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Jardinerie – une saison pourrie ? une saison deja terminee ?
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Jardinerie – une saison pourrie ? une saison deja terminee ?

ROLAND MOTTE - NOUS SOMMES DES AMOUREUX DE LA NATURE ! | www.Jardinerie-Animalerie-Fleuriste.fr

La fête des mères est passée, le jardin est donc fermé ! Comme chaque année, c’est la date fatidique, celle décrété par la profession pour se dire que, arrivé au mis de juin, le jardinier amateur n’a plus la tête dans son jardin, mais plutôt dans ses vacances…

Bon, c’est comme ca, alors on arrête les commandes ???
Et ben, en cette année 2013, c’est fini avant d’avoir commencé, ca tombe bien, c’est en plus de la période de crise, il fallait ca pour redresser la barre de l’horticulture et du jardin… La barre, on se la prend dans la poire, et la poire, on ne peut même pas la garder pour une éventuelle soif, avec ce qu’il tombe comme eau !
Pour continuer à vendre, il faudrait prendre un risque, il faudrait laisser des fleurs dans le magasin, il faudrait se dire que les jardiniers ne vont pas tous partir en vacances, que le soleil va revenir, et que nous allons tous avoir envie de couleurs, de parfums, de lumière, de barbecues…
Cette année, peut-être que la saison va se prolonger tout l’été ? Si c’est le cas, les magasins de jardin devront rester beaux et presque pleins.
Les plus pessimistes nous annoncent un été pourri… Mais les encore plus pessimistes nous annoncent des français en crise prêts à passer leur vacances dans le jardin. Alors !!! Y’a moyen de combiner les deux ! Du bien-être dans le jardin puisqu’on ira pas en vacances.
Voilà de quoi réjouir les jardiniers et faire peur aux limaces.
Cette année, je reste chez moi et je renouvelle mon jardin. C’est bien ca finalement ! Y’a qu’à faire comme ca, on va vendre des fleurs à tout va !


http://www.rolandmotte.fr/29/edito-5/fin-de-saison.html

Roland MOTTE

Roland MOTTE

Jardinier, amoureux du Jardin « au naturel » qu’il aime cultiver dans les Vosges. Passionné depuis toujours du végétal, son expérience au poste de vendeur à celui d’acheteur national, élu "Acheteur de l'année 1996" (Graines d’Or), lui permet d’analyser finement les évolutions du marché et d’observer les tendances pour les pros comme les amateurs. Conseil en développement et en stratégie de communication Roland apporte son expertise auprès de nombreuses entreprises leader du jardin et de la distribution. Conférencier, Conseil et Journaliste, Roland est aussi dirigeant de la société de conseil RMJ et de la boutique en ligne « Les Jardins de la Terre » -
Origine : Editorial – Billet d’humeur (Original)
Signature : ROLANDMOTTE.FR – ROLAND MOTTE …JARDINIER

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Le téléchargement de(s) photo(s) de Luc NAROLLES est librement autorisé par l’auteur sous réserve qu’il soit fait mention du crédit suivant : Luc NAROLLES – Surligneur de Talents – JAF-info | Jardinerie Animalerie Fleuriste – Média-Talents et l’indication de l’url source entièrement visible.

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La lettre de JAF-info

Chaque matin, l'essentiel de l'actu
Luc NAROLLES Surligneur de Talents !

Luc NAROLLES

Rédacteur en chef

5 réponses

  1. Les producteurs comptent sur nous comme nous comptons sur eux

    Le printemps froid a jeté un froid sur les ventes de végétaux. Le sud n’a pas été épargné (ici le magasin Truffaut de Montpellier en avril). 5 professionnels de la jardinerie expliquent comment ils ont géré cette saison funeste.

    Alors que le funeste printemps 2013 se termine, 5 responsables de la distribution, Antoine Adam (Floralie’s Garden à Reims, Eric Bouchet, Botanic, Michel Conte, Jardiland, Bruno Lanthier, Truffaut et Patrick Lorie, FNMJ) témoignent de la manière dont s’est déroulée pour eux cette saison et les conséquences qu’elle aura à moyen terme sur la profession.
    .
    Quelle est l’impact de ce printemps sur les ventes de végétaux à ce jour ?
    A.A. : Nous sommes à – 15 % sur le marché aux fleurs, – 20 en pépinière.
    E.B. : Par rapport à 2012, nous sommes à – 20 %, mais cette année avait été pour nous exceptionnelle. Par rapport à 2011, le retard n’est « que » de 14 à 15 % sur ces mêmes mois.
    M.C. : – 25 % sur la pépinière, – 15 % sur le marché aux fleurs et – 10 % pour la serre chaude
    B.L. : Chez Truffaut, le trafic en magasin se situe autour de – 10 %, mais les ventes de végétaux sont plutôt à – 20 %.
    P.L. : au niveau national, nous sommes à – 18 % sur le MAF et à – 23 % en pépinière.

