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Les commandos Anti-RoundUp débarquent dans les jardineries
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Les commandos Anti-RoundUp débarquent dans les jardineries

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En France, les faucheurs volontaires sont contre tous les produits susceptibles de nuire à la santé d’autrui : hommes, femmes et enfants.

Ce week-end, ils ont donc organisé un coup de poing de taille dans plusieurs villes.

Les faucheurs dénoncent les pesticides avec une opération spéciale

Si vous vous êtes rendu dans une jardinerie ou un magasin spécialisé, vous avez peut-être découvert un attroupement de faucheurs. Ces derniers se promenaient dans les rayons à la recherche de produits comme le Roundup. Plusieurs études ont mis en avant le degré potentiellement dangereux et l’OMS a même identifié la molécule glyphosate comme un produit probablement cancérigène. Dans plusieurs villes de France, les établissements ont été pris d’assaut et de petits monticules de produits se dessinaient selon La Dépêche qui partage une photo.

Des clients protestent contre la méthode utilisée dans les jardineries

Le cliché montre des produits incriminés et ils sont bombés avec de la peinture. L’objectif pour les faucheurs était de montrer que ces produits ne doivent pas être vendus ou achetés, car ils seraient nocifs. D’un autre côté, des consommateurs qui rejoignaient ce groupe sur leur avis ont toutefois contesté la méthode utilisée. En effet, pour neutraliser les différents articles, ils ont eu recours à des bombes de peinture qui finalement peuvent s’avérer nocives pour la santé à cause de l’aérosol.

Les faucheurs d’OMG ont été à l’origine de dégradations

Le journal a également relayé le témoignage de plusieurs personnes et il est important de noter que les jardineries ou les magasins spécialisés ne sont pas en infraction en commercialisant de tels produits. En effet, la loi française n’interdit par leur vente et ces opérations sont même nocives pour les petites structures. En neutralisant de la sorte les produits, les gérants des magasins sont confrontés à des pertes, car il est primordial d’annoncer que ces articles ont été acquis. Par conséquent, les faucheurs ont causé des dégradations qui pourraient faire l’objet d’une plainte.

Jennifer Larcher – SIXACTUALITES.FR


Fontenay-le-Comte. Happening anti Roundup au Leclerc samedi

Une action anti-pesticides a été organisée ce samedi après-midi dans l’allée centrale due l’hypermarche de Fontenay-le-Comte.

Plusieurs étalages de pesticides de la marque Roundup ont été vidés ce samedi après-midi dans l’hypermarché Leclerc. Les bidons ont été placés sur une bâche dans l’allée centrale du côté des fruits et légumes. Puis sur chaque bouchon, un flyer a été fixé. On pouvait y lire « Roundup & Co, on n’en peut plus, on n’en veut plus ».

Cette action des Faucheuses et faucheurs volontaires avait lieu un peu partout en France, veille de la semaine anti-pesticide, afin d’obtenir « le retrait immédiat des produits à base de glyphosate, un moratoire sur les importations de soja OGM, un étiquetage signalant les produits issus d’animaux nourris aux OGM et un plan de réduction drastique de pesticides en agriculture ».

Le « happening » organisé par une dizaine de personnes s’est déroulé dans la quasi-indifférence des clients poussant leur chariot de courses. Le directeur de l’hypermarché Frédéric Pérouse a indiqué aux Faucheurs que « dès le printemps prochain, il n’y aura plus de Roundup dans ses rayons ».

OUEST-FRANCE


Les Faucheurs volontaires investissent des jardineries

Ils l’avaient caché jusqu’au dernier moment. C’est pourtant sur l’ensemble du territoire national que les Faucheuses et Faucheurs volontaires ont investi hier, dès 9 heures, des jardineries et magasins spécialisés, pour dénoncer la vente du Roundup et autres pesticides contenant du glyphosate.

À Figeac, le rendez-vous se situait au nouveau parking de la gare SNCF. Une douzaine de faucheurs volontaires étaient là, portables éteints ou déposés dans les voitures.

Dans son briefing, Gérard Rigaldo expliquait que l’interdiction du Roundup et du glyphosate était «sans cesse remise en question et reportée, sous la pression des lobbies et de Monsanto.»

