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Fleuriste – Carrément Fleurs – Karine Laumet : “La franchise, ça change la vie, et en mieux !”

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Fleuriste – Carrément Fleurs – Karine Laumet : “La franchise, ça change la vie, et en mieux !”

Carrement fleurs 2019 JAF-info Fleuriste

La rédaction de JAF-info

Prendre un nouvel élan professionnel et personnel ? Avec son côté sécurisant, la formule de la franchise peut se révéler un bon moyen de changer de vie.


Ils sont anciens salariés, issus des quartiers, ruraux, autodidactes ou aventuriers à l’étranger ! Si leur profil diffère, ils poussent un seul et même cri du coeur : “La franchise, ça change la vie, et en mieux !” Grâce à elle, ces créateurs d’entreprise ont trouvé une façon de donner un nouveau souffle à leur carrière, de monter en puissance et de s’élever. Tous les ans, ce modèle d’entrepreneuriat permet à des centaines d’hommes et de femmes, jeunes ou moins jeunes, provinciaux ou parisiens, diplômés ou non (40 % des franchisés ont un niveau bac ou inférieur), de relever le défi d’une nouvelle vie. Souvent plus riche, plus épanouissante, plus empreinte de sens. C’est en tout cas le sentiment de Karine Laumet, d’Alexandre Musset, de Gilles Gaston ou encore de Grégoire Hardouin. Ces franchisés, aux origines différentes et au parcours parfois atypique, sont aujourd’hui leur propre patron. Et ils sont visiblement comblés par leur nouveau statut social et le chemin parcouru.

Un nouveau cap pour d’anciens salariés

“Les fleurs, c’est mon univers. Après une première expérience décevante dans une petite boutique indépendante, j’ai persisté dans ce domaine car ce métier, je l’aime”, rapporte Karine Laumet, 37 ans. Tout change quand elle intègre Carrément Fleurs et devient responsable d’un magasin en propre appartenant au réseau. Pendant cinq ans, elle apprend à gérer un point de vente et à progresser dans son art. Mais… Karine veut ouvrir sa franchise. Ses compétences sont reconnues et après avoir rassemblé les 200 000 euros nécessaires au lancement de sa boutique à Tonneins, le réseau lui ouvre ses portes. “Tout le monde y gagnait. Moi, pour passer un cap professionnel. Mes employeurs car ils laissaient partir une salariée tout en faisant entrer une franchisée expérimentée.” Après l’inauguration de son magasin en 2014, Karine a sécurisé son entreprise. Avec un chiffre d’affaires de 385 000 euros, et des revenus mensuels de 2000 euros, elle bénéficie aujourd’hui d’un meilleur niveau de vie. Elle a avancé dans sa vie personnelle, avec la naissance de ses jumeaux l’an dernier, et songe, côté professionnel, à une deuxième boutique Carrément Fleurs.

“Passer d’un statut de salarié à celui de franchisé dans le même réseau est de plus en plus courant”, reconnaît Rose-Marie Moins, directrice de la formation et de la promotion à la Fédération française de la franchise. Et encouragé par les réseaux. 44 % des franchiseurs favorisent ainsi le recrutement des franchisés parmi leurs salariés. Lors des cessions de points de vente, les salariés des franchisés sont, eux aussi, privilégiés dans 23 % des cas. “C’est logique! Ils maîtrisent le secteur, connaissent le métier, ont fait leurs preuves… Cela facilite la négociation”, poursuit Rose-Marie Moins. Reste cependant le problème du financement. Ces candidats n’ont pas forcément de salaires élevés ni, en toute logique, d’indemnités de départ. “Dans ce cas, la location-gérance est une solution : elle permet au franchisé de louer le fonds de commerce au franchiseur, tout en développant son entreprise”, ajoute Marie-Rose Moins. Un petit coup de pouce de départ bienvenu. Même s’il ne permet pas de capitaliser beaucoup au démarrage, il offre la possibilité de racheter l’affaire un peu plus tard grâce aux bénéfices dégagés.

Le bonheur est dans le pré

Alexandre Musset, 35 ans, était lui aussi salarié avant de devenir franchisé Isocomble à Rodez, il y a trois ans. “D’abord commercial, puis plombier, je n’en pouvais plus du salariat, il était impossible d’évoluer. J’ai voulu développer un projet à moi.” Il choisit de s’installer en milieu rural. “Ici, à Rodez, en moins de dix kilomètres, on est tout de suite en pleine campagne. Le contexte est particulier, on n’a pas droit à l’erreur car tout se sait ici. Cela nous pousse à être très exigeants avec nous-mêmes”, poursuit-il. Pas facile, mais le marché est dynamique, et après avoir vécu des années à Toulouse, le nouveau franchisé, qui a embauché cinq salariés, apprécie son cadre de vie apaisant. “C’est un vrai plus pour les candidats qui veulent combiner entrepreneuriat et qualité de vie. La possibilité de concilier ces deux objectifs est parfois plus attractive que l’aspect financier”, reconnaît Caroline Morizot, fondatrice de CM Conseil Franchise.