    Quels enseignements tirez-vous d’une pareille année ? Va-t-elle modifier votre manière de travailler avec le monde de la production ?
    A la quasi-unanimité, l’année 2013 est un accident climatique qui ne devrait pas se reproduire de sitôt et il n’est pas forcément indispensable de modifier l’organisation des approvisionnements pour l’instant. Sauf à ce que ce genre d’anomalie climatique se reproduise…
    Mais Michel Conte pense que « cette année pose le problème de l’importance des engagements et commandes anticipées. Il est clair que la tendance, au moins jusqu’à mi-2014, va aller vers une réduction des anticipations et une augmentation des achats d’opportunité. Le rôle de la Centrale va être de tempérer cette réaction naturelle et de conserver une organisation de nos approvisionnements, afin d’éviter les problèmes de rupture et une baisse trop forte des mises en production.
    Le mois de juin, qui a enfin vu le beau temps s’installer, est-il susceptible de permettre un rattrapage des ventes ?
    Début juin a été excellents sur certains magasins, en hausse mais pas de manière très significative dans d’autres, voire simplement « normal » dans certaines régions. Globalement, personne ne pense pouvoir rattraper le retard pris sur l’ensemble du printemps.
    Toutefois, si Bruno Lanthier pense que les urbains auront bientôt la tête plutôt aux vacances qu’au jardin, Antoine Adam pense au contraire que juin et même juillet restent des mois où les gens jardinent et consomment du végétal. Mais les producteurs auront-ils encore du végétal à vendre ? Cela pourrait-être le facteur le plus limitant pour les ventes d’été…

    http://www.lienhorticole.fr/actualites/interview-les-producteurs-comptent-sur-nous-comme-nous-comptons-sur-eux-73622.html

  2. Un mois de mai qui ne laissera pas de bons souvenirs

    Olivier, de chez Gamm vert La Pastorale, se retrouve avec son stock de charbon de bois sur les bras. À quand les barbecues ?

    EPERNAY (Marne). Choucroute plutôt que merguez, manteau au lieu de petite robe, ou encore poêle à bois lancé à plein régime, loin du barbecue… C’est un triste mois de mai que nous venons de vivre.

    «EN mai, fais ce qu’il te plaît. » Le dicton sonne bien faux cette année ! À l’époque où les magazines féminins parlent de régimes à toutes les sauces et dévoilent la dernière collection de maillots de bain, on a, ce dernier mois, plutôt pensé à avaler une bonne choucroute et à ressortir les moufles. Ce mauvais temps a totalement bouleversé les habitudes de consommation des Sparnaciens. De quoi désespérer certains commerçants… et en réjouir d’autres. Tout dépend de ce que l’on vend ! Mais tous ceux interrogés s’accordent sur un point : ce mois de mai a été « exceptionnel ».

    Chez Gamm vert La Pastorale, à Pierry, les fleurs et végétaux ne décollent pas de leurs étals. « On n’a quasiment rien vendu, regrette Olivier, magasinier-cariste. Normalement, en mai, c’est le moment de planter géraniums et fleurs d’ornement. Cette année, c’est la catastrophe pour les fournisseurs et nous-mêmes. On enregistre 50 % de pertes sur ce poste-là. »

    Idem du côté des ventes de charbon de bois, à l’arrêt. Elles n’ont même jamais débuté ! « On est passé de beaucoup les autres années… à zéro », constate, désemparé, Olivier. « J’ai vendu 55 sacs de 10 kg en mai 2012. Contre trois ce mois-ci ! »

    Le barbecue en berne

    Du coup, Michaël Colas, de la boucherie Les Sarments, n’a pas fait d’affaires avec les merguez et les brochettes. « L’an dernier, début avril, on avait déjà attaqué les barbecues, remarque-t-il. Cette fois, c’est plutôt langue de bœuf, pot-au-feu et bourguignon ! On était, jusqu’à ce week-end, toujours sur des ventes d’hiver ».

    Comme dans le prêt-à-porter. Blandine Gadaut, gérante de la boutique Brin de folie, a du mal à se défaire de son stock d’été. Tee-shirts et petites robes à bretelles ne sont pas partis. Alors que pantalons et autres imperméables ont été achetés à tour de bras. « On a ressenti une baisse de fréquentation par rapport à l’an dernier. Ce temps joue sur le moral. Quand il ne fait pas beau et froid, on n’a pas envie d’acheter ! On ne peut pas prévoir. Mais ça y est, le soleil est arrivé, on est prêtes à servir nos clientes ! »

    Ce sont donc logiquement les granulés de bois qui ont trouvé preneurs en cette veille d’été. « Ça s’est calmé depuis trois jours, mais on en a énormément vendu en avril et en mai, contrairement à l’an dernier, note Olivier de chez Gamm vert. En plus, les gens en ont utilisé davantage cet hiver car il a fait plus froid. » De 36 sacs en mai 2012, le magasinier est passé à plusieurs palettes, soit, « quasiment dix fois plus de ventes », affirme-t-il.

