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Gammvert absorbe le groupe nalods – jardineries du terroir et delbard ?
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Gammvert absorbe le groupe nalods – jardineries du terroir et delbard ?

GAMMVERT PRESENTE SON PARTENARIAT AVEC PROXY/CARREFOUR | www.Jardinerie-Animalerie-Fleuriste.fr

Le leader de la jardinerie en France est entré en négociations exclusives avec le groupe Nalod’spour absorber les enseignes Delbard et Jardineries du Terroir et mettre la main sur leur 161 jardineries.

Gamm Vert, leader de la jardinerie en France, est sur le point d’augmenter de 15 % son réseau de jardineries en mettant la main sur le groupe Nalod’s, propriétaire des enseignes Delbard et Jardineries du Terroir.

Gamm Vert, leader de la jardinerie en France, est sur le point d’augmenter de 15 % son réseau de jardineries en mettant la main sur le groupe Nalod’s. Propriétaire des enseignes Delbard et Jardineries du Terroir, celui-ci compte 161 points de vente, réalisant un chiffre d’affaires de 250 millions d’euros.

Nalods Le réseau Nalod’s viendrait s’ajouter aux 1.020 magasins Gamm Vert et au premier site de vente en ligne, Plantes-et-jardins.com appartenant au géant coopératif InVivo. Le prix de l’opération n’ a pas été communiqué.

Cette acquisition donnera du poids à Gamm Vert tout en diversifiant son offre. Delbard apportera une note plus urbaine et plus haut de gamme. « Nous sommes leader de la jardinerie avec 8 % d’un marché à la veille d’un grand mouvement de consolidation, dont nous voulons être un acteur important », explique Thierry Blandinières, directeur général de Invivo.

Une rentabilité à deux chiffres

Le marché est de l’ordre de 14,5 milliards d’euros. La jardinerie est « un secteur stratégique » dont le groupe coopératif veut doubler le chiffre d’affaires d’ici à 2025. En 2013 , les ventes ont atteint 1,16 milliard d’euros en progression de 5 %. Les trois premiers mois 2014 ont bénéficié de conditions météorologiques particulièrement favorables si bien que les ventes ont augmenté de 50 %, retrouvant ainsi leur niveau de 2011.

Traditionnellement très lucratif avec une rentabilité à deux chiffres, le secteur de la jardinerie a enchaîné deux mauvaises années. Les printemps très pluvieux de 2012 et 2013 ont fait plonger le marché de moitié sur deux ans, selon Thierry Blandinières. Une contre performance qui a beaucoup affecté Jardiland, dont les 200 très grandes surfaces, sous le contrôle de L-GAM, le fonds de la famille princière du Lichtenstein. Une opération de 40 millions d’euros qui reste à finaliser.

Le secteur compte des enseignes à forte notoriété comme Truffaut, qui appartient à Cora.

La rédaction de JAF-info

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Le site de presse en ligne JAF-info | Jardinerie Animalerie Fleuriste est une publication des Editions Média-Talents réservée aux professionnels Créé en 2011, il concentre plusieurs sources d’informations : Une information journalistique - Une veille par la curation d’articles publiés sur le web - Des échanges avec la communauté des professionnels de la filière pour l’essentiel Ce média inédit a pour objectif de diffuser une information plutôt économique et d’actualité en continu de la profession : La distribution du jardin, des fleurs et des Animaux de compagnie. Réactif, souple, facilitant les échanges, les partages sur les réseaux sociaux et les mises en relation, son but principal est de surligner les Talents qui composent la filière. 1er média gratuit en ligne des Distributeurs de la Nature ! Indépendance, transparence et confiance : Aucun actionnariat ou intérêt dans une société ou association. La publication ne vit que du soutien de ses annonceurs
Origine : Veille – Curation
Signature : LESECHOS.FR – Marie-Josée Cougard
Sources :

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0203447294049-gamm-vert-va-prendre-le-controle-delbard-et-jardineries-du-terroir-665175.php

