les actions menées vont dans ce sens”, assure Laurent Pfeiffer. Il annonce par ailleurs une vaste campagne de communication grand public dans les semaines à venir. Assurément attendue avec impatience par les quelque 250 franchisés (pour 400 boutiques) Monceau FleursRapid’Flore et Happy français. Un nombre en baisse mais que Perceva espère bien voir grimper de nouveau, très bientôt.

Olivia Leroux


Source : http://www.franchise-magazine.com/actualite/breves/le-groupe-monceau-fleurs-retrouve-des-couleurs-7806.html

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Luc NAROLLES

Rédacteur en chef

3 réponses

  1. happy un reve devenu cauchemar des promesses des promesses mais toujours rien.un chiffre d affaire qui s effondre comme une peau de chagrin on se bat chaque jour pour s en sortir seul sans aide de la franchise.Des commerces payes 250000euros avec une évaluations de ca a 450000e.resultat commerce invendable avec 270000e de CA.personnellement j ai fini de rever.y a t il encore un pilote dans l avion?

  2. Une centrale d’achats a pour objectif d’être plus performante qu’un fournisseur classique, ce que le groupe Monceau Fleurs n’a pas su ou voulu réaliser.
    Une centrale de référencement a pour objectif d’obtenir 9 à 10% de commission (page 31 du projet d’OPA déposé par la société PERCEVA), que le fournisseur bien entendu répercutera sur les achats des magasins.
    Les magasins franchisés vont donc devoir payer une redevance de 6% du chiffre d’affaires + 4 à 4.5% pour le référencement du fournisseur (avec une marge de 2.2 sur 100 d’achats, 10% de 100 représentent 4.5% du CA: 10 divisé par 220), montant auquel il convient d’ajouter la publicité… La notoriété des différentes marques justifie-t-elle une telle ponction, à l’heure où les magasins doivent affronter une diminution de leur chiffre d’affaires et un plafonnement des ressources des ménages allouées au végétal?

    Par ailleurs, si j’indique ci-dessus “pas su ou voulu réaliser”, c’est que la décision de se séparer de la centrale d’achats au détriment des petits fournisseurs a visiblement été prise de longue date, le projet de reprise du groupe ayant déjà 8 mois d’étude selon la première ligne de votre article : il reviendra au juge commissaire chargé de la liquidation de cette centrale d’achats de définir si la barque des charges a été volontairement alourdie pour alléger les bilans des autres sociétés du groupe Monceau Fleurs et faciliter la reprise par le groupe PERCEVA.
    Si cette stratégie devait être confirmée, nul doute que la Fédération des Distributeurs de L’Horticulture Méditerranéenne, que je représente, se fera le relais de cette information: c’est notre rôle de défendre les petits producteurs et fournisseurs face aux groupes financiers, dont l’histoire montre qu’ils sont souvent exempts de notion de moralité: pour exemple, M. GREVET, président de Perceva, nous a répondu, par un mail que je tiens à votre disposition, que son groupe savait mesurer l’importance de ses relations avec les fournisseurs stratégiques…, pour nous signifier que les demandes des petits n’ont bien entendu aucune importance.
    La notoriété des marques du groupe sera sans doute encore à reconsidérer à ce moment-là.

  3. Nouveau départ pour monceau fleurs – Publié le 26 septembre 2013 par J. P. LSA

    Après huit mois à étudier le dossier à la loupe et plusieurs semaines consacrées à assainir les finances d’un groupe en quasi faillite fin août, Perceva, le nouvel actionnaire majoritaire (à 80,5%) du champion français de la fleur coupée est sorti de sa réserve au cours d’une conférence de presse organisée à Paris, le 20 septembre. Pour présenter le nouveau président du directoire du groupe Monceau Fleurs, Laurent Pfeiffer, mais aussi évoquer les priorités du fonds. La première d’entre elle est clairement de rassurer.
    Perceva a injecté 11 M € pour renégocier une dette passée de 30 à 13 M € et rééchelonnée sur dix ans. La moitié de la somme a été réinvestie dans l’entreprise qui réalise 150 M € de volume d’affaires, avec 420 boutiques et 260 franchisés. La centrale d’achat, fermée par la précédente équipe, a été transformée en centrale de référencement. Et beaucoup d’énergie a été consacré à « écouter les franchisés » et « rencontrer les fournisseurs », selon Jean Louis Grevet (photo), le président de Perceva.
    Persuadé du potentiel de ce marché et des trois marques du groupe (Happy, Rapid Flore et Monceau Fleurs), il voit bien le groupe reprendre son développement international dans deux ou trois ans et passer à 1 000 magasins à terme. Du long terme, sept à dix ans, le temps que s’accorde généralement ce fonds, aussi copropriétaire de Dalloyau, pour accompagner ses entreprises.

    Source : http://www.lsa-conso.fr/nouveau-depart-pour-monceau-fleurs,147783

Les commentaires sont fermés.

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