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Thierry blandinieres – de maisadour a invivo
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Thierry blandinieres – de maisadour a invivo

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Le Conseil d’Administration qui s’est tenu ce jour, a nommé Thierry BLANDINIERES, Directeur Général de l’Union InVivo, à compter du 1er Octobre 2013. Il succèdera ainsi à Patrice GOLLIER dont l’action à la tête du Groupe depuis 2007, la vision stratégique et les qualités humaines ont été unanimement saluées par le Conseil de l’Union.


Sa contribution à l’évolution de l’organisation du Groupe, au déploiement de compétences nouvelles et à la redéfinition du lien avec les coopératives adhérentes aura été essentielle.

Son successeur, Thierry BLANDINIERES, assurera en parallèle de sa prise de fonction au sein
d’InVivo, la transition à la Direction Générale du Groupe Maïsadour qu’il dirige aujourd’hui, et ce
jusqu’à la fin de l’année 2013.

Originaire de Corrèze, Thierry BLANDINIERES est âgé de 52 ans, marié et père de 3 enfants.
Diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce de Nantes en 1983 et titulaire d’un Executive MBA de
HEC en 2003, il a débuté sa carrière en 1984 dans le secteur de la Chimie et le la Cosmétique où il a travaillé pour de grands groupes internationaux, Procter and Gamble et Avon.

Il intègre en 1993 le Groupe Madrange où il a occupé les fonctions de Directeur Général Délégué
avant de rejoindre la Direction de Maïsadour et de Delpeyrat en 2003.
En 2008, il est nommé Directeur Général du Groupe Maïsadour et Président du pôle Produits de
Terroir Delpeyrat – Comtesse du Barry.

Ce Groupe Coopératif, basé à Mont de Marsan, réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires de 1,460 milliard d’euros et compte 5 000 salariés.

Thierry BLANDINIERES a contribué au redressement de Delpeyrat et mis en place une nouvelle
organisation. Il a initié et mené à bien de nombreux projets au sein du Groupe Maïsadour, dont la
création d’un nouveau modèle économique autour d’un pôle agricole et d’un pôle agro-alimentaire,
tout en accélérant le processus d’internationalisation du Groupe.

Thierry BLANDINIERES a par ailleurs assuré divers mandats d’administrateur dans des institutions
régionales à vocation économique. Il s’est également investi dans le monde associatif et sportif.
Sa personnalité et ses valeurs fortes, son attachement au monde agricole et au modèle coopératif,
son expérience à l’International, constituent de sérieux atouts pour répondre aux enjeux d’InVivo afin de poursuivre, dans le même esprit, l’impulsion donnée au Groupe InVivo par Patrice GOLLIER durant son mandat.

Sources : CP / http://www.invivo-group.com/uploads/communique/134_communique.pdf


Maïsadour : une page se tourne

Michel Prugue et Thierry Blandinières : « Des relations basées sur le respect et la compétence ».Thierry Blandinières, en partance pour In Vivo, a accompagné dix ans de développement ininterrompu du groupe Maïsadour qui a quasiment triplé de volume.

L’annonce du départ de Thierry Blandinières, directeur général de Maïsaour et PDG de Delpeyrat, en a surpris plus d’un et suscité quelques interrogations. C’est le signe de la place qu’avait prise, dans les Landes, mais aussi en Aquitaine, ce Corrézien de 52 ans débarqué à Haut-Mauco en 2003.

Il va rejoindre, en qualité de directeur général, le groupe In Vivo, une sorte de super-coopérative dont Maïsadour est l’un des 241 sociétaires. In Vivo pèse 5,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires et déploie ses activités dans quatre grands domaines : agronomie, grains, nutrition et santé animale, grand public (jardineries Gamm Vert).

Le départ plus rapide que prévu à la retraite du DG actuel, Patrice Gollier, a précipité les choses. « On m’a contacté », révèle Thierry Blandinières qui n’a pas dit non. Entre coopératives, la transition va se faire en bonne intelligence. Recruté à compter du 1er octobre, il n’en continuera pas moins à suivre Maïsadour/Delpeyrat jusqu’à la fin de l’année.

Respect et compétence

« Non, nous ne sommes pas fâchés », s’exclame, tout sourire, Michel Prugue, président du groupe Maïsadour, au cas où certains en douteraient : « Il règne entre nous un sentiment de confiance, basé sur le respect et la compétence, des choses qui ne se décrètent pas mais qui se vivent et s’entretiennent. »

En fait, explique-t-il, « nous savions qu’il ne resterait pas avec nous jusqu’à la retraite ! Nous nous sommes préparés à ce genre de situation qui participe de la vie des entreprises.

