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Horticulture – Sicamus – Cash’Anjou en difficulté
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Horticulture – Sicamus – Cash’Anjou en difficulté

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Horticulture: Sicamus en redressement

L’entreprise angevine Sicamus, spécialisée dans la culture d’hortensias et qui emploie une centaine de salariés, a été placée en redressement judiciaire, a-t-on appris jeudi auprès du tribunal de commerce d’Angers.

Sicamus a été placée mercredi en redressement judiciaire et bénéficiera d’une période d’observation de 6 mois, a précisé à l’AFP son président Christophe Camus, qui se dit “optimiste” pour la suite.

“Nous avons beaucoup d’atouts, il y a un tissu horticole dans le Maine-et-Loire, un climat favorable et des compétences”, a expliqué le patron du groupe, qui se définit comme le “leader européen de l’hortensia” et le “premier distributeur français de plantes, compositions, fournitures et décorations”. Les difficultés du groupe s’inscrivent dans celles rencontrées par la filière horticole depuis plusieurs années. “Il n’y a pas qu’un seul facteur de crise, nous sommes pénalisés par la concurrence néerlandaise qui est très active, explique M. Camus. Le pouvoir d’achat s’est aussi réduit et nous constatons une petite désaffection de la plante vers d’autres achats”.

Créé en 1951, Sicamus compte des magasins à Angers, Nantes, Bordeaux et au Mans. Il produit chaque année plus de 2 millions d’hortensias, dont 80% pour l’export.

FIGARO

 


Horticulture. Leader européen, Sicamus, Hortensias d’Anjou à la peine

L’horticulture souffre en Maine-et-Loire. Le leader européen de l’hortensia, Sicamus, Hortensias d’Anjou, avec 110 salariés et des magasins en région, a déposé son bilan ce mercredi 4 janvier, à Angers.

Redressement judiciaire

Rien ne va plus dans le monde de l’horticulture angevine. La production emblématique de l’hortensia se trouve en difficulté. En l’occurrence la société de production Sicamus, les Hortensias d’Anjou, et son réseau de distribution, qui compte quatre magasins à Angers, Nantes, Le Mans et Bordeaux.

« Nous sommes dans un secteur éprouvé depuis plusieurs années, déplore Christophe Camus, président. Sicamus souffre également de ces épreuves dans la filière. » Le tribunal de commerce d’Angers a ouvert une procédure de redressement judiciaire, mercredi matin.

1,5 million de plants

Leader européen dans l’hortensia, Sicamus produit 1,5 million de plants à Sainte-Gemmes-sur-Loire, aux portes d’Angers, exportés à plus de 80 %. La société se trouve dans une passe difficile du fait du coût de production et de la concurrence étrangère. « La masse salariale représente 40 % du chiffre d’affaires », relève Christophe Camus qui ne donne aucun chiffre sur ses difficultés de trésorerie.

Les quatre magasins, libre-service pour professionnels, proposent plantes, contenants et accessoires. Ils emploient 34 salariés à Angers (Cash’Anjou), 17 à Nantes, 8 au Mans, et 18 à Bordeaux. « Nous avons un problème de concurrence évident avec la Hollande. Les réseaux de distribution sont extrêmement puissants. » Christophe Camus évoque également le phénomène de la saisonnalité, avec un printemps très chargé qui représente les deux tiers de l’activité. « Nous gérons les pics et les creux… »

Le patron reconnaît que le plan de continuation ne se fera pas sans difficultés. Mais il se refuse, pour l’instant, à parler de plan social. « Nous avons un personnel compétent et méritant. Nous nous accrochons à un territoire exceptionnel pour l’horticulture. Nous maîtrisons des processus, des variétés, tout un savoir-faire. Il faut un réalisme positif et aller de l’avant. »

Rappelons que les Pépinières Levavasseur, à Brain-sur-l’Authion, ou Gaignard Fleurs, aux Ponts-de-Cé, tirent le rideau. L’Anjou a décidément mal à son horticulture.

