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Hauts-de-France – Aurélie Bockstal ouvre une boutique fleuriste

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La rédaction de JAF-info

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Créer son entreprise… Beaucoup en rêvent, peu franchissent le pas. L’aventure n’a, en tout cas, n’a pas rebuté Aurélie Bockstal, bien au contraire.

Il y a dix-huit mois, elle a ouvert son magasin de fleurs, alors qu’elle n’avait que 23 ans. Un parcours exemplaire, qu’elle a expliqué en détail à de jeunes denaisiens.

Cette rencontre entre Aurélie Bockstal, artisan fleuriste, et une dizaine de Denaisiens de 20 à 24 ans, issus du centre socio-culturel du faubourg Duchateau et du centre social de la Bellevue, a été initiée par Djamila Bouguerra, en charge du dispositif CitésLab(1) à la BGE de Denain, organisme d’aide à la création d’entreprise.

Aurélie aurait pu devenir prof de danse. Les circonstances en ont décidé autrement. La jeune femme originaire d’Escaudain a passé un bac sciences et technologies de la gestion au lycée Mousseron, à Denain, puis un bac pro commerce en apprentissage, à Aulnoy. Elle a enchaîné avec un BTS négociation et relation client, avant de passer un CAP et un brevet professionnel de fleuriste. Un métier qu’elle a toujours eu envie d’exercer.

Ce qui l’a décidé à se lancer ? « Une mauvaise expérience avec un patron. J’ai tout de suite voulu créer mon entreprise. » Lorsqu’elle évoque son projet avec ses proches, certains la mettent en garde, voire la découragent : « Ils craignaient que je m’endette, que je n’ai plus de vie à côté… » Mais il en fallait davantage pour qu’Aurélie renonce. « Si vous sentez de le faire, faites-le, conseille-t-elle aux futurs créateurs, sachant qu’on peut se planter. » Et qu’il faut savoir faire preuve de patience avant de pouvoir se verser un salaire. La jeune chef d’entreprise espère y parvenir dans un an et demi, après trois ans d’activité. En attendant, elle touche le RSA et la prime d’activité.

« Je me verrais mal retravailler pour quelqu’un »

Pour monter son projet, Aurélie a bénéficié des conseils de la BGE de Denain, qu’elle a contactée dès son apprentissage, pour être prête à ouvrir dès ses études terminées. « Je ne savais pas si j’allais m’installer dans le coin ou dans une autre région », poursuit-elle. Finalement, une opportunité s’est présentée à Rœulx. « Trouver un local a été une de mes plus grandes difficultés. » La paperasse aussi, « c’est complexe », ainsi que « le choix du statut de l’entreprise ».

Pour le financement, Aurélie a fait le choix de ne compter (pratiquement) que sur ses propres deniers. Ce n’est pas ce que préconise Djamila Bouguerra car, selon elle, quand on a un financeur, c’est le gage que le projet est viable, puisque quelqu’un est prêt à investir dedans… Ne pas souscrire de prêt, un choix qu’Aurélie assume, malgré les difficultés : « Il y a les impôts à payer, la communication. Je dois investir petit à petit. Sans prêt, c’est dur. »

Une chose est sûre, la patronne d’« Auré’Lys » est satisfaite de la route qu’elle a suivie. Désormais, « je me verrais mal retravailler pour quelqu’un ». Si elle échoue ? « Je créerai autre chose. »

1. Le dispositif CitésLab, dont la BGE est l’un des opérateurs, vise à détecter et encourager les projets de création d’entreprise dans les quartiers dits « sensibles ».

Publication à durée illimitée

Signature : VALERIE AUBERT – LAVOIXDUNORD.FR
Sources : http://www.lavoixdunord.fr/71507/article/2016-11-09/aurelie-25-ans-fleuriste-et-patronne-du-magasin-qu-elle-cree
Origine : Veille – Curation

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