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5 réponses

  1. Agri-distributeur
    «Nous sommes en passe de réaliser un vieux rêve d’agriculteur : aller du champ à l’assiette. » Thierry Blandinières, le directeur général d’InVivo, plus puissante coopérative de France forte de ses 6 milliards d’euros de chiffre d’affaires, ne boude pas son plaisir en dévoilant à LSA les premières briques d’un futur concept de supermarchés de produits frais et de terroir. Le premier magasin développé par sa filiale grand public et un concert de coopératives locales doit ouvrir à Toulouse début octobre. Et InVivo se fait fort de démultiplier le concept, si le test fonctionne, pour viser 250 magasins, en s’appuyant sur le puissant maillage des coopératives françaises et sur l’expérience acquise avec Gamm vert. Cette enseigne de jardinerie s’est construite sur le socle des bons vieux libres-services agricoles peu à peu modernisés, et InVivo vient de lui offrir un atout de taille en acquérant le groupe Nalod’s et ses enseignes Delbard et Jardineries du Terroir. De quoi, assure le directeur général, atteindre rapidement 2,5 milliards d’euros de volume d’affaires et 20% de part de marché.

    Côté frais, partout les initiatives d’associations d’approvisionnement locales (Amap), de ventes directes à la ferme, de magasins de cueillette en libre-service se développent. La plupart des coopératives ont aussi dans leurs cartons des projets de vente aux consommateurs. Avec, en arrière-plan, l’idéal de circuits courts qui s’abstrairaient des intermédiaires et des fourches Caudines de la distribution moderne, si prompte à récupérer à son profit les précieux produits locaux et autres références de terroir… « L’enjeu du monde coopératif est d’aller capter la valeur ajoutée et la développer, lance Thierry Blandinières. On arrive au bon moment, on maîtrise la production, nous savons distribuer, et on peut s’appuyer sur les autres Coop, nous avons tous les atouts… »

    Sauf que ne distribuer que des produits frais et de terroir n’a rien d’une sinécure. Les plus grands ont préféré y renoncer. Carrefour a laissé ses projets dans les cartons. Casino a renoncé à un test mené à… Toulouse, il y a quelques années. Les Halles d’Auchan, autre expérience de taille, restent bloquées à 7 unités. Et Arcimbo, du même groupe, demeure un laboratoire. Pour tous, les marges sont trop faibles et les efforts trop importants comparés à un supermarché classique. Même Grand Frais, seule vraie réussite du secteur, s’appuie sur un modèle économique de concessions accordées à des artisans des métiers de bouche dont InVivo ne veut, ni ne peut, s’inspirer. En outre, la coopérative devra composer avec un autre risque, celui d’être montrée du doigt par ses propres agriculteurs sur la délicate question des prix et des marges, comme le sont les distributeurs.

    Nouveau métier (le frais), nouvelle clientèle (celle des grandes villes), nouvelle compétence et nouvelle concurrence… la tâche semble ardue pour InVivo. Pourtant, il ne se disait pas autre chose lorsque les coopératives ont décidé d’investir l’industrie agroalimentaire où elles pèsent très lourd aujourd’hui. Et beaucoup ont aussi crié au fou lorsque le patron de Delpeyrat, spécialiste du foie gras, s’est attaqué au jambon de Bayonne. Cinq ans plus tard, la marque est numéro un en France et s’exporte jusqu’en Chine… Ce patron c’était Thierry Blandinières, un « agri-manager », comme on dit aujourd’hui, en passe de créer un nouveau métier, celui d’« agri-distributeur ».

  2. Jean-Pierre Dassieu, directeur général GAMM VERT
    par Olivia Leroux

    «La reprise de Delbard et des Jardineries du Terroir va nous permettre de devenir plus forts, plus efficaces, sur un marché de la jardinerie qui a besoin d’acteurs structurés »

