Dans cet arrêté Jean-Claude Bouchet déclare vouloir sauvegarder la sécurité sur la voie publique, la commodité de passage dans les rues et la tranquillité publique.

À Cavaillon, c’est la deuxième année consécutive que le maire prend cette décision.

Une décision aussi en partie motivée le mécontentement des commerçants fleuristes. Il faut rappeler que pour la fête du premier mai la vente du muguet sur la voie publique bénéficie d’une tolérance comme le stipule l’administration “conformément à une longue tradition” .

Mais à Cavaillon, on estime largement que cette tradition qui pouvait profiter par exemple aux chômeurs vendant du muguet sauvage a été plus que détournée par des vendeurs, au contraire, bien organisés.

Par cet arrêté le maire de Cavaillon va plus loin que son homologue à Pertuis qui depuis huit ans a pris un arrêté rappelant les règles strictes de la tolérance du 1er mai : pas de point fixe ni de table ou tréteaux pour les vendeurs de muguets occasionnels, ils doivent déambuler et ne proposer que des fleurs sans emballage et sans racine .

Pour Eugène Hermitte fleuriste a Pertuis, président de la chambre syndicale des fleuristes de Vaucluse et secrétaire général au niveau national, on pourrait même évoquer une “muguet connection” !

Jean-Michel Le Ray – FRANCEBLEU.FR