Après une semaine de polémiques avant la diffusion de l’émission de Capital, sur M6 ce 11 février dernier, le ballon de baudruche a été dégonflé car les journalistes reporters ont remarquablement fait leur travail, montrant comment et où se cultivent les roses.

Comme partout, il y a du haut et du bas de gamme. Il a été clairement montré que la grande distribution peut se permettre de vendre des roses à bas prix pour une raison principale : il faut que le prix soit le plus bas possible. Démarche identique pour bon nombre de produits vendus par celle-ci.

Ce reportage a clairement montré qu’il y a aussi des producteurs qui font un travail remarquable où la qualité prime. Une recherche de l’excellence. Des fermes au Kenya par exemple qui, respectant leur personnel, produisent des roses de qualité dont le prix de revient est obligatoirement plus élevé. Et puis, il ne faut pas oublier la loi de tous les marchés et de tous les secteurs, « celle de l’offre et de la demande ». Plus le produit est demandé, plus son prix augmente car tout le monde ne pourra pas être fourni.

Alors, pas de guerre des roses. Chez EMOVA Group, pour nos quatre enseignes, Monceau Fleurs, Cœur de Fleurs, Au nom de la rose et Happy, nous travaillons avec différents producteurs de par le monde. Nous ne sommes pas systématiquement en recherche du prix le plus bas car les contrats avec nos partenaires sont établis longtemps à l’avance, ce qui permet à nos franchisés de pouvoir programmer leurs achats.

Enfin, un dernier point à ne pas oublier : la transformation et la mise en valeur du produit. Ce qui est fait par nos fleuristes professionnels qui mettent tout leur art et leur passion dans la composition d’un bouquet pour le plus grand bonheur de nos clients. On peut être marchand de roses. Fleuriste, ça ne s’improvise pas. Ce sont de beaux produits au départ et l’envie de les sublimer ensuite. La différence, elle est là !