Jean-Michel HANSEN. OUEST FRANCE

La rédaction de JAF-info

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Sources :

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/01/05/97002-20170105FILWWW00148-horticulture-sicamus-en-redressement.php
http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/angers-sicamus-hortensias-d-anjou-en-grande-difficulte-4716983

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3 réponses

  1. Philippe Marionneau VIA FACEBOOK
    https://www.facebook.com/profile.php?id=100010042900774&fref=ufi

    J’ai dit qu’il y avait des entreprises en horticulture en anjou qui fonctionnaient très bien . La 2 eme chose c’est que des entreprises disparaissent mais les conventions collectives restent 13 eme mois en particulier .

    Axel Levavasseur via FACEBOOK
    https://www.facebook.com/axel.levavasseur?fref=ufi

    Philippe Marionneau ma remarque était à prendre indépendamment de ta réflexion … mon père s’est bcp battu pour réduire le coût du travail, mais il faut constater que la clientèle des entreprises qui ferment ne se reporte pas sur les autres (ou très peu)… la demande baisse et le produit reste “basique”. Exemple très révélateur avec Minier et un effort marketing très coûteux qui n’a produit aucun effet (un fleuron en difficulté malheureusement)…

    https://m.youtube.com/watch?v=f-2rpOKLP0Y
    PEPINIERES MINIER : Lancement de la marque…YOUTUBE.COM

    Philippe Marionneau via faceboo

    Minier est un cas à part , évidemment quand on un papa qui s’appelle terena Ca aide. Quand au 13 eme mois , il me semble bien que c’est minier qui l’a mis en place ds le maine et loire ?????

  2. Matthieu Vallée VIA FACEBOOK
    https://www.facebook.com/JardinerieAnimalerieFleuriste/notifications/
    https://www.facebook.com/profile.php?id=809014069&fref=ufi&rc=p

    Le problème c’est quand on le dit et que l’on cherche des solutions, on a l’impression de passer pour un extra terrestre …

    Le jour ou les horticulteurs Français comprendront qu’il faut travailler ensemble, ils auront résolu une partie du problème.

    La clé pour la distribution moderne s’est la logistique, les francos et la normalisation des cultures et contenant.

    L’air ou chacun bosse dans son coin est révolue. Les coûts de transports sont trop importants et les distributeurs doivent rationaliser leur offre. C’est triste car nous avons un réel savoir faire sur les plantes de MAF et pépinière.
    C’est malheureusement le début d’une longue série. Je pourrai en parler pendant des heures car il y a de réels solutions, mais un post facebook est trop court pour disserter

  3. La totalité de l’horticulture française ne s’est pas adapté à l’entrée dans l’Europe. Pour la majorité des petites entreprises, voir des plus grosses, vieillissantes,qui sont restés sur leurs acquis; peu d’investissements, refus d’écoute des fleuristes qui sont directement sur le terrain et qui sont les mieux placés pour connaître les besoins.

    Pour faire face à la réduction de leurs salaires, dus en autres aux augmentations de charges, VAL’HOR , en ce moment? ENCORE: facteur de risque, pénibilité, augmentation des cotisations sécu, retraites, etc.

    Pour maintenir leurs salaires ces producteurs ont augmentés la production au détriment de la qualité, non pas remplacés les départs en retraite en personnels compétents, devenus introuvables.

    Les entreprises sont devenus invendables à tous les niveaux au point qu’une entreprise, GRATUITE, ne trouve pas preneur… Ce n’est certainement pas les derniers voeux du Président de la FN Artisans Fleuristes Indépendants F élu à vie qui changera les choses.

    Soyons réaliste: un bouquet moyen vaut 30 euros, une bouteille de vin moyen 15 euros, un gâteau moyen 15/20 euros, n’importe quoi 10 euros… L’ étranger à créé la mini orchidée à 15 euros, qu’ont fait les français avec leurs hortensias? Sachant que une rose française dure 5 jours pour 10 jours ailleurs, le fleuriste n’a pas le choix en ces temps de méventes.

    L’excuse de la concurrence étrangère ne tient pas, les producteurs français sont totalement responsables…

    Breton, je cherche, depuis des années, à acheter la production Bretonne. Je paie cette production, Bretonne, moins cher en Hollande… Pour les fleurs du midi, je n’essaie même plus… Les problèmes sont donc là: pas d’innovation, pas d’information, prix plus chers, mauvaise qualité…

    Je suis artisan fleuriste depuis 1978 : j’attends des propositions sérieuses ( comme beaucoup d’autres fleuristes ).

Les commentaires sont fermés.

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