Fleuriste generique JAF-info F2
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Recevoir un bouquet de fleurs fait toujours plaisir. C’est un cadeau simple, efficace… Mais pourtant loin d’être écologique. Les fleuristes ont-ils un impact négatif sur la planète ? Eh bien, cela dépend… Les bouquets, un cadeau empoisonné Pour une fête,

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Luc NAROLLES
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Recevoir un bouquet de fleurs fait toujours plaisir. C’est un cadeau simple, efficace… Mais pourtant loin d’être écologique. Les fleuristes ont-ils un impact négatif sur la planète ? Eh bien, cela dépend…

Les bouquets, un cadeau empoisonné

Pour une fête, un anniversaire ou un pot de départ, le bouquet de fleurs est généralement un automatisme. C’est le cadeau facile, pas trop cher, mais qui fait tout de même son petit effet… Même si tout le monde sait très bien qu’il sera fané au bout de quelques jours, et qu’il terminera, au pire à la poubelle, au mieux au compost. Mais derrière ce joli bouquet, il y a une réalité nettement moins plaisante : la culture des fleurs est extrêmement polluante, et peut avoir un impact terrible sur l’environnement.

Une production énergivore

De la production à la vente, un bouquet de fleurs demande énormément d’énergie, et le grand public n’en a pas forcément conscience. À commencer par l’importation et donc le transport. 90% des roses, orchidées et autres tulipes vendues en Europe viennent généralement d’Afrique, d’Inde ou encore d’Amérique Centrale. Avant de finir dans un vase, elles traversent donc une bonne partie de la planète. Et puisqu’elles sont particulièrement fragiles, mais doivent arriver en suffisamment bon état pour être vendues, elles sont transportées en avion, dans des conteneurs réfrigérés. Ce qui génère par conséquent une dose considérable de gaz à effet de serre.

Mais le transport n’est pas le seul facteur à prendre en compte. La floriculture demande également l’utilisation de pesticides en grandes quantités, d’engrais, et bien entendu d’eau. Mais encore une fois, leur fragilité demande un maximum de protection contre les intempéries : vent, pluie, grêle, écarts de températures. Elles sont donc souvent cultivées dans des serres dotées de chauffage et de climatisation, pour maintenir une température constante.

Des fleurs éco-responsables, c’est possible ?

En dépit de tous les problèmes que posent les fleurs, vous pouvez toujours vous rendre chez votre fleuriste, à condition de faire attention à certains détails. Pour limiter l’utilisation de pesticides, vous pouvez par exemple vous tourner vers des fleurs bénéficiant du label AB, pour agriculture biologique. À surveiller également : le label Charte Qualité Fleur, qui garantit notamment une production locale, et limite donc l’impact écologique lié aux transports.

L’idéal serait bien sûr de vous tourner vous-même vers la cueillette pour vos bouquets, mais attention : certaines zones, en montagne, à la campagne ou en forêt, sont interdites de cueillettes, afin de préserver la biodiversité du lieu. Des panneaux préviennent normalement de l’autorisation ou de l’interdiction de cueillir les fleurs.

Les fleuristes écolos, ça existe ?

Avec toute la pollution générée par la production de fleurs, difficile de croire en l’existence de fleuristes écolos. Et pourtant, il existe quelques fleuristes « éco-responsables » en France. Ces derniers s’engagent à vendre des fleurs locales (produites en France), et de saison uniquement : un bon compromis entre plaisir et respect de l’environnement !

Informations sur la publication :
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