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Normandie – Frédéric Jacques : “Aujourd’hui, il faut raisonner autrement quand on jardine “
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Normandie – Frédéric Jacques : “Aujourd’hui, il faut raisonner autrement quand on jardine “

Royal retire du Roundup d une jardinerie YouTube

Depuis le 1 janvier, la vente de certains produits de jardinage doit être réglementée. Explications avec Frédéric Jacques, responsable du magasin « Bricomarché la jardinerie » à Saint-Marcel.

Depuis le 1er janvier, certains produits ne sont plus en vente libre. Lesquels ?

Frédéric Jacques : Il s’agit des produits comportant des molécules de synthèse. Ces molécules s’enfoncent dans le sol et atteignent les nappes phréatiques, entraînant chez l’homme des cancers ou des troubles du système nerveux.

Comme le Round up ?

Oui mais le Round up n’est pas le seul. On lui a fait un procès mais ce sont tous les produits qui contiennent des molécules de synthèse.

Mais ces produits sont toujours en vente…

Oui, on est en phase de transition. Les jardineries ont deux ans pour supprimer ces produits de leurs rayons. Depuis le 1er janvier dernier, ils doivent être rangés derrière les caisses des commerces ou, comme ici, sous clés.

Lorsqu’un client veut acheter l’un de ces produits, il doit se renseigner auprès d’un vendeur, formé, qui le met en garde et peut lui conseiller un autre produit moins nocif.

Au 1er janvier 2019, ces produits ne seront plus en vente.

Les produits moins nocifs sont-ils aussi efficaces ?

Aujourd’hui, il faut raisonner autrement quand on jardine. Contre les chenilles qui grimpent sur les arbres et se mettent dans les fruits, on utilise une sorte de glu. On n’éradique plus les pucerons, on limite. Par exemple, on incite les jardiniers à laisser les coccinelles se nourrir de pucerons. On peut également mettre des plantes qui attirent les pucerons, du coup ils ne vont plus sur les autres plantes. Et les pucerons sont également mangés par les mésanges. Ces nouvelles méthodes de jardinage permettent de rétablir l’équilibre naturel qui existait avant l’utilisation des molécules de synthèse.

Dans votre exemple sur les pucerons, les mésanges peuvent également manger les fruits que le jardinier cultive…

Oui, c’est pour ça qu’il faut avoir un seuil de tolérance et accepter que dans une production, on ne récoltera que 80 % des fruits et 20 % iront à l’environnement.

Les produits moins nocifs ne tuent pas les nuisibles alors, ils les écartent ?

Non, certains produits tuent mais sont beaucoup moins dangereux. Par exemple contre les limaces, on peut poser des pièges dans lesquels on place un appât. Une fois que les limaces sont attirées, on peut les mettre dans le bac à compost. C’est la solution la plus douce. Certains jardiniers préfèrent tuer les limaces en le faisant avec des produits qui vont les faire baver. C’est moins toxique pour l’homme comme pour les hérissons qui mangent les limaces. en tant que commerçant, nous devons avoir un échantillonnage de produits pour satisfaire les clients. Il y a des gens qui ne supportent pas la vue des souris, même en dessin. On ne va pas leur proposer un piège à souris ou à musaraigne qui capturer l’animal et aller le remettre dans la nature. On va leur proposer une solution plus radicale mais moins nocive pour l’homme que les produits chimiques.

Quelles solutions préconisez-vous contre les mauvaises herbes ?

On peut utiliser du paillage, des minéraux, des végétaux, ces techniques sont naturelles et enrichissent les sols.

Et le résultat est-il aussi probant ?

Le résultat est meilleur même et engendre moins de maladies. Ça donne un peu plus de travail, c’est certain, en général, il faut remettre des végétaux ou du paillage chaque année. C’est un peu plus cher aussi. Mais les conséquences sont bien meilleures pour la terre comme pour l’homme.

Avez-vous un conseil à donner aux jardiniers qui utilisent encore des produits chimiques ?

Qu’ils s’équipent. Il faut mettre des bottes, un masque, une combinaison car ces produits-là sont vraiment dangereux.

La rédaction de JAF-info

La rédaction de JAF-info

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Signature : LEDEMOCRATEVERNONNAIS.FR
Sources :

http://www.ledemocratevernonnais.fr/2017/05/27/contre-les-molecules-de-synthese-une-nouvelle-facon-de-jardiner/

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