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Stéphane Urban – Le phygital : 3ème volet – Comment ça marche ?
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Stéphane Urban – Le phygital : 3ème volet – Comment ça marche ?

Stéphane URBAN JAF-info Jardinerie

Dans le 1er article traitant du phygital, nous avons vu comment le e-commerce s’est développé et comment le commerce de détail a réagi. Puis l’année 2020 a convaincu de nombreuses structures d’adopter des outils digitaux simples. Dans le second volet, plusieurs études ont démontré l’intérêt économique d’investir dans une stratégie digitale dans la démarche commerciale globale. Aujourd’hui, voyons comment çà marche dans la vraie vie !

LA STRATEGIE STORE TO WEB :

du magasin vers le site internet.

Si vous avez mis en place un site de vente en ligne, il faut encourager les clients à l’utiliser pour leur proposer un autre type de circuit client et lui faire découvrir de nouveaux produits, une autre expérience.

Invitez-les à partager leurs expériences du jardin sur un blog. Mettez en place un programme fidélité́ qui fonctionne aussi bien sur votre site en ligne qu’en magasin et proposez des cadeaux ou réductions aux visiteurs qui se géolocalisent dans votre magasin. Plus il y a de connexion sur votre site internet, de liens vers d’autres pages, des conseils, un blog, plus votre site gagne en visibilité sur google.

Le WEB TO STORE, DE L’INTERNET VERS LE MAGASIN :

Avec la stratégie « Web to store » un nouveau mouvement est en train de se développer.

Comment ?

Les géants du e-commerce ont besoin d’une présence physique, avec des points de vente sur le terrain. On appelle ça aussi le « click to mortar » soit du « clic à la brique ».

  • Exemple : après les bornes de retrait, Amazon commence à ouvrir des points de vente. En France, LDLC, c-discount développent leur présence sur le terrain.
  • D’autres sites de e-commerce commencent à s’appuyer sur des réseaux de distributeurs sélectionnés pour réassurer les clients : proximité, économie de transport, relais SAV, conseil. L’avantage pour les magasins partenaires : être le relais de marques bénéficiant d’une exclusivité générant ainsi du prestige.
  • Des jardineries deviennent ‘relais colis’ ou ‘mondial relay’ : ils attirent dans leur point de vente des internautes qu’ils n’auraient peut-être jamais vu autrement !

Pourquoi ce mouvement ?

Les clients du web ont besoin de réassurance, et d’une continuité dans l’expérience d’achat.
L’avantage est bien du côté des commerces physiques.

Comment drainer du client web en magasin ?
Il existe plusieurs techniques de web-to-store selon la typologie de produit :

  • Produits techniques, encombrants, ou de valeur élevée tels que grands sujets, mobilier de jardin, piscine, tondeuse : il faut privilégier le conseil en ligne, les comparatifs, avec des fiches techniques détaillées et de beaux visuels.
    Le choix se fait en ligne, avec la possibilité de réserver, la finalisation se faisant en magasin. Bien que le CA ne soit pas imputé sur les ventes en ligne, c’est pourtant grâce à cela que la vente a pu avoir lieu. Une étude de GE Capital Retail Bank* a révélé que 81% des gens regardent les produits en ligne avant de faire un achat en magasin. La vitrine web est donc essentielle, même si constate peu d’achat direct d’article haut de gamme.

 

  • Produits de consommation courante : terreaux, croquettes, sécateurs, engrais, graviers… le choix et la vente se font en ligne, avec la possibilité de se faire livrer (LDD) ou de récupérer en magasin (click & collect). Ce dernier est le canal idéal pour nos typologies de magasins. Il permet de créer une importante synergie entre le magasin physique et un magasin digital. D’un côté́, il a l’avantage de faire économiser les frais de transport et on réussit à l’attirer au magasin pour l’inciter à faire d’autres achats.

Utilisez la puissance des réseaux sociaux pour faire du web to store !