Désormais interdite en janvier 2017, sa vente serait tolérée jusqu’en 2019 en rayon séparé, et conditionnée à la présence d’un vendeur, pour expliquer aux clients les dangers de son utilisation.

«Ségolène Royal, notre ministre de l’Environnement, a récemment déclaré qu’elle comptait sur l’appui des consommateurs pour la soutenir, poursuivait Gérard Rigaldo. C’est ce que nous allons faire, dans cette action, citoyenne, responsable, et non violente.

Nous allons dans les magasins qui vendent des glyphosates, pour alerter clients et vendeurs des risques qu’ils encourent.» Direction la zone d’activité de Capdenac-le-Haut et le magasin Bricorama. Après avoir repéré les produits ciblés, certains les sortaient des rayons et les déposaient à même le sol sur une bâche agricole, avant de les «bomber» de peinture, pendant que d’autres distribuaient des tracs.

Alerté par un vendeur, Francis Couderc, le directeur ne pouvait que constater : «Nous avons cinq personnes dans le magasin, formés pour vendre ces produits. Nous sommes strictement dans la loi, et vous venez nous pénaliser, car ces produits, nous les avons payés.» «Nous voulons vous faire prendre conscience que vous vendez du poison», répondait alors Rémy Pesant, tout en expliquant aux clients les dangers de ces produits. Les mêmes scènes se répétaient ensuite au magasin Gamm Vert et à la jardinerie Delbard, où les gendarmes intervenaient, relevant dans le calme les identités des manifestants.

Certains clients, d’accord avec les Faucheurs volontaires, regrettaient pourtant l’utilisation de bombes de peintures, peut-être aussi nocives que les produits incriminés.

«Tout ce que nous vendons est légal »

Contacté par nos soins, Dominique Olivier, directeur de la coopérative agricole Fermes de Figeac, à qui appartiennent le magasin Gamm Vert et la jardinerie Delbard, a réagi à cette action commando.

«Tout ce que nous faisons ou que nous vendons est conforme à la loi. Nous ne vendons aucun produit interdit. Je sais qu’il y a un débat, mais je ne suis pas qualifié pour y répondre. Ce sera au législateur de trancher, insiste le directeur. Que faire, alors que les consommateurs réclament ce produit ? Nous sommes déjà en train de travailler à des solutions alternatives. À la fin 2016, ces produits seront en vente, mais sous clé, où derrière un comptoir, et servi par un vendeur. Nous restons toujours dans le cadre et le respect de la loi.

Je sais déjà que nous avons pour à peu près 1 500 € de dégâts dans chaque magasin. Qui paye ? Qui rembourse ? Nous allons porter plainte contre ces dégradations. Nous y sommes obligés, car pour être remboursés, il faut qu’il y ait plainte. Et puis, nous sommes dans un état de droit. Je comprends la position de ces gens, mais on peut revendiquer sans dégrader.»

Correspondant Michel Cavarroc – LADEPECHE.FR


Les anti-OGM ciblent une jardinerie à Nîmes

ls ont mené une action à Jardiland, ce samedi 20 mars.

” Ils étaient une dizaine. Il y a eu de la casse. ” L’employé de Jardiland Nîmes n’en dira pas plus, mais le ton laisse deviner que les échanges ont été musclés ce samedi après-midi.

Les Faucheurs volontaires du Gard voulaient dénoncer la vente de Round-Up et autres pesticides contenant du glyphosate. De nombreuses jardineries situées dans toute la France ont été la cible d’actions, ce samedi 19 mars. Une date qui marque le début de la semaine nationale pour les alternatives aux pesticides.

“Avec 62 700 tonnes de pesticides utilisées par an, la France est de loin le premier utilisateur européen, ce qui pose un véritable problème de santé publique”, dénoncent les Faucheurs volontaires.

Le glyphosate cristallise leur colère. Cette molécule devait être interdite au 1er janvier 2016, mais elle est toujours en vente. En 1995, l’OMS avait classé le Roundup de Mosanto, dont la substance active est le glyphosate, comme cancérigène. Depuis, une nouvelle étude européenne en a écarté les risques. L’autorisation de vente du Round-up pourrait être renouvelée pour quinze ans…

GUILLAUME RICHARD – MIDILIBRE.FR


Action coup de poing des faucheurs d’OGM pour dénoncer la toxicité des pesticides

Hier matin, à la veille de la semaine anti-pesticides, une quinzaine de faucheurs volontaires d’OGM du Sud-Ardèche ont participé à une action d’envergure nationale pour dénoncer la toxicité des pesticides et demander le retrait immédiat des produits à base de glyphosate.

