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Comment devenir vendeur en jardinerie ? Florian Breton – Truffaut Beaucouzé

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La rédaction de JAF-info

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Vendeur en jardinerie, Florian Breton est un amoureux des végétaux qu’il connaît sur le bout des feuilles. Au rayon « serre chaude », il aide les clients à choisir.

Avec son bac STI, un grand-père photograveur et un père dans la machine-outil, il aurait pu faire carrière dans l’industrie, « mais le milieu industriel ne me plaisait pas trop ». Florian Breton a la main verte, il n’y peut rien. « J’ai grandi en région parisienne, dans une maison avec jardin. » Le potager, les plantes, c’est son dada. Il file étudier les végétaux d’ornement en BTS Technico-commercial : « Je n’ai jamais eu d’aussi bonnes notes ! »

Temple du végétal

Aujourd’hui, Florian, 32 ans, vit dans le Maine-et-Loire, le temple du végétal. Il a obtenu une licence pro Aménagement paysager à Angers, et travaille à la jardinerie Truffaut, à Beaucouzé. « J’ai commencé comme vendeur pépinière. Après six mois, je suis passé aux plantes vertes. Au bout d’un an, j’étais en autonomie complète. Quand on aime, on apprend assez facilement… »

Vu ses compétences, ses responsables le laisse passer les commandes. « Il choisit ce qu’il aime. Le week-end dernier, il a vendu un bonsaï à 270 €, c’était un risque, ça a marché », se félicite Bruno Laurent, directeur. Une dame s’approche au milieu des orchidées. « Je peux la mettre à l’extérieur ? »Florian conseille, glisse une suggestion. « C’est un libre-service, mais on ne laisse jamais un client seul. » Les demandes concernent souvent des plantes « un peu particulières » : des arbres tropicaux, certaines plantes grasses… S’il n’en a pas en magasin, le vendeur passe commande. « La vente, c’est 30 % de mon temps. » Le reste passe dans le suivi clientèle, l’entretien des plantes, nettoyage, arrosage, et – très important chez Truffaut – « le facing » : la présentation de la marchandise. « Je prévois l’emplacement de la plante dès la commande. » Fougères, carnivores, cactus… Florian les change régulièrement de place « pour casser les habitudes des clients ». « On veut du passage, des chalands sans idée précise mais qui repartent avec quelque chose. » Comme les promeneurs du dimanche : « Ils arrivent en famille, décontractés. Pour le plaisir. »

Comment devenir vendeur en jardinerie ?

Les CAP Fleuriste ou Employé de vente spécialisé offrent des débouchés immédiats. Mais pour trouver un emploi stable dans la jardinerie, il est recommandé de poursuivre ses études au moins jusqu’à un bac pro Commerce ou un bac pro Technicien conseil vente de produits de jardin. Le diplômé s’insère au sein de magasins spécialisés (boutiques de fleurs, jardineries, pépinières…), d’un rayon spécialisé de grande surface, sur les marchés, ou dans des entreprises de décoration… Après quelques années d’expérience, il peut devenir chef de rayon. Un BTS, comme le BTS Management des unités commerciales ou le BTSA Technico-commercial en agro-fournitures ou en jardin et végétaux d’ornement, permet d’évoluer plus vite vers des fonctions d’encadrement. Coût des études : gratuites en lycée public, de 300 à 1 300 € par an en lycée privé. Rémunérées en apprentissage.

Publication à durée illimitée

Signature : JOEL LE GALL/ OUEST-FRANCE
Crédits Photo : Photo Générique ou logo société
Sources : -https://www.ouest-france.fr/education/orientation/fiches-metiers/video-vendeur-en-jardinerie-6316327
Origine : Veille – Curation
comptoir

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