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Pour sauver les jardins à la française, l’UPJ croit en l’avenir
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Pour sauver les jardins à la française, l’UPJ croit en l’avenir

UPJ

Maladies et parasites : quelles sont les solutions pour soigner les buis ?

Le paysage est un élément important pour la qualité de vie des populations, essentiel à leur bien-être individuel et social. En 2014, la Ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, Ségolène Royal, évoquait cette idée au sein d’un rapport [1] sur la reconquête des paysages et la place de la nature dans les villes. L’UPJ (Union des entreprises pour la Protection des Jardins et des espaces publics) se positionne aujourd’hui sur le dispositif législatif qui prévoit la mise en place de l’objectif zéro pesticide auprès des professionnels en 2017 et des particuliers en 2019. Qu’est-ce que cela signifie pour la protection du buis ?

Les jardins à la française, trésor des châteaux depuis des siècles, sont en danger

Le jardin à la française trouve son apogée au XVIIème siècle avec la création du domaine de Versailles pour le roi Louis XIV. Ce type de jardin prolonge une demeure et s’apparente à une réelle architecture végétale. Les jardins à la française sont essentiellement composés de parterres plats, ornementés d’arabesques de buis nains et également de motifs décoratifs de sable de couleur. Les emblématiques jardins de Chantilly (Oise), de Vaire-le-Grand (Doubs) ou encore d’Eyrignac (Dordogne) apportent une plus-value au patrimoine historique des différentes régions françaises.

« La richesse du patrimoine français est aujourd’hui attaquée et nécessite une réelle prise en charge, auquel cas les jardins dits « à la française » de nos plus beaux châteaux risquent de disparaître » s’alarme Jacques My, Directeur Général de l’UPJ.

Chronique annoncée de la disparition des buis en France

Symbole des jardins à la française, le buis est actuellement menacé par de nouveaux ennemis qui se répandent très rapidement sur le territoire. A l’instar des jardins de Villandry qui doivent faire face à un champignon provoquant le dessèchement de la plante, le cylindrocladium buxicola, le jardin floral de Paris affronte une chenille dévorant les feuilles des arbustes, la pyrale venue d’Asie (cydalima perspectalis). Pour assurer leur sauvegarde, les buis doivent donc être observés fréquemment car ces menaces sont bien réelles et, si rien n’est fait, les arbustes peuvent dépérir très rapidement. Ce serait alors la disparition de certains massifs âgés de plusieurs centaines d’années. Pour preuve, les jardiniers de Versailles ont remplacé plus de 3000 pieds de buis depuis 2014 [3]. Ils utilisent une nouvelle variété de buis, le Buxus microphylla « Faulkner », qui semble être plus résistante, aux feuilles denses et brillantes et à la croissance rapide. Alternative à court terme, qui n’empêchera pas la pyrale ou les champignons de s’installer également à terme sur ces variétés sans lutte phytosanitaire adaptée. Le Président de l’UPJ, Guillaume Roth, rebondit sur ces chiffres alarmants en exprimant l’idée qu’« au sein des jardins et des monuments historiques, notre patrimoine s’éteint ».

Les produits phytosanitaires, une solution efficace et nécessaire en attendant la reconversion

Si beaucoup de problèmes de végétaux, comme la pyrale du buis, peuvent être résolus par l’utilisation de produits naturels, en revanche il n’existe pas à ce jour de solution biologique efficace pour lutter contre les maladies du buis. Supprimer les fongicides de synthèse en l’absence d’une alternative met donc en péril le jardin à la française.

Contrairement aux idées reçues, les produits issus de la chimie de synthèse ne présentent pas de risques pour l’homme et l’environnement dès lors qu’ils sont correctement utilisés. C’est la base même du principe de l’autorisation de mise sur le marché délivrée après une évaluation spécifique. De la même façon, les produits naturels doivent être utilisés avec précaution car ils ne sont pas toujours sans impact sur la santé et l’environnement.

L’UPJ est un fervent défenseur d’un entretien raisonné des végétaux qui combine les différents types de produits. Avec la loi, telle qu’elle est écrite, il va falloir très vite envisager des processus dérogatoires pour les problèmes phytosanitaires où seule la chimie de synthèse est efficace à ce jour, en attendant de trouver les alternatives.

A propos de l’UPJ :

L’UPJ, Union des entreprises pour la Protection des Jardins et des espaces publics, est l’organisation professionnelle de référence en matière de jardins et d’espaces publics. Créée en 1944, l’UPJ regroupe aujourd’hui 30 sociétés couvrant les domaines des produits de protection des plantes, des amendements organiques, des supports de culture (terreaux), des engrais, et des biocides. La mission première de l’UPJ est de sensibiliser les jardiniers professionnels et amateurs à un jardinage responsable. Un jardinage responsable passe par l’utilisation de produits d’entretien et de soins de jardin adaptés, à la bonne dose, au bon moment, et dans le respect de la santé des jardiniers et de l’environnement. L’UPJ prône la coexistence intelligente entre les produits de synthèse, les produits naturels et les techniques complémentaires dans la gestion des espaces verts ou dans les pratiques de jardinage. Cette fédération professionnelle est, de longue date, un partenaire engagé auprès des pouvoirs publics et de l’ensemble des parties prenantes.

La rédaction de JAF-info

La rédaction de JAF-info

Le site de presse en ligne JAF-info | Jardinerie Animalerie Fleuriste est une publication des Editions Média-Talents réservée aux professionnels Créé en 2011, il concentre plusieurs sources d’informations : Une information journalistique - Une veille par la curation d’articles publiés sur le web - Des échanges avec la communauté des professionnels de la filière pour l’essentiel Ce média inédit a pour objectif de diffuser une information plutôt économique et d’actualité en continu de la profession : La distribution du jardin, des fleurs et des Animaux de compagnie. Réactif, souple, facilitant les échanges, les partages sur les réseaux sociaux et les mises en relation, son but principal est de surligner les Talents qui composent la filière. 1er média gratuit en ligne des Distributeurs de la Nature ! Indépendance, transparence et confiance : Aucun actionnariat ou intérêt dans une société ou association. La publication ne vit que du soutien de ses annonceurs
Origine : Communiqué de Presse
Signature : UPJ
Sources :

http://www.datapressepremium.com/rmdiff/2005617/UPJ_CP_patrimoine_22092016.pdf

Durée de la publication :

Sauf indication contraire toutes les publication sont à durée illimitée. A durée limitée : “brève” – “Article sponsorisé” – “Livres” (vie commerciale) – Limitée à la durée du lien : “Vidéo” – “Audio” – ” Réseaux sociaux”

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