Par petits groupes, ils se sont rejoints dans le rayon jardinage de trois grandes surfaces, se sont emparés de quelques bidons contenant la molécule en question puis les ont neutralisés à la bombe (de peinture) dans une allée centrale du magasin, non sans avoir recouvert le sol d’une bâche au préalable.

« C’est une bonne manière d’inaugurer la semaine sans pesticide », déclarait l’un des faucheurs à la sortie du premier magasin. « Notre but, c’est de cibler la distribution au public. Il s’agit d’une action symbolique pour essayer de faire positionner les décideurs », expliquait un autre.

« En mars 2015, rappelle le communiqué national, l’Organisation mondiale de la santé a estimé que le glyphosate, molécule active présente dans de nombreux herbicides dont le Roundup, est probablement cancérogène. »

I.G. – LEDAUPHINE.COM


Faucheurs volontaires : une action coup de poing anti-Roundup

Samedi dans le Lot, les Faucheurs volontaires ont investi jardineries et magasins spécialisés pour y dénoncer notamment la vente du Roundup de Monsanto.

C’est au sein de la commune de Figeac, dans le Lot, que les faucheurs volontaires ont mené leur action surprise. Samedi aux alentours de 9h00, ceux-ci ont pris possession de jardineries et magasins spécialisés afin d’y dénoncer la vente du Roundup de Monsanto, et plus largement des pesticides renfermant du glyphosate.

Cité par nos confrères de ladepeche.fr, le dénommé Gérard Rigaldo avait indiqué dans son briefing que l’interdiction de vente du Roundup et du glyphosate était “sans cesse remise en question et reportée, sous la pression des lobbies et de Monsanto”. Et si cette décision devrait finalement être appliquée en janvier prochain, les enseignes pourraient cependant continuer à vendre ces produits jusqu’en 2019 en rayon séparé, ainsi qu’en présence d’un vendeur censé informer le client des dangers encourus.

Roundup : les Faucheurs volontaires dénoncent sa vente tolérée jusqu’en 2019

M. Rigalo indique d’ailleurs agir en soutien à l’actuelle ministre de l’Environnement : “Ségolène Royal, notre ministre de l’Environnement, a récemment déclaré qu’elle comptait sur l’appui des consommateurs pour la soutenir. C’est ce que nous allons faire, dans cette action, citoyenne, responsable, et non violente. Nous allons dans les magasins qui vendent des glyphosates, pour alerter clients et vendeurs des risques qu’ils encourent.”

“Vous venez nous pénaliser”

Cette action a notamment consisté au retrait des rayons des produits incriminés, lesquels ont ensuite été déposés sur une bâche agricole à même le sol avant d’être recouverts de peinture. Francis Couderc, directeur de l’une des enseignes visées, a déploré cette simili-agression : “Nous avons cinq personnes dans le magasin, formés pour vendre ces produits. Nous sommes strictement dans la loi, et vous venez nous pénaliser, car ces produits, nous les avons payés.”

Et de s’être vu répondre par un autre opposant au glyphosate Rémy Pesant : “Nous voulons vous faire prendre conscience que vous vendez du poison”. À noter par ailleurs que les clients étaient informés par des tracts et les Faucheurs volontaires eux-mêmes sur les risques encourus par l’usage de ces produits.

Gael BRULIN – 24MATINS.FR


Rassemblement des militants anti-pesticide à Libourne

L’association Vigilance OGM 33 a appellé au rassemblement ce samedi après-midi à 14 h 30 à Libourne. Comme à Bordeaux cette action veut sensibiliser le public sur la toxicité des pesticides.

Il n’y avait pas foule à ce rassemblement. Pourtant le beau temps était de la partie. Cela n’a pas empêcher les quelques militants et sympathisants présents de rester fermes sur leur convictions : “retrait immédiat des produits à base de glyphosate, moratoire sur les importations de soja OGM, étiquetage signalant les produits issus d’animaux nourris aux OGM, plan de réduction drastique de pesticides en agriculture par une vraie pratique de l’agro-écologie, autre que celle prônée par notre ministre de l’Agriculture.”