Le contact direct entre le commerçant de proximité et le client est l’ingrédient magique qui manque au commerce en ligne. Les réseaux sociaux permettent de se forger des communautés, des ambassadeurs qui font le travail de bouche à oreille. C’est de la publicité de qualité à moindre coût.

Conseils pratiques: diffusez un maximum d’évènements sur vos pages Facebook et Instagram.

Le rythme idéal est d’un post par semaine pour Facebook et 2 posts par semaine pour Instagram ; l’idéal étant le double en haute saison.

  • Postez des photos, des courtes vidéos, des témoignages clients.
  • Annoncez les arrivages de produits locaux, de poules, de nouveautés, des ouvertures de rayons.
  • Annoncez des promotions, des ventes flash : ex -50% sur les modèles expo de barbecues, durant une journée, un sac de charbon offert pour un BBQ acheté. Un terreau 20L offert pour 100€ de plantes achetées etc…
  • Relayez des actions sociales, des collectes de phyto usagé ou de vieux pots plastiques.
  • Postez des annonces d’animaux perdus ou trouvés.
  • Proposez en ligne des offres de remises valables uniquement en magasin.
  • Accordez du temps pour répondre aux commentaires, encouragez les clients à partager leurs réussites.

Les réseaux sociaux sont vraiment des outils à effet rapide, souples, à haute réactivité.

L’importance de développer des animations magasin :

Comme le révèle la mode des tutos, les clients sont de plus en plus friands d’animations, d’ateliers pratiques, d’exposition d’articles uniques. Un atelier contribue à tisser du lien, à fidéliser la clientèle, à améliorer l’expérience d’achat (le graal du phygital),

Cela permet de faire de la vente complémentaire, et à animer des posts sur les réseaux sociaux. Diffusez des témoignages de participants, filmez votre atelier, sans oublier de leur faire signer un droit à l’image.

Pour atteindre un impact maximum, les animations doivent être préparées, planifiées sur une année, organisées, diffusées, animées, puis évaluées.

L’agence Canelle a développé une formation sur le thème « Gérer une animation-atelier en jardinerie » déclinable sur de nombreux univers.

Les magasins qui ont suivi la formation ont pu voir la possibilité infinie d’animer son point de vente tout au long de l’année.

Le capital fidélité des clients dépassera alors de loin celui d’une carte fidélité !

Sans titre 1

Sources :
*https://www.ge.com/news/press-releases/ge-capital-retail-banks-second-annual-shopper-study-outlines-digital-path-major

Crédit photo:
http://www.freepik.com.

A lire : Le phygital : volet 1 et 2

Stéphane Urban – Le phygital : 2ème volet – l’hybridation du commerce par les chiffres

Stéphane Urban – Les jardineries et animaleries ont une image de lieu de détente, de loisir et de bien-être. Un atout en 2021, Année du Phygital

Stéphane URBAN

Stéphane URBAN

Né en décembre 1971, Stéphane Urban est entré dans une jardinerie dès ses 15 ans pour ne plus jamais en ressortir. Sa passion du végétal l’a conduit à suivre une formation horticole supérieure, à travailler aussi bien en arboriculture, en viticulture, ou bien la gestion d’un parc privé de 2Ha en Angleterre. Aujourd’hui directeur d’un cabinet de conseil et formateur, il est fort d’une expérience à de nombreux postes de responsabilité en distribution jardin : vente, direction de magasin, coordination commerciale, achats à l’international. En toute indépendance, passionné de sociologie, il partage librement ses réflexions sur les évolutions sociétales, avec tout particulièrement leurs implications concrètes dans les décisions stratégiques des jardineries et animaleries, univers qu’il affectionne particulièrement.
Origine : Communiqué de Presse
Signature : Stéphane URBAN – Agence Canelle – N@turally Urban !
Crédit photo : Photo Générique ou logo société
Sources :
  • https://www.canelle.fr/

Durée de la publication :

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Vidéo – Audio – Réseaux sociaux :

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Photo :

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