    À la CPE Bardout, aussi, on a vendu beaucoup de granulés de bois, « mais davantage pour préparer le stock d’hiver », tempère David Foissy, chef des ventes. En revanche, pour ce qui est du fioul, les demandes ont explosé. « Traditionnellement, depuis au moins dix ans, mai est le mois le plus calme, toutes activités confondues. Cette année, on a eu beaucoup plus de commandes. »

    Et pour cause, les 10 000 particuliers, clients de l’entreprise, ont été contraints de continuer à se chauffer… « Ils ont remis 500 litres en mars, et autant début mai. » En espérant ne puiser dedans que l’hiver prochain. Enfin.
    http://www.lunion.presse.fr/article/marne/un-mois-de-mai-qui-ne-laissera-pas-de-bons-souvenirs

  3. Barbecues et jardins sont las de patienter

    « Arrivé en juin, on continue de vendre de la viande de pot-au-feu et des paupiettes, alors qu’on devrait être en pleine saison des produits pour barbecue ». Boucher-charcutier en centre-ville d’Amiens, Pascal Crépy, lui aussi, s’étonne de ce printemps à retardement. Qui pourrait bien désormais s’installer. Du moins, l’embellie actuelle devrait perdurer « toute cette semaine dans la région, y compris le week-end prochain, voire aussi en début de semaine prochaine », prévoit ainsi Météonews.

    Trop tard sans doute, car les caprices du ciel ont accentué une conjoncture déjà déprimée. « Depuis le début de l’année, on subit une baisse des ventes de 15 % en moyenne », soupire Jean-Louis Legrand, le président de la confédération française de la boucherie dans la Somme. Outre un « ralentissement » sur les volailles et les saucisses à griller, le prix du bœuf atteint des sommets, à 22,89 € le kilo en avril, selon l’INSEE. « On est en pénurie à cause des industriels qui se sont rabattus sur des origines françaises, pour se refaire une image après le scandale des lasagnes au cheval ».

    Le froid plombe les jardineries

    Qui dit barbecue dit souvent jardin. Là encore, l’activité du secteur peine à bourgeonner. Au niveau national, les enseignes estiment la baisse du chiffre d’affaires de 20 à 30 % entre mars et mai, par rapport à l’an dernier, alors que la période représente en principe quasi la moitié de l’activité annuelle. La faute au froid qui a empêché les plantations, désormais compromises. « La chute est nette sur les légumes, géraniums et l’univers jardin en général. En 15 ans de métier, je n’avais jamais vu ça », confirme le responsable du magasin Gamm Vert à Amiens. À l’inverse, « les pulls et bottes, comme l’alimentation animale, ont bien résisté, mais sans compenser ».

    À la Fédération nationale des horticulteurs, la perte est telle, qu’on en appelle carrément à l’État pour un allègement de charges sociales. Sur l’ensemble de l’année, les ventes du secteur devraient reculer de 15 %.
    http://www.courrier-picard.fr/region/barbecues-et-jardins-sont-las-de-patienter-ia0b0n100313

  4. Le printemps pourri désespère aussi les jardiniers:

    Les jardiniers ont perdu entre 20% et 30% de leur chiffre d’affaire entre les mois de mars et de mai par rapport à 2012 et anticipe une baisse de plus de 10% pour 2013. Leurs fournisseurs sont encore plus alarmistes et en appellent aux pouvois publics. » Agriculture, BTP et tourisme, grands perdants de la météo
    De la pluie, encore de la pluie, toujours de la pluie. Les Français regardent désespérément le ciel et ne constatent pas de rayon de soleil à l’horizon. Les météorologues ne prévoient aucune amélioration climatique d’ici le mois de juin. De quoi saper leur moral, en cette période économique morose. Mais ils ne sont pas les seuls. Les professionnels des jardins maudissent également ce mauvais temps qui s’est installé sur la France.

    Pour la plupart des acteurs des enseignes du jardin, ces mauvais résultats s’expliquent essentiellement par la météo déprimante et ensuite par la conjoncture économique, notamment la baisse du pouvoir d’achat des Français. Conséquence: sur la période allant de mars à avril, qui représente entre 40% et 50% de leur chiffre d’affaires, les professionnels ont vu leurs ventes chuter en moyenne de plus de 25% par rapport à l’année dernière, selon les statistiques de la Fédération nationale des métiers de jardinerie. Pour 2013, les enseignes anticipent une chute d’environ 10% de leur facturation.