Ce rassemblemnt sur les quais à Libourne a été le prélude à une série d’ actions coup de poing dans un certain nombre de point de vente de produits de jardinerie, produits pesticide. En effet, les quelques militants ont décidé d’aller alerter et sensibiliser le grand public dans des points de vente de produits pesticides, sur l’agglomération libournaise.


Réunion anti pesticides à Libourne

Cette manifestation est organisée à la veille de la semaine nationale pour les alternatives aux pesticides, prévue du 20 au 30 mars.
C’est une opération nationale et internationale annuelle ouverte à tous visant à promouvoir les alternatives aux pesticides. Sa 11ème édition a lieu du 20 au 30 mars 2016.

Ces dates sont les 10 premiers jours du printemps, donc la période de reprise des épandages de pesticides. Le public est donc invité à mieux s’informer sur les enjeux tant sanitaires qu’environnementaux des pesticides et sur les alternatives au travers de centaines de manifestations partout en France et dans 15 autres pays.

En 2015, pour ses dix ans, la Semaine pour les alternatives aux pesticides comptait plus de 1000 évènements dans toute la France et dans une vingtaine d’autres pays.

KJ – FRANCE3-REGIONS.FR


Les Faucheurs en « visite » dans les jardineries

«Vous vendez des produits dangereux pour la santé. Des milliers d’études l’ont prouvé», explique calmement un militant des Faucheurs volontaires d’OGM. On vient juste vous prévenir, ainsi qu’à votre personnel, de faire attention en les manipulant. Et par la même occasion, on informe aussi vos clients du danger de ces produits.» «Sortez de chez moi», hurle, pour toute réponse, le gérant de Melila Jardin, à Onet-le-Château.

S’interposant entre les militants – une vingtaine – et les étagères où sont entreposées ces dizaines de désherbants chimiques différents, il cherche à bloquer leur action. «Ces produits sont autorisés à la vente. Leur dangerosité est bien spécifiée sur l’emballage. Les gens savent lire, alors sortez d’ici.» Mais quarante mains bien organisées valent beaucoup mieux que deux.

Pendant l’altercation, des faucheurs ont réussi à disposer des dizaines de ces produits controversés sur une bâche au sol sur laquelle on pouvait lire «poison». Des stickers «pesticide égale poison» ou encore «OGM j’en veux pas», ont été collés sur chaque emballage. Des pancartes disant «Glyphosate, on n’en veut plus» sont rajoutées. Les militants prennent la pose le temps de faire une ou deux photos et ressortent sans demander leur reste.

«Ce n’est pas la peine d’insister, explique une militante.Nous, on n’est pas là pour se battre. Ce que le monsieur (le gérant) n’a pas voulu entendre, c’est que dans notre profession d’agriculteurs, ces produits ont provoqué des hécatombes et continuent de le faire. J’espère juste que cela va le faire réfléchir et que, l’année prochaine, quand on reviendra, le rayon dédié à ces produits aura disparu.»

L’action a tellement été rapide que les forces de l’ordre n’ont même pas eu le temps d’intervenir. Juste avant, les militants s’étaient rendus à la jardinerie de la RAGT. Là, le personnel a laissé faire et s’est contenté d’appeler la police. Même chose dans le troisième point de vente ciblé par les Faucheurs volontaires, Magasin Vert d’Unicor, à Onet-le-Château.

Une action menée sur tout le territoire

«Un millier d’études réalisées par des scientifiques dans le monde entier ont déjà démontré la dangerosité des produits genre Roundup et autre pesticides contenant du glyphosate, plaide une militante des Faucheurs volontaires d’OGM. Ils sont très néfastes (cancérigènes) pour l’homme mais aussi pour l’environnement. Or, leur vente est toujours autorisée. Aussi, vu que nos députés n’agissent pas pour interdire ces produits, il est de notre devoir de citoyen d’interpeller les clients de ces jardineries et de les prévenir de la dangerosité de ces produits. C’est ce que nous avons fait aujourd’hui à travers cette action nationale.» Au-delà de cette action, les Faucheurs volontaires d’OGM réclament toujours «le retrait immédiat du Roundup et des produits contenant du glyphosate, pour les particuliers et les professionnels, un moratoire sur l’importation des OGM et l’étiquetage des produits issus d’animaux nourris aux OGM et pesticides.»

