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Grand Est – Christelle Pliez reprend la boutique fleuriste de sa soeur

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La rédaction de JAF-info

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Sézanne – A la tête de l’Art floral pendant 44 ans, la fleuriste Chantal Pliez cède la place à sa sœur.

Officiellement, Chantal Pliez ne travaille plus. La fleuriste de la place de la République a pris sa retraite le 1er février dernier. Après 44 ans passés dans cette boutique face à l’église, elle a cédé son affaire à sa sœur Christelle, son employée depuis 18 ans.

« Mes murs, mon bébé », comme elle dit en embrassant du regard la boutique, restent dans la famille. Un arrangement qui convient aux deux sœurs. L’aînée, parce qu’elle ne s’interdit pas de venir y faire un petit tour de temps en temps. La cadette, rassurée de pouvoir compter sur l’expérience de sa grande sœur.

C’est un peu par hasard que Chantal Pliez est devenue fleuriste. Elle a une quinzaine d’années quand le patron de l’Art floral, un ami de ses parents maraîchers horticulteurs, lui propose de donner un coup de main à la boutique, « pour me faire une pièce le jeudi et le week-end ». « Ça m’a plu. »

«Pour un anniversaire, on m’a demandé de livrer un énorme bouquet, à minuit pile»

Aussi, quand à sa sortie du lycée, il lui propose de l’embaucher et de lui apprendre le métier, elle accepte, apprenant sur le tas. « Il n’y avait pas d’école de fleuristerie comme aujourd’hui. Il avait son métier dans l’âme, allant à Paris régulièrement pour voir ce qui s’y faisait. Il m’a pris sous son aile, il m’appelait «la gamine». »

Elle se rappelle qu’il l’emmenait parfois à Rungis pour s’approvisionner, et qu’il fallait se lever à 4 heures du matin. « C’était dur, mais finalement ce sont de bons souvenirs. »

Quelques années plus tard, celui qui lui a tout appris cède son affaire. « Il ne me l’a pas proposée, peut-être parce que je n’avais que 27 ans. Mais ça m’a un peu blessée. » Douze ans plus tard, quand le nouveau propriétaire de l’Art Floral vend à son tour, « je me suis lancée. Je ne regrette pas. » Même si elle avoue que sa vie de famille en a un peu souffert. « À Pâques, je cachais les œufs et je partais… »

Chantal Pliez adore son métier. Le contact avec les clients, dont certains finissent par l’appeler par son prénom, et devenir des amis. Les échanges qui s’instaurent. « Quand on vient nous voir pour un enterrement, il faut sortir de notre rôle de fleuriste et prendre le temps d’écouter ceux qui en ont besoin. » « Et puis, dans une petite ville comme Sézanne, tout le monde se connaît. On voit grandir les enfants. On prend des nouvelles. » Parmi les anecdotes qui l’ont marquée, elle évoque, amusée, une fête d’anniversaire. « On m’a demandé de livrer un énorme bouquet, à minuit pile. J’ai regardé la télé pour ne pas m’endormir, et j’y suis allée. On m’a offert une flûte et j’aurais pu rester pour faire la fête… »

Chantal Pliez a également beaucoup apprécié le côté créatif du métier. « Vendre une botte de fleurs, c’était il y a 20 ans. On est fleuriste, pas marchand de fleurs. Il faut de la créativité, savoir étonner les gens. »

Sous la direction de Chantal Pliez, la boutique tourne bien, comptant plusieurs employés et apprentis. Elle parle d’eux, en disant « mes gamins ». « J’en ai eu des dizaines. Je les ai formés comme on m’a formée. En étant peut-être parfois un peu dure, mais je voulais qu’on soit au top. » Ils ne lui en tiennent pas rigueur. Plusieurs sont restés. Les autres reviennent parfois la saluer. Sur les murs de l’arrière-boutique, comme des photos de famille, elle garde le souvenir des équipes successives. « On est toute la journée ensemble, on ne parle pas que du travail. » Elle sourit en repensant à ceux qui parfois lui demandaient des conseils pour leur vie amoureuse.

« La première apprentie que j’ai formée, s’appelle Elsa. En 1993, quand j’ai repris l’Art Floral, elle était partie ailleurs, mais elle a tout de suite accepté de revenir travailler avec moi. » En 2003, Chantal Pliez lui confie la responsabilité du second magasin qu’elle ouvre à Fère-Champenoise.

Et puis il y a sa sœur, Christelle. Aujourd’hui, c’est elle qui prend la relève, permettant à Chantal « de prendre le temps, s’occuper de ses petits-enfants, voyager, lire, aller au ciné » et revenir parfois à la boutique. « Comme c’est ma sœur, ce sera facile ! »

Publication à durée illimitée

Signature : Hélène Nouaille – LUNION.FR
Sources : http://www.lunion.fr/76202/article/2018-02-17/la-fleuriste-sezannaise-chantal-pliez-passe-la-main-sa-soeur
Origine : Veille – Curation
SDV

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