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Max Le Fleuriste : une marque née d’abord sur les réseaux sociaux

Max le Fleuriste - JAF-info Fleuriste
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La rédaction de JAF-info

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Le site de presse en ligne JAF-info | Jardinerie Animalerie Fleuriste est une publication des Editions Média-Talents. Créé en 2011, il concentre plusieurs sources d’informations : Une information journalistique - Une veille par la curation d’articles publiés sur le web - Des échanges avec la communauté des professionnels de la filière pour l’essentiel Ce média inédit a pour objectif de diffuser une information plutôt économique et d’actualité en continu de la profession : La distribution du jardin, des fleurs et des Animaux de compagnie. Réactif, souple, facilitant les échanges, les partages sur les réseaux sociaux et les mises en relation, son but principal est de surligner les Talents qui composent la filière. 1er média gratuit en ligne des Distributeurs de la Nature, du Bien-être et de la Décoration ! Confiance et indépendance : Membre : C2F

Fleuriste depuis l’âge de dix-huit ans, Maxime Bailleul dirige cinq magasins autour de Perpignan. Sous le nom de « Max Le Fleuriste », il cartonne sur les réseaux sociaux… et veut créer une école et un site d’e-commerce.

Lorsque Maxime Bailleul commence à diffuser des tutoriels pour fabriquer ses propres bouquets sur les réseaux sociaux, c’est avant tout par passion. « Je ne pensais pas du tout toucher autant de monde », s’étonne-t-il encore aujourd’hui. Ce fleuriste, installé dans les environs de Perpignan (Pyrénées-Orientales), a ouvert cinq boutiques depuis 2011 avec son père Bachir Bouchal, lui aussi dans la profession. « J’étais derrière la caisse de son premier magasin dès mes seize ans », se souvient Maxime Bailleul.

Entre 2011 et 2016, il tient son propre magasin de fleurs à Nice avant de rentrer auprès de sa famille. Quelques mois plus tard, il met en ligne sa première vidéo sous le pseudo « Max Le Fleuriste » et récolte plus de 20.000 vues sur Facebook. « Au début, je mettais des posts sur la Saint-Valentin. Puis, j’ai commencé à faire des directs en expliquant comment je travaillais dans le but d’attirer une clientèle et de partager mon savoir-faire. »

La Saint-Valentin, par Max Le Fleuriste

Max Le Fleuriste devient une marque

Sa popularité naissante sur Internet lui fait prendre conscience de l’importance d’opter pour une marque unique. Très vite, l’artisan décide d’associer son alias Max Le Fleuriste à son travail en signant dans un premier temps ses réalisations, tout en conservant les noms de chaque magasin. Ensemble, les cinq établissements ont dégagé en 2018 un chiffre d’affaires de 1 million d’euros. Mais pour l’heure, ses boutiques ont toutes un intitulé différent : « Danoy Fleurs », premier établissement ouvert à Saint-Laurent-de-la-Salanque avec son père avant son départ pour la Côte d’Azur, « Atout Fleurs » ou encore « Une Envie de Fleur ».

« Les réseaux sociaux ont vite pris les devants. Je n’avais pas encore créé les magasins Max Le Fleuriste que j’avais déjà une notoriété », se souvient Maxime Bailleul, dont la présence est de plus en plus réclamée dans ses établissements. « J’ai vu qu’en donnant le nom de la personne au magasin, c’était bien plus fort, on instaure une proximité. » Le fleuriste, aujourd’hui âgé de trente-quatre ans, peaufine dans le même temps son image et cumule les vues sur ses vidéos. Certaines atteignent même les 500.000 lectures et plus de 300 commentaires. Maxime Bailleul entame désormais la transition vers la marque commune Max Le Fleuriste avec des travaux en vue pour appliquer les codes couleurs communs dans ses boutiques et modifier les enseignes.

Une école : la Max Academy

L’entrepreneur a mis un point d’honneur à former ses 15 employés avec une méthode bien à lui. « Dès qu’il a un peu les bases, je vais mettre en action une stratégie commerciale, il n’y a pas que le métier de fleuriste. Une fois qu’on arrive à cibler ce que la personne vient chercher, c’est bien plus facile », explique Maxime Bailleul. C’est sur ces bases pédagogiques qu’il s’apprête même à lancer sa propre école, Max Academy, pour continuer à capitaliser sur la marque. Une vocation qu’il avait déjà commencé à développer à l’étranger lors d’interventions en public devant des centaines de fleuristes en Espagne ou encore en Belgique.

Max Le Fleuriste se refuse encore à parler d’un réseau de franchise. Il affirme avoir été approché par « un gros groupe de communication mondial ». Mais pas question pour lui d’aller trop vite. Maxime Bailleul planche aussi en ce moment sur son futur site d’e-commerce où seront vendues des box DIY comprenant tous les supports nécessaires à la réalisation du bouquet. Reste à savoir si les fleurs seront comprises dans le package ou si Max Le Fleuriste encouragera les utilisateurs à aller chez son fleuriste de quartier.

Publication à durée illimitée

Signature : Thibault Marotte – LESECHOS.FR
Crédits Photo : Photo Générique ou logo société
Sources : https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/marketing-vente/0600758784542-max-le-fleuriste-une-marque-nee-d-abord-sur-les-reseaux-sociaux-327426.php
Origine : Veille – Curation
PremierTech

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