    Parmi les plus grandes enseignes, Jardiland et Truffaut enregistrent des reculs de 10% à 12% entre mars et mai. «C’est la première fois que le secteur affiche des pertes sur trois mois consécutifs», affirme Daniel Métivet, PDG de Truffaut, dont le chiffre d’affaires s’élève à 500 millions d’euros. Le patron de Jardiland, Michel Conte, parle même de la «plus mauvaise année depuis trente ans». «La féminisation et le rajeunissement de notre clientèle peuvent aussi expliquer ce phénomène, plus impatients face à la détérioration du climat», avance-t-il.

    Les écarts importants de température d’une semaine sur l’autre voire d’un jour sur l’autre pénalisent ces entreprises «météo-dépendantes» et dont les produits sont essentiellement saisonniers. «Si les plantes ne sont pas commercialisées, elles sont détruites», explique Christian Auger, président de la Fédération nationale des producteurs d’horticulture et des pépinières. «Par temps de pluie, il est impensable de planter quoi que ce soit. Dès que le soleil reviendra, les Français seront de retour dans les jardineries, même dans un contexte économique difficile, car la jardinerie reste une activité de loisirs», assure Michel Conte, PDG de Jardiland (816 millions d’euros de chiffre d’affaires).

    Mais d’autres sociétés comme Gamm Vert ont compris la nécessité de diversifier leurs ressources. Résultat: la société, qui accapare près de 14% du marché, a mieux résisté sur la période mars-mai avec une baisse de ses ventes comprise entre 1% à 2%. «Nos activités contractycliques (produits d’entretien, santé végétale, alimentation animale etc.) nous ont permis de mieux étaler notre chiffre d’affaires sur l’année et de compenser les pertes sur les équipements (tondeuses, barbecues etc.) dont les prix (200 à 300 euros) peuvent rebuter les Français en cette période de crise, explique Jean-Pierre Dassieu, PDG de Gamm Vert. Une jardinerie essentiellement végétale est trop fragile et ne fonctionne que quatre mois par an. Ce genre de période exige une attention particulière sur la rotation des stocks, autrement dit savoir quand il faut lever le pied ou accélérer les commandes». Il n’en reste pas moins que tous s’accordent à dire que le secteur de la jardinerie n’est pas le plus à plaindre. «Le marché est d’une grande stabilité. Nous ne sommes pas alarmistes», ajoute le patron de l’enseigne Gamm Vert.

    Une Fête des Mères gâchée
    Les producteurs d’horticulture, encore plus «météo-dépendants», eux le sont. La Fédération réclame un allègement des charges sociales et une prise en charge par l’État des cotisations. «En mars et en avril, les chiffres d’affaires du secteur ont chuté en moyenne de 35% par rapport à mars et avril 2012», affirme Christian Auger. En dépit des nombreux ponts, les producteurs d’horticulture misaient beaucoup sur mai, qui couplés avec mars et avril, représente d’ordinaire 30% à 60% de leur chiffre d’affaires annuel. «Le mois de mai est compromis, poursuit-il. Nous craignons des baisses de chiffre d’affaires encore plus importantes qu’en mars et en avril». Les ventes pour l’année 2013 devraient diminuer de 15% en moyenne. «Je n’avais jamais connu de telles chutes provoquées par la pluie, déclare Christian Auger. Les rayons sont désertés et les plantes défleuries».

    La journée de la Fête des mères, à cause du mauvais temps, a également été gâchée. «D’ordinaire, la Fête des mères constitue notre premier événement commercial sur les fleurs et les plantes. Notre chiffre d’affaires augmente de 20% par rapport à un week-end normal», conclut Daniel Métivet. Celui de Jardiland réalisé durant le week-end de la Fête des mères représente 15% à 25% du chiffre d’affaires d’un mois de mai (ou de juin, en fonction du jour de cette fête).

    http://www.boursorama.com/actualites/le-printemps-pourri-desespere-aussi-les-jardiniers-e29db56df70d383b9ff41c1d5548d01c

  5. acheter des fleurs a tous va je n’irais pas jusque la ,mais ne pas partir en vacances ils va y en avoir beaucoup .donc je miserais plus sur les barbecues et tous ce qui va avec plus chaise longue, hamac, et piscine et pour le jardin la partie potager (crise oblige le fait de cultiver ses propre légumes nous fait joindre l’utile a l’agréable),alors je souhaite a tous les acteurs du végétal l’été idéal (ni trop sec ni trop pluvieux )pour pouvoir se rattraper de cette mauvaise période .même si ce retard ne seras pas totalement rattrapé.alors bon courage a tous et aussi ne l’oublions pas bonnes vacances (quoi que vous en fassiez)

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