RB – CENTREPRESSEAVEYRON.FR


Pesticides : les Faucheurs volontaires ciblent les jardineries

Les pesticides en France font l’objet d’un vif débat. Les faucheurs d’OGM ont pris position et ont décidé de lutter. C’est pour cette raison qu’ils étaient présents dans les jardineries au début de ce week-end, visant principalement les rayons présentant le produit Roundup, sur la sellette.

Les pesticides sont-ils nocifs pour la santé ?

Depuis quelques années, des études ont montré que les pesticides étaient largement utilisés dans l’industrie et l’agriculture. Au fil des enquêtes, les chercheurs ont pu se rendre compte qu’il était possible qu’ils soient responsables de cancers, de malformations congénitales ou encore de problèmes neurologiques. Lorsque les agriculteurs traitent leurs produits, il y aurait des résidus dans les assiettes et au fur et à mesure de la consommation, les taux provoqueraient des problèmes de santé.

Les pesticides sont ainsi pointés du doigt, car ils seraient considérés comme des perturbateurs du système hormonal. Les adultes ne seraient pas les seules victimes, car les enfants seraient eux aussi exposés avant leur naissance. Après leur venue au monde, via l’allaitement, l’exposition serait à nouveau au rendez-vous.

Dénoncer la vente du Roundup dans les jardineries

Ces faucheurs avaient réussi à conserver le silence jusqu’à la dernière minute. Les gérants des jardineries ne s’attendaient donc pas à voir des opposants aux pesticides investir les lieux dès 9 heures du matin. Cette opération n’a pas été localisée, car elle s’est déroulée sur l’ensemble du territoire français. Dans certains magasins spécialisés, il est possible de trouver des pesticides et ces faucheurs d’OGM sont contre la vente du Roundup. Ce dernier n’est pas le seul pointé du doigt, car les produits à base de glyphosate sont également incriminés.

Le glyphosate est probablement cancérogène selon l’OMS

Le mode opération est toujours le même dans ces affaires puisque les opposants arrivent dans les établissements et sélectionnent les produits. Par conséquent, les faucheurs se sont emparés de ces derniers qui ont ensuite été rassemblés au centre du magasin. L’objectif consiste à montrer à tous les dirigeants et aux consommateurs que ces produits sont nocifs pour leur santé et celle de leur enfant.

A tous ceux qui souhaitent l’entendre, ils insistent aussi sur le fait que le glyphosate a été référencé dans la catégorie « probablement cancérogène » par l’OMS en mars 2015. Toutefois, il est toujours possible de trouver cette molécule dans les produits de jardineries.

Le directeur d’un Bricorama pénalisé par les faucheurs

Du côté des vendeurs, la joie n’était pas au rendez-vous, car ces opérations sont généralement pénalisantes. En effet, ils n’ont pas hésité à les neutraliser en ayant recours à des bombes de peinture. Le directeur d’un Bricorama à Capdenac-le-Haut a été impuissant face à la détermination des faucheurs, il a tout de même précisé qu’ils étaient conformes à la loi : « vous venez nous pénaliser, car ces produits, nous les avons payés ».

ACTUSANTE.NET


Pesticides, désherbants: Comment les jardineries se préparent à leur interdiction

Samedi, à la veille du lancement de la Semaine pour les alternatives aux pesticides, plusieurs actions ont été menées par des collectifs opposés à la vente du Roundup.

Ce célèbre désherbant produit par Monsanto a longtemps été considéré comme l’arme idéale de lutte contre les nuisibles. Mais à quel prix? Le glyphosate utilisé souille les nappes phréatiques et a plusieurs fois été pointé du doigt pour ses dangers sur la santé.

« Ce ne sont pas des produits anodins »

Censé être interdit, le Roundup continue pourtant d’être vendu ici et là. Chez Truffaut à Rennes, il en reste quelques flacons. « On ne peut plus en commander depuis des mois. Ce sont là les derniers », explique le responsable du magasin implanté en face de l’immense centre commercial Alma. La jardinerie a été la première de l’enseigne à installer des vitrines fermées à clé pour y présenter ses produits phytosanitaires, anticipant l’obligation légale qui entrera en vigueur le 1er janvier 2017. « Nous voulons montrer que ce ne sont pas des produits anodins et qu’il y a des précautions à prendre », poursuit le directeur du magasin.

