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Fleuriste – un marche en mutation ?

FLEURISTE - UN MARCHE EN MUTATION ? | www.Jardinerie-Animalerie-Fleuriste.fr
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La rédaction de JAF-info

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Le site de presse en ligne JAF-info | Jardinerie Animalerie Fleuriste est une publication des Editions Média-Talents. Créé en 2011, il concentre plusieurs sources d’informations : Une information journalistique - Une veille par la curation d’articles publiés sur le web - Des échanges avec la communauté des professionnels de la filière pour l’essentiel Ce média inédit a pour objectif de diffuser une information plutôt économique et d’actualité en continu de la profession : La distribution du jardin, des fleurs et des Animaux de compagnie. Réactif, souple, facilitant les échanges, les partages sur les réseaux sociaux et les mises en relation, son but principal est de surligner les Talents qui composent la filière. 1er média gratuit en ligne des Distributeurs de la Nature, du Bien-être et de la Décoration ! Confiance et indépendance : Membre : C2F

Les Français adorent les fleurs. 28% d’entre eux les jugent même indispensables à leur bien-être ! Mais si les clients ne boudent pas les fleuristes, ils ont changé leurs habitudes de consommation. Enquête sur un marché en mutation.

Le marché des fleurs résiste bien à la crise. Après une baisse de la fréquentation en 2009 et 2010, 2011 a sonné un retour à la normale apprécié dans la profession. Avec un chiffre d’affaires de 1,7 milliard d’euros, les 14 000 fleuristes de l’hexagone se portent plutôt bien.

Après le vin et le chocolat, la fleur est le cadeau de plus offert 

Selon une étude InfraForces réalisée en 2012, 88% des français achètent des fleurs pour les offrir. Parmi eux, 64% sont des femmes et 54%, des hommes. La reine des fleurs est évidemment la rose qui caracole en tête des ventes avec 22 millions de bouquets achetés en moyenne par an. Henri Moulié, fleuriste de prestige depuis 50 ans à Paris en témoigne « la vente de roses c’est 40% des fleurs vendues en nombre de tiges,». Comme tous les fleuristes, il enregistre des pics de vente lors des évènements festifs comme la Saint-Valentin ou la fête des Mères, qui représentent jusqu’à 15% du chiffre d’affaires annuel des fleuristes, selon la fédération nationale des fleuristes de France (FNFF).

Malgré tout, les fleuristes doivent s’adapter

Combien les consommateurs dépensent-ils pour un bouquet ? Entre 18 et 26 euros lorsque l’on achète pour offrir, et entre 14 et 23 euros lorsque c’est un achat pour soi en boutique selon l’étude InfraForces. Des données qui permettent aux fleuristes d’adapter leurs offres et de coller au mieux au mode de consommation des Français. C’est ce que tente de faire Laurent Pfeiffer, président du groupe Monceau fleurs, 1er réseau de France en terme de fréquentation. En 1998, il crée Rapid’flore, une enseigne de fleurs à bas prix et en libre-service. La marque compte 150 franchises dans toute la France. Pour satisfaire sa clientèle, il mise sur des prix ultra-compétitifs. Il explique : « Quand on achète une botte de tulipe à 1.90 euros, on revient chaque semaine pour avoir le même plaisir. » Pour pratiquer de tels prix, il négocie des stocks en gros et achète des parcelles de productions partout en France, et même au Kenya. « On est dans un marché qui résiste bien à la crise, il faut l’aider et aller dans ce sens, d’où notre offre. » Dans ses enseignes, le panier moyen est encore plus bas qu’ailleurs : 14 euros. Il faut donc « faire avec », selon lui.

La vente par internet soumet, elle aussi, les fleuristes à concurrence. Laurent Pfeiffer en a bien conscience :« C’est une vente additionnelle qui touche plus particulièrement une clientèle masculine. »

Une tendance au « faire soi-même » florissante

Selon la plus récente étude d’InfraForces, 1 Français sur 2 serait intéressé par plus d’ateliers créatifs chez les fleuristes ou en association. Chantal Nicoules – notre témoin du jour en plateau – suit des cours depuis sa retraite il y a 5 ans. Un loisir qui n’a fait qu’accentuer son engouement pour les fleurs. Elle les cultive, les soigne et se débrouille pour obtenir de beaux bouquets à moindre prix. Parfois même, elle récupère les fleurs abîmées chez son fleuriste qui les lui donne. « Une fois la tige coupée, le feuillage élagué, les fleurs reprennent vie dans un vase ou dans une de mes compositions. » Raconte-t-elle. Elle a pour projet de transmettre sa passion en enseignant dans l’association qu’elle fréquente.

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Publication à durée illimitée

Signature : FRANCE5.FR – Gaëlle Grandon
Sources : http://www.france5.fr/emissions/la-quotidienne/a-la-une/1-francais-sur-3-raffole-des-fleurs_239421 http://www.emploi.gouv.fr/files/etudes-publications/Rapport-final_CEP-FleuristesAnimaleriesServices-animaux.pdf
Origine : Veille – Curation
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