Alexandre Musset, ancien plombier, a choisi de s’installer à Rodez comme franchisé Isocomble, en 2016.Alexandre Musset, ancien plombier, a choisi de s’installer à Rodez comme franchisé Isocomble, en 2016.SDP

Verte campagne, vastes pairies… les installations en milieu rural ont des avantages, mais cela reste un challenge, car les opportunités sont rares. “Je voulais rester vivre à Montrottier, dans le département du Rhône, mon village natal, et j’ai eu la chance, en 2011, de pouvoir reprendre le magasin Vival du groupe Casino où j’étais salariée, raconte Carole Notin, 32 ans. Il n’y avait pas d’autres solutions pour progresser dans le métier et rester ici. Et j’ai ça dans le sang, étant issue d’une famille de commerçants”, rapporte-t-elle. Connaître par coeur la clientèle locale a été un plus, mais aussi un défi : “Je devais fournir le maximum, car on attendait de moi le meilleur.” Et elle l’a donné. Le magasin a prospéré et Carole est aujourd’hui heureuse de contribuer à la vie locale, avant de lancer, peutêtre une deuxième affaire un peu plus tard et d’animer un autre coin de campagne.

“Aimer les rapports de proximité est la motivation première attendue chez les candidats”, confirme Geoffrey Guilbert-Journot, coordinateur national recrutement franchise chez Casino. A la campagne, les enseignes Vival sont spécialement conçues pour répondre à des besoins multiples : elles offrent des services élargis, avec un rayon presse, un point PMU, un coin boulangerie… “Cela tente autant les candidats locaux que les urbains qui doivent mesurer les spécificités de la vie rurale, avec ses charmes, mais aussi son éloignement des commodités”, prévient-il.

Dynamiser les quartiers populaires

Aux antipodes de ces néoruraux, les ultracitadins des quartiers populaires peuvent, eux aussi, décoller professionnellement grâce à la franchise. “Il y a un vrai marché à prendre dans un contexte parfois déserté par le commerce, et il est plus facile de s’y implanter en étant issu de ces milieux”, explique Caroline Morizot. Mais les barrières économiques et culturelles représentent souvent un frein. Pour les dépasser, le dispositif Monte ta franchise, lancé par le fonds d’investissement social Impact partenaires, accompagne les candidats de ces territoires sensibles. “Nous les coachons et nous leur apportons une solution de financement qui leur permet de se constituer un capital de départ afin de pouvoir emprunter le reste à une banque, explique Yasmine Hamraoui, directrice associée de Monte ta franchise. Notre objectif est double : aider les plus compétents et redynamiser les quartiers populaires.”

Point de philanthropie cependant. Les prêts, bien qu’accordés sans garantie, sont payants, avec des taux à 6 ou 8 %. Mais qu’importe ! Ils représentent souvent une ressource inespérée, comme pour Gilles Gaston, 31 ans. Ce mécanicien passionné rêvait de posséder son garage, mais sans apport personnel, les banques lui ont d’abord tourné le dos. “Malgré ces revers, j’ai contacté Speedy qui cherchait à s’implanter à Arras, dans ma région. Le franchiseur m’a parlé de Monte ta Franchise et lorsque j’ai découvert les solutions proposées, j’avais du mal à y croire. J’allais enfin pouvoir me lancer !” C’est désormais chose faite. Le garage est ouvert depuis mai 2018 dans un quartier mixte sur une grande avenue désertée par le commerce. Et l’affaire va bon train. “Quelle fierté pour moi et mon épouse qui a rejoint l’équipe. Nous sommes issus de familles modestes et nous n’espérions plus devenir entrepreneur.”

Un nouveau souffle en Amérique du Nord

Voir plus loin, faire le grand saut vers l’inconnu en profitant des passerelles de la franchise à l’international pour s’installer dans un autre pays ! C’est ce que Grégoire Hardouin et son épouse Valérie, 48 ans tous les deux, tentent au Canada cette année. “Nous sommes déjà franchisés Temporis à Bourges et l’agence fonctionne très bien. Mais nous rêvons d’un nouveau souffle en Amérique du Nord.”

Après un voyage d’études à Montréal, guidé par Xavier Chambon, fondateur du cabinet Classe Affaires, spécialiste des implantations canadiennes, ils y ont ouvert en mars leur boutique Jeff de Bruges. “Tout est nouveau : le pays, sa clientèle, le commerce du chocolat… C’est vertigineux, mais passionnant. Nous espérons vite ouvrir d’autres points de vente pour changer d’échelle”, espère Grégoire Hardouin, des étoiles déjà plein les yeux.

Source : https://www.lexpress.fr/emploi/franchise/la-franchise-une-voie-vers-l-ascenseur-social_2093137.html
Signature : lexpress.fr Sophie Viguier-Vinson,
Origine : Veille – Curation
Crédit-Photo : Photo Générique ou logo société
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2 réponses

  1. Bonjour,
    Non, non, il n’y a pas d’erreur 🙂
    Ces éléments correspondent bien au bilan 2018 du magasin.
    Nous restons à votre disposition si vous souhaitez des renseignements sur notre réseau qui compte 36 magasins.
    Cordialement,
    Daniel – Carrément Fleurs

  2. 200000 EUROS D’investissement , très bon chiffre d’affaire de 385000 surtout dans la fleurs , SALAIRE DE 2000? , donc plus ou moins 36000 AVEC SSI cherché l’erreur … suis pas convaincu ..

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