    Vous êtes entrés en négociations exclusives avec le groupe Nalod’s en vue d’une reprise des enseignes Delbard et Jardineries du Terroir. La concentration est-elle une solution aux difficultés qui touchent actuellement le secteur du jardinage ?
    Avec 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires et plus 1 000 magasins, GAMM VERT est aujourd’hui leader du secteur de la jardinerie. Pour autant, notre enseigne ne concentre que 8 % de parts de marché, la branche reste donc très atomisée. Parallèlement, notre métier a souffert ces derniers mois, pour des raisons climatiques. Nous pensons que dans un tel contexte, quand une belle occasion se présente de prendre plus de poids, de devenir plus fort, plus productif, plus efficace, tout en baissant les coûts, il faut la saisir. C’est ce que nous avons fait en entrant en négociations exclusives avec le groupe Nalod’s en vue de reprendre Delbard (55 magasins) et les Jardineries du Terroir (101 points de vente). C’est un groupe qui a toute les raisons de nous intéresser, en particulier parce qu’il est depuis quelques années entièrement franchisé et que c’est justement notre métier.

    Vous annoncez votre volonté de conserver les trois enseignes : Gamm vert, Delbard et Jardineries du Terroir. N’y a-t-il pas là un risque de cannibalisation ?
    Notre projet s’appuie sur trois enseignes ayant chacune leur positionnement et leur raison d’être propres. Gamm vert est notre enseigne plutôt destinée aux coopératives agricoles, avec un concept qui évolue vers un modèle de plus en plus résilient, avec désormais près de 50 % de son chiffre d’affaires réalisé sur le vêtement chaussant et le culinaire. Delbard est une belle marque, plus féminine, plus citadine aussi, très tournée à la fois vers le végétal et la décoration. Les Jardineries du Terroir, enfin, sont une porte d’entrée plutôt rurale pour des horticulteurs, pépiniéristes ou fleuristes ayant le souhait d’ajouter un magasin à leur activité, en bénéficiant de produits référencés, d’une stratégie marketing. Ces trois enseignes ont par ailleurs des politiques différentes en matière de franchise. Elles vont de la plus structurée à la plus légère en matière de services et de prestations apportés au réseau.

    Quels sont projets pour le nouvelle entité créée ? Comment allez-vous vous organiser pour les mener à bien ?
    L’idée sera de respecter la dynamique de chaque enseigne. Le moteur de la franchise c’est la confiance, et celle-ci ne se décrète pas, elle se gagne. Pour cela, il nous faut proposer un projet valorisant et sources de rentabilité à nos partenaires. Le management et le développement des réseaux Delbard et Jardineries du Terroir vont rester en place et à nos côtés pour constituer une équipe solide capable de défendre les intérêts de chaque enseigne. Nous irons chercher les synergies dans d’autres services, mais ne les fusionnerons pas tous.
    Sur le terrain, il existe pas mal de zones de chalandises où se côtoient deux des trois enseignes. Toutefois, la particularité de chaque concept permet d’envisager un développement non agressif. Sur le Web, enfin, notre site Plantes-et-Jardins.com a toujours vocation à évoluer vers un Gammvert.com à moyen terme. Et nous réfléchissons à la possibilité de relancer un site Internet marchand Delbard, le précédent ayant été fermé il y a quelques temps.

    http://www.franchise-magazine.com/actualite/entretiens/jean-pierre-dassieu-directeur-general-492.html

  3. Gamm Vert s’offre les jardineries Delbard
    Par Keren Lentschner le FIGARO

    Avec l’acquisition des réseaux Delbard et Jardineries du terroir, Gamm Vert gagne 161 points de vente et deux nouvelles enseignes en France. Crédit: Gamm Vert
    Le leader français de la jardinerie rachète deux enseignes dans l’Hexagone. Son propriétaire, la coopérative InVivo, compte doubler la taille de son activité de distribution en cinq ans.

    Gamm Vert (InVivo), n°1 de la jardinerie en France, continue de grossir dans l’Hexagone. L’enseigne, qui compte 1020 magasins, rachète les réseaux Delbard et Jardineries du terroir. La maison mère de Gamm Vert, la coopérative InVivo, est entrée en négociations exclusives avec le groupe Nalod’s, propriétaire des deux réseaux. Le montant de l’opération est resté confidentiel.