Derrière les vitrines, les produits des marques Bayer, Fertiligène, Algoflash ou Capiscol sont sagement rangés. Attendant, sans doute,l’interdiction générale des pesticides pour les particuliers annoncée pour 2019. La diffusion, le mois dernier, du reportage de Cash Investigation avait d’ailleurs fait grand bruit.

« Quand un client vient nous voir, on cherche d’abord une méthode naturelle ou un moyen mécanique de résoudre son problème », explique Philippe Leliard. Fort de ses 40 ans d’expérience, le responsable du rayon a vu les mentalités évoluer. « On revient aux méthodes anciennes. Il y a toute une période où ça a été oublié », poursuit-il.

« Certains anciens ont du mal »

Les clients, contraints de consulter un vendeur pour acheter du désherbant ou des pesticides, se laissent orienter vers des solutions alternatives. « Certains de l’ancienne génération ont du mal. Ils ont été habitués à traiter à l’arrosoir, souvent en doublant les doses. Ils ne comprennent pas toujours qu’il y a des normes à respecter », poursuit le responsable du rayon. Un ancien cherche justement à sauver son rosier. « Avec l’hiver doux qu’on a eu, je me prépare », explique-t-il. « Il y a parfois une notion affective des clients pour un arbre ou une plante qu’ils ont depuis longtemps », assure le directeur du magasin.

Engagé depuis plusieurs années, le magasin Truffaut Alma sert ainsi de cobaye au niveau national. Les ventes ont-elles baissé depuis l’installation des vitrines ? Impossible à dire.

« Il faudra attendre le mois de juin et le retour des nuisibles pour savoir. Mais la plupart des clients sont vigilants. Quand on a des enfants, on est obligés de se poser la question », assure le directeur au magasin. Restent à convaincre les professionnels, et notamment les agriculteurs, de s’y mettre aussi. Un enjeu de taille en Bretagne.

20MINUTES.FR

La rédaction de JAF-info

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Origine : Veille – Curation
Sources :

Les faucheurs débarquent dans les jardineries pour dénoncer le Roundup


http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/fontenay-le-comte-85200/fontenay-le-comte-happening-anti-roundup-au-leclerc-samedi-4106574
http://www.ladepeche.fr/article/2016/03/20/2307820-les-faucheurs-volontaires-investissent-des-jardineries.html
http://www.midilibre.fr/2016/03/20/les-anti-ogm-ciblent-une-jardinerie-a-nimes,1303185.php
http://www.ledauphine.com/ardeche/2016/03/19/action-coup-de-poing-des-faucheurs-d-ogm-pour-denoncer-la-toxicite-des-pesticides
http://www.24matins.fr/faucheurs-volontaires-action-commando-anti-roundup-299710
http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/rassemblement-des-militants-anti-pesticide-libourne-955765.html
http://www.centrepresseaveyron.fr/2016/03/20/les-faucheurs-en-visite-dans-les-jardineries,993896.php
http://www.actusante.net/actu/faucheurs-dogm-se-dressent-contre-pesticides-jardineries-4516
http://www.ladepeche.fr/article/2016/03/20/2307820-les-faucheurs-volontaires-investissent-des-jardineries.html
http://www.20minutes.fr/rennes/1810971-20160321-pesticides-desherbants-comment-jardineries-preparent-interdiction

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4 réponses

  1. le 30 mai 2016 le roundup en rayon et à la portée des enfants chez BRICOMARCHE BATZ-SUR-MER

    1 bis rue du Pré de Malenpogne
    Le Pouliguen
    44740 BATZ-SUR-MER
    Tél. 02 40 62 20 30
    Fax 02 40 62 35 80

  2. Voilà se qui se passe quand l’idéologie est au pouvoir, quand on donne champs libre aux “lanceurs d’alerte” dont les débat jusque là ne dépassaient pas le comptoir du café du commerce. Ce n’est plus un état de droit, ce sont les extrémistes qui décident et font appliquer leur doctrine…

Les commentaires sont fermés.

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