TF1 – Laetitia Barlerin présente La vie secrète des chats – Nouvelle Saison avec Valérie Damidot, Thierry Bedossa

647

Vues

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
.

Publicité - Pack Impact

TF1 – Laetitia Barlerin présente La vie secrète des chats – Nouvelle Saison avec Valérie Damidot, Thierry Bedossa

La vie secrete des chats - tf1 - JAF-info - Animalerie

La rédaction de JAF-info

« LA VIE SECRÈTE DES CHATS » DU CHAT DES VILLES AU CHAT DES CHAMPS – DIMANCHE 9 SEPTEMBRE À 16:05 – NOUVELLE SAISON RACONTÉE PAR VALÉRIE DAMIDOT AVEC LAETITIA BARLERIN ET THIERRY BEDOSSA

Produit par BBC Studios France

Après le succès de la première saison, “la vie secrète des chats” est de retour avec un nouvel axe d’étude.

En France, la population féline dépasse aujourd’hui largement celle des chiens, avec plus de 13 millions de chats dans nos foyers ! Ils sont nos animaux de compagnie préférés. Que ce soit pour leurs capacités extraordinaires ou pour leur tempérament étonnant, les chats fascinent. Mais les connaissons-nous vraiment ?

Afin de percer tous ses secrets, une expérience exceptionnelle et totalement inédite a été menée en France auprès de 100 chats de deux environnements radicalement opposés : la ville et la campagne. 50 chats d’un côté, 50 de l’autre.

Valérie Damidot va nous raconter avec humour dans une série en plusieurs épisodes, les résultats de cette étonnante étude filmée, adaptée du programme anglais « Secret life of the cat », réalisé par la BBC en 2013.

Laetitia Barlerin, vétérinaire, titulaire d’un DEA sur le comportement animal, et journaliste et Thierry Bedossa, vétérinaire-éthologue au Centre hospitalier universitaire de Maison- Alfort ont mis en place un dispositif inédit pour mener cette étude comparative.

D’un côté la ville : Paris, et plus particulièrement le 18ème arrondissement, et son célèbre quartier du Sacré Cœur. Avec ses ruelles pavées, ses toits parisiens et ses jardins… C’est un peu la « mini capitale » des chats urbains. 1 félin sur 3 vit en appartement et Paris compte près d’1 million et demi de chat comme animal de compagnie.

De l’autre côté de la France, bien plus au sud, nos experts ont choisi d’investir Vézénobres, un petit village du Gard. La grande diversité des paysages et le soleil en font un véritable paradis pour félins. Avec seulement 1400 habitants, c’est le village de la région qui compte le plus grand nombre de chats par habitant selon l’institut d’identification des carnivores domestiques.

Pour découvrir toute la vérité sur les 100 chats, Thierry Bedossa, expert en science comportementale, va les équiper des colliers GPS afin de suivre leurs tous leurs mouvements. Et pour être surs de ne rien rater, ils seront également équipés d’un prototype de caméra miniaturisée, afin d’analyser leurs moindres faits et geste, 24h sur 24…

Pour mener à bien cette expérience… Nos 2 spécialistes ont recruté toute une équipe et se sont appuyés sur de nouvelles technologies afin de traiter et analyser toutes les données GPS récoltées durant 4 semaines.

Les données collectées ont ensuite été expliquées aux familles par Laetitia et Thierry, au quartier général (QG) lors du debriefing. Ce moment tant attendu par les maîtres leur a permis de découvrir la face cachée de leurs petits compagnons et de mieux comprendre leurs comportements.

L’émission proposera également des conseils pratiques et astuces pour améliorer le quotidien de nos félins à la maison et dissipera les idées reçues. Autre nouveauté, les téléspectateurs pourront découvrir des histoires de chats extraordinaires, comme par exemple ceux qui parcourent des distances folles pour retrouver leurs maîtres ou ceux qui disparaissent pendant des années avant de retrouver leur famille.


«Dans la peau du chat» – Interview de Laetitia Barlerin et Thierry Bedossa publié par Karelle Bourgueil le 17/08/2018

Laetitia Barlerin, docteur vétérinaire, déjà présente dans la saison 1 de «La vie secrète des chats», accueille à ses côtés le vétérinaire Thierry Bedossa. Ils nous éclairent sur les mystères de l’animal de compagnie préféré des Français.

Que vous inspire le succès de la première saison ?

Laetitia Barlerin : En tant que vétérinaire, je ne suis pas surprise de ce succès. La France est le pays européen comptant le plus de chats. Ils sont peu évoqués dans les médias et les propriétaires manquent de conseils pour résoudre les problèmes qu’ils rencontrent. Grâce à l’émission, le public découvre leur face cachée. Chaque chat est différent. Chaque relation entre un chat et son propriétaire est unique. Si on veut favoriser le bien-être animal, il faut aider le public à mieux les connaître et ce genre d’expérience y contribue pleinement.

De quelle façon cette émission nous aide-t-elle à mieux connaître les chats ?

