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[Vidéo] Nicolas TALLIU créateur de la Société Protectrice des Végétaux

La rédaction de JAF-info
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La Société protectrice des végétaux a été créée par Nicolas Talliu à Lyon (Rhône) pour tenter de redonner une seconde vie aux plantes dont personne ne veut.

En plein cœur de la ville de Lyon (Rhône), une serre renferme les plantes de la Société protectrice des végétaux. Nicolas Talliu a créé la SPV sur le même principe que la SPA pour les animaux. Il recueille les plantes dont personne ne veut, ou récupère les invendus des producteurs locaux, grossistes ou pépiniéristes. Il les rempote et en prend soin, jusqu’à ce qu’elles trouvent un nouveau propriétaire. Il les revend ensuite à petit prix.

Lutte contre le gaspillage

L’objectif de la SPV est aussi de sensibiliser les habitants à la lutte contre le gaspillage. Pour lui, les plantes sont des êtres vivants qui doivent être respectés. “Elles nous parlent, elles nous parlent différemment qu’un chien, mais un chien, on a du mal à le comprendre aussi. Il n’y a pas de raison qu’on n’apprenne pas à parler leur langage et à écouter ce dont elles ont besoin. Le but ici, c’est d’initier à ce langage là et de repenser son mode de consommation”, explique cet amoureux des végétaux. Il souhaite aller plus loin et proposer des ateliers pour apprendre à mieux s’occuper des plantes ou bien du gardiennage pour ceux qui en ont besoin.


Pour sauver les plantes et les fleurs du gaspillage et de l’abandon, Nicolas a eu une idée : il a créé la Société Protectrice des Végétaux.

Ce que je fais a vraiment pour volonté de témoigner et de montrer du fait qu’il y a un gaspillage aujourd’hui et qu’on surproduit et que je pense qu’on peut repenser cette façon de produire.” Pendant ce temps-là, à Lyon, Nicolas vient de créer la Société Protectrice des Végétaux. Dans cette pépinière, cet ancien paysagiste donne une seconde vie à des plantes ou à des fleurs destinées à être jetées par des grossistes, des fleuristes ou des particuliers. “Je demande rien à personne, mais au final le résultat est là, c’est ça dont je suis très fier. Aujourd’hui, je voulais ramener des plantes en ville et je le fais”, raconte-t-il.

Un “gardien des plantes”

Nicolas est également “gardien des plantes”. Il s’occupe des plantes des particuliers qui partent en vacances ou qui ne savent pas comment les soigner. “Faut pas oublier, on prend un être vivant qui d’habitude vit dans une partie tropicale et on la ramène à l’intérieur en se disant : “Ça va me faire du bien, moi je vais pouvoir respirer meilleur” (…) je trouve ça complètement irrespectueux de se dire : “En fait, je l’oublie pendant que je vais en vacances””, estime Nicolas.

La rédaction de JAF-info

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Une réponse

  1. Bonjour
    Je suis heureuse de découvrir votre action, car je suis scandalisée par le nombre de plantes considérées comme des objets. Dernièrement, dans un magasin qui revend les “fonds” de magasin, j’ai vu des bonsaïs presque morts, parce que personne ne les a seulement arrosés….je propose de les prendre si on me fait un prix et ils ont refusé. Je leur ai dit ce que j’en pensais, c’est scandaleux de les laisser mourir.

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