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St Valentin – ByFlox – Eric GRELIER monte au front : Les fleuristes ne doivent pas se laisser « voler » leur métier !

La rédaction de JAF-info
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Les fleuristes ne doivent pas se laisser « voler » leur métier !

Si la vie a toujours évolué au gré du temps qui passe et des générations qui se succèdent, fort est de constater que les changements de cette dernière décennie et particulièrement depuis 2020 sont brutaux. Les prises de position sont parfois extrêmes. Les médias, les réseaux sociaux sont en mode 24/24, en continu avec des raccourcis qui frappent forts, voire qui assènent

La crise sanitaire a remis le commerce de proximité à l’honneur. Les mouvements sociétaux font du circuit court le critère incontournable de l’achat responsable. La traçabilité est une condition à soigner pour garder la confiance

La digitalisation est un phénomène qui est très présent. Même si cela ne représente que quelques % du chiffre d’affaires pour le moment, Il ne faut pas sous-estimer ce canal de vente et encore moins insulter l’avenir.

Je tire la sonnette d’alarme. Le fleuriste doit se faire entendre !

Nous savons tous que ces sujets sont incontournables mais il n’est pas acceptable de laisser la communication a quelques acteurs qui stigmatisent les fleuristes et la filière depuis des années

Je dis haut et fort que les fleuristes sont en phase avec cette nécessité de changer.

Les clients sont attentifs et préoccupés par les notions environnementales ; les fleuristes aussi. Aucun d’entre eux n’est insensible et tous veulent contribuer à ces changements. Des fournisseurs ont développé des emballages totalement responsables, des producteurs sont dans une démarche « MPS », « plante bleue ». L’interprofession Valhor a lancé « Fleurs de France » il y a bien longtemps.

Les clients veulent connaitre la provenance des produits. Les fleuristes sont en mesure de fournir toutes ces informations. Oui, la traçabilité des produits est possible car le système des marchés au cadran au Pays-Bas donne toutes les informations.

Dénoncer les abus et refuser de travailler avec des producteurs qui ne respectent pas les règles est bien sûr de notre responsabilité. Stigmatiser l’importation d’une façon caricaturale est totalement irresponsable au-delà de ne pas être responsable, ce n’est pas constructif. Regardons le chemin déjà parcouru pour mieux imaginer celui qu’il reste encore à faire.

Ces pays producteurs ont initié de vrais programmes de développement économique et social pour leurs habitants. Prenons l’exemple des paysans d’Amérique du Sud à qui l’on propose cette alternative pour stopper la production de la coca, peu vertueuse.

Rappelons que toutes ces productions d’Afrique et Amérique du sud sont sur des hauts plateaux ou chauffage et éclairage ne sont pas nécessaires.

Alors oui, il est certainement vrai et facile de trouver une ou plusieurs fermes qui ne respectent rien mais sur 2500 exploitations au Kenya par exemple, nous devons choisir celles qui sont vertueuses et irréprochables et heureusement elles existent.

Ne laissons pas la communication à ceux qui stigmatisent la profession

Oui à la production française, oui à l’installation de nouveaux producteurs. Cela fait des années que Valhor, les chambres d’agriculture et autres organisations accompagnent et imaginent des solutions. Peut-être était-il trop tôt ? Si les candidats pour être producteur sont plus nombreux aujourd’hui, je ne peux que m’en réjouir.

Cependant, Il faut aussi être réaliste : la production française n’est pas en mesure de fournir tous les fleuristes. Il faudra du temps pour reconstruire cette filière. Dans l’attente et avec une volonté affirmée, nous pouvons soutenir ces démarches. Ce soutien doit être responsable et ne doit pas passer par l’accusation des acteurs en place de mal faire leur métier.

Les mutations ne peuvent pas se faire dans le « chaos » et la division. Certes, il y a des virages à prendre et des décisions à assumer.

Les fleuristes savent qu’ils doivent évoluer rapidement mais les mutations s’accompagnent sans quoi le bilan des pertes pourrait être encore plus catastrophique.

Communication négative, peut-être pas pour tous ?

Que les acteurs qui s’expriment avec véhémence sur ces questions aient intérêt à le faire, je le pense. Ils ont intérêt à limiter leur offre de fleurs à quelques produits de saison, ils facilitent la gestion de leur offre, de leur fabrication, et ils préemptent les faibles volumes pour être les seules à le proposer.

Leur engagement environnemental est une chose et je la partage mais le faire à coups d’accusation et de stigmatisation au risque de faire culpabiliser les professionnels qui font bien leur métier, est un message d’irrespect et suicidaire pour une filière déjà fragile.

Selon moi, leur renommée surf sur du scandale et de la stigmatisation. Ce n’est pas ma conception pour gérer une mutation nécessaire même si ces méthodes sont dans l’air du temps.

Roses et autres fleurs

La rose représente plus de 50% de parts de marché et les autres fleurs ont beaucoup moins de poids. Excepté la tulipe et les chrysanthèmes ou les quantités sont significatives, la vente des autres fleurs est très faible et très diversifiée. Les complications de production des roses et leur prix obligent certainement les fleuristes à imaginer de travailler différemment mais il va falloir du temps.

Les fleurs de saisons ont toujours fait partie de leur assortiment. J’ai toujours connu les renoncules, les anémones, le mimosa et les tulipes l’hiver sans parler des amaryllis etc…

L’autocensure des fleuristes ne risque-t-elle pas de laisser la Grande Distribution (15% du marché), les ventes des jardineries (10%) et autres pure-players du web s’emparer définitivement d’un métier qui échappera à nos fleuristes de proximité.

Le changement est inévitable et je ferai tout ce qui est possible pour que Byflox accompagne les fleuristes dans cette démarche.

Préparons l’avenir

Inutile de polémiquer : la filière doit affirmer tout le travail de qualité qui est fait et que tous les professionnels sont très conscients et responsables au regard de ces enjeux.

J’encourage les fleuristes à prendre leur destin en main, à continuer à se structurer, à promouvoir leurs valeurs, à être responsable, à faire les non-choix pour l’avenir.

Traçabilité, gestion des déchets, démarche RSE, digitalisation, sont les sujets d’aujourd’hui…pour construire demain.

Pour réussir cela, il faut que les acteurs se prennent en charge et le fassent eux-mêmes, accompagnés de gens compétents mais avec l’objectif de ne pas diviser et de promouvoir le métier de fleuriste.

Byflox croit en vous !

La création de Byflox n’est pas un hasard. Si vous regardez les premières vidéos, vous constaterez que tous les ingrédients sont dans le concept.

Nous ne sommes pas qu’une plateforme qui vous facilite vos commandes par internet en livraison et en retrait.

Nous voulons être votre chef de fil pour défendre ce métier plein d’avenir. Nous vous accompagnons dans votre relation clients, en l’occurrence dans son lien digital, souvent chronophage, couteuse et difficile à amortir.

Parce qu’elle est devenue indispensable, nous vous permettons de diversifier vos canaux de vente. Nous simplifions cette commercialisation en vous faisant gagner du temps et de l’argent.

Nous inscrivons et construisons cette stratégie du changement avec vous et pour vous.

Eric GELIER – ByfloxFleuristes Byflox

La rédaction de JAF-info

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Origine : Communiqué de Presse
Signature : Eric GELIER – Byflox
Crédit photo : Photo Générique ou logo société
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