    Avec cette acquisition, Gamm Vert gagne 161 points de vente et deux nouvelles enseignes en France. «Cette opération va nous permettre de mieux mailler le territoire et de massifier nos achats, explique au Figaro Thierry Blandinières, le nouveau directeur général d’InVivo, premier groupe coopératif agricole français. Nous disposerons de trois marques complémentaires, Delbard et Jardineries du terroir ayant un positionnement plus premium, plus urbain et plus axé sur les fleurs que Gamm Vert».

    C’est la première fois que Gamm Vert fait des emplettes pour doper sa croissance. «C’est un secteur encore très éclaté qui va connaître une période de consolidation, explique Thierry Blandinières, dont l’enseigne est leader avec seulement 8% de part de marché (en incluant la grande distribution). Il faudra compter sur InVivo pour regarder les opportunités qui se présenteront».

    Un positionnement premium

    Après Jardiland, racheté il y a trois mois par le fonds luxembourgeois L-Gam, Delbard – connu pour ses célèbres roses – était une cible de choix. L’entreprise – dont le fondateur Georges Delbard a ouvert dans les années 1930 la première jardinerie en libre-service, quai de la Mégisserie (Paris) – revient de loin. Elle a plusieurs fois changé de mains depuis la fin des années 1980. Elle a un temps appartenu à LVMH qui rêvait de transposer les techniques de clonage de roses aux vignes de Moët-Hennessy. Il y a quatre ans, les pépinières et les magasins de l’ancien empire Delbard ont été scindés. Le groupe Nalod’s a racheté les points de vente qu’il a lourdement restructurés.

    «Nous allons démultiplier l’enseigne Delbard grâce à notre savoir-faire de franchisé», explique Thierry Blandinières. Plusieurs magasins des Jardineries du terroir pourraient passer sous pavillon Delbard, qui bénéficie d’une forte notoriété. «Il faut donner davantage de visibilité à cette enseigne, ajoute Thierry Blandinières, en revisitant son histoire afin d’ancrer son positionnement premium».

    Après dix années de croissance, le marché du jardinage est aujourd’hui arrivé à maturité en France. Il frôle les 8 milliards d’euros dont l’essentiel réalisé dans les circuits spécialisés. Les deux dernières années, marquées par une météo pourrie, ont mis sous pression de nombreuses entreprises qui n’ont pas eu les reins assez solides pour résister.
    Optimiser la rentabilité des magasins

    Avec un chiffre d’affaires de 1,16 milliard d’euros (+5% en 2013) et une fréquentation annuelle de 7,5 millions de clients, Gamm Vert a résisté à la crise. Il a bénéficié de son positionnement rural et de la diversification de son offre. Pour optimiser la rentabilité au m2 de ses magasins, l’enseigne a fait le pari d’élargir son assortiment aux produits du terroir (épicerie, vin…) qui représentent aujourd’hui 10% de son chiffre d’affaires.

    Mais il entend bien aller plus loin. Gamm Vert va tester dans plusieurs magasins en France la vente de produits frais, à commencer par les fruits et légumes, convaincu que cela peut contribuer à doper la fréquentation.

    Enfin, Thierry Blandinières planche sur un projet de supermarchés entièrement dédiés à de l’alimentaire produit localement «grâce aux liens directs avec les producteurs». Le premier magasin pilote devrait ouvrir à Toulouse en novembre 2014. «Cela pourrait représenter à terme un vrai relais de croissance au côté de la jardinerie», prévoit-il, convaincu que l’activité de distribution «verte» d’InVivo peut doubler de taille en cinq ans.

    Car son ambition reste inchangée: permettre à la coopérative (6,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires) de doubler de taille d’ici à dix ans afin de devenir le n°1 européen du secteur. «Nous sommes en route!», promet-il.

    http://www.lefigaro.fr/societes/2014/04/16/20005-20140416ARTFIG00137-gamm-vert-s-offre-les-jardineries-delbard.php#

  4. Cette information est trés interressante, car je suis moi même fournissuer des 2 reseaux.
    Mais une phrase me fait réagir dans cet article:
    “Les 3 premiers mois 2014 ont bénéficié de conditions météorologiques favorables” ;sauf erreur de ma part ces 3 mois ont été arrosés comme jamais. N’y a t-il pas une erreur.

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