Notre groupe est aujourd’hui bien organisé. Le chef d’orchestre s’en va, mais les artistes et la partition restent » ! L’intéressé renchérit : « Nous nous sommes appliqués à mettre en place des équipes autonomes qui conduisent chacune leur centre de profit. Aujourd’hui, le directeur général peut s’appuyer sur sept directeurs capables de lui faire chaque mois un reporting complet de leur activité. »

Quant à la « partition », c’est la stratégie validée par le président et le conseil d’administration. « Celle impulsée ces dernières années nous paraît être la bonne, il n’y a pas de raison de la modifier » affirme Michel Prugue. Mieux, il voit dans le recrutement de Thierry Blandinières une sorte de « reconnaissance du modèle Maïsadour » dont In Vivo, à travers lui, pourrait s’inspirer. Ce « modèle » consiste à trouver des « relais de croissance » dans tous les métiers du groupe.

Dix ans d’expansion

Quand il est arrivé en 2003, la situation était bien moins enviable qu’elle ne le paraît aujourd’hui : « Delpeyrat était en difficulté, il fallait redresser l’entreprise » rappelle Michel Prugue. Thierry Blandinières a été recruté pour cette mission. Dix ans plus tard, force est de constater qu’il s’en est plutôt bien sorti. De 85 millions d’euros de chiffres d’affaires, Delpeyrat est passé à 440 M€ aujourd’hui. La marque qui était concentrée sur le foie gras s’est diversifiée, ajoutant le jambon et un pôle « traiteur » à sa palette. Plus récemment, Delpeyrat a mis un pied dans le saumon, une activité appelée à se développer quand il y aura posé, dans un avenir proche, le deuxième. L’objectif fixé pour la puissante filiale de Saint-Pierre-du-Mont est d’atteindre assez rapidement les 600 M€.

Pour l’ensemble du groupe Maïsadour qui a quasiment triplé de volume en une décennie, l’horizon se situe à 1,6 milliard d’euros contre 1,4 Md€ aujourd’hui. De nouveaux investissements sont à venir en Ukraine : « 16 millions d’euros sur cinq ans », indique Thierry Blandinières. Pour créer notamment, à côté de l’usine de semences de maïs déjà existante « une unité de séchage pour le maïs doux », précise Michel Prugue.

De même, il va y avoir du mouvement dans la filiale avicole Fermiers du Sud-Ouest, avec la construction d’un abattoir à Terrasson (24) à l’horizon 2016. Ce nouvel outil est lié à la reprise, en 2012 de Volailles du Périgord. Mais l’élargissement vers la Dordogne engendre aussi « une réflexion stratégique » sur l’évolution du pôle volailles autour des origines Landes, Gers et Périgord.

Ces dix années ont aussi été celles du rapprochement fructueux avec d’autres coopératives régionales, Vivadour et Terres du Sud notamment, dont la création de Sud-Ouest Aliments est un bel exemple. Ces rapprochements préfigurent-ils des fusions, notamment avec Vivadour, comme la rumeur le colporte de temps à autre ? Michel Prugue n’en fait pas un objectif : « Nous regardons simplement comment nous pouvons continuer à avancer ensemble dans le respect de l’identité de chacun. »

Retrait en douceur

« C’est toujours difficile de partir quand on a passé dix ans dans un groupe où l’on a mis des équipes en place, créé une vraie dynamique », affirme Thierry Blandinières qui, par ailleurs, assume pleinement son choix. C’est également « en douceur » qu’il se désengagera de ses responsabilités « extérieures ». Ainsi quittera-t-il à la fin de l’année la présidence de l’Association régionale des industries agroalimentaires d’Aquitaine (Ardia), « le temps de bien organiser les choses ». Idem pour le pôle de compétitivité Agri Sud-Ouest dont il est vice-président, ayant joué un rôle moteur en faveur de l’intégration de l’Aquitaine dans cette structure de recherche et développement. Il va également s’éloigner de la vice-présidence du Stade Montois. Sans regret : « Il y a un bon président, Jean-Robert Cazeaux, et je pense que le club est installé sereinement en Pro D2 avec un budget équilibré et pas déraison- nable. » Le destin de Thierry Blandinières, sacré entrepreneur de l’année 2008 par le magazine « Entreprendre » et Aquitain de l’année 2012 par Sud-Ouest, va donc se poursuivre à Paris où In Vivo à son siège. « Mais je garde ma maison de Mont-de-Marsan », assure-t-il. En attendant son départ effectif, les « chasseurs de têtes » vont se met tre en quête de son successeur. Les années Blandinières à la direction opérationnelle du groupe Maïsadour/Delpeyrat ont été celles de l’expansion tous azimuts, de la course à la « taille critique ». Au risque parfois de donner le tournis au coopérateur de base mais toujours soutenu par le conseil d’administration. Il sera toujours temps de voir quel profil émergera du chapeau.

Par Jacques Ripoche


Sources : http://www.sudouest.fr/2013/07/08/maisadour-une-page-se-tourne-1108470-4720.php

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