Thierry Bedossa : Le chat est un animal qui trouve dans nos habitats matière à satisfaire ses besoins puisqu’il a toujours la possibilité de divaguer, contrairement au chien. Cependant, quand il sort, les propriétaires ne peuvent pas recueillir d’informations. Tous les dispositifs utilisés pour le tournage (les micro-caméras, les trackers GPS, les accéléromètres…) sont l’avenir de notre exercice médical et représentent une avancée formidable. Le chat est vraiment le parent pauvre de la science. Il y a beaucoup plus de données, de publications et d’études scientifiques qui concernent les chiens parce qu’ils sont plus faciles à étudier. Ces dispositifs connectés vont permettre l’explosion de l’investigation scientifique. Ils nous donnent des informations sur leurs déplacements et sur la proximité qu’ils ont les uns avec les autres.

L.B. : On entend souvent que le chat est indépendant, territorial, voire asocial. Dans un premier temps, nous revenons sur ces idées reçues en montrant que tous les chats sont différents. Nous expliquons que l’espèce est complexe à travers différentes histoires et grâce à des données recueillies sur une population donnée. En indiquant à leurs propriétaires comment leur chat se comporte, nous souhaitons changer leur regard sur eux. Je suis subjuguée de la relation qu’ils peuvent avoir avec leur animal. Ils connaissent plutôt bien leur chat mais ils l’analysent parfois avec certains a priori.

Quelles sont les principaux problèmes rencontrés par les propriétaires de chats ?

L.B. : L’obésité est parfois évoquée mais elle n’est pas uniquement réservée aux chats d’appartement comme certains le pensent. Nous avons aussi observé des chats en surpoids à Vézénobres, alors qu’ils avaient accès à l’extérieur. Il y a donc d’autres facteurs que le manque d’activité qui rentrent en compte. L’anxiété, par exemple, qui amène le chat à manger beaucoup pour se calmer. Là encore, nous nous battons contre des idées reçues disant que le chat en appartement est malheureux et obèse et que le chat qui sort à la campagne prend d’énormes risques. On ne peut pas généraliser. Il y a souvent beaucoup de culpabilité chez les propriétaires. En appartement, ils craignent que leur chat s’ennuie et, à la campagne, ils ont peur qu’il leur arrive quelque chose. Nous essayons de les aider pour savoir si leurs craintes sont fondées et souvent nous avons des surprises.

T.B. : Je suis praticien depuis trente ans et je vois beaucoup de chats en surpoids dans mon cabinet à Neuilly. J’ai aussi une ferme à 100 kilomètres de Paris qui héberge une centaine de chats. Ils sont stérilisés, ce qui peut considérablement prédisposer à l’embonpoint, et ont une alimentation préparée pour animaux de compagnie, donc très dense au niveau calorique. Mais ils ont un niveau de dépense physique et une vie relationnelle stimulants. Là-bas, il n’y a aucun chat obèse. C’est aussi ce que l’on voit dans cette émission : plus les chats ont une qualité de vie avec de l’exercice et une vie sociale, plus ils sont en bonnes conditions physiques. Grâce au travail des trois jeunes scientifiques qui ont recalculé et traité les données, on s’aperçoit que les chats en extérieur ne sont pas uniquement actifs. Ils passent un temps non négligeable à guetter. Ils sont donc statiques et ne dépensent pas de calories mais leur cerveau est toujours en éveil. Pour les chats d’appartement, il existe des outils d’enrichissement. Laetitia en propose chez certains propriétaires auxquels elle rend visite.

Avez-vous été surpris malgré toutes vos connaissances sur le sujet ?

L.B. : Cette année, nous disposons de 100 chats de deux populations qui semblent opposées. Ce qui est passionnant, c’est de découvrir ce qui les rapproche. Grâce aux caméras embarquées, on découvre de superbes passages. Les chats sont de très bons réalisateurs ! Il y a des séquences extraordinaires. Nous-mêmes, en tant que vétérinaires, nous n’avons jamais eu l’occasion de nous mettre dans la peau du chat et c’est une expérience vraiment étonnante.

T.B. : Dans cette nouvelle saison, on découvre des chats avec des territoires d’une taille incroyable. Le recordman de notre étude a plus de 20 ha de domaine de vie, c’est énorme ! Nous pouvions penser que les habitats de la capitale étaient beaucoup moins favorables qu’un village mais nous avons découvert qu’il y avait également des chats parisiens avec un domaine de vie très conséquent. Je fais du comportement depuis 20 ans mais ces découvertes me fascinent toujours. On découvre des choses extraordinaires. On s’aperçoit notamment que la plupart des propriétaires sélectionnés sont le plus souvent conscients des besoins de leur animal. Même s’ils le savent vulnérable quand il s’aventure à l’extérieur, ils le laissent prendre des risques pour son bien-être.

Comment utiliser les données recueillies dans l’émission ?

T.B. : Grâce au dispositif de tracking posé sur une population de cinquante chats dans le village de Vézénobres, nous disposons de données permettant de localiser tous les chats les uns par rapport aux autres. Nous avons une idée plus précise de leur vie sociale, des relations qu’ils entretiennent et de leurs domaines vitaux. Cette donnée très importante est un argument fort par exemple pour promouvoir la stérilisation. Grâce à elle, le domaine vital du chat devient moins important et les prises de risque sont diminuées. Concernant les chats parisiens, les données récoltées nous permettent d’établir des échelles afin d’apprécier la qualité de la relation entre le chat et ses propriétaires.

L.B. : Ces données nous aident à apporter des réponses aux questions des propriétaires et à faire tomber les préjugés. Souvent, ils veulent savoir si le comportement de leur animal est normal. J’ai vraiment été impressionnée par les propriétaires des chats parisiens qui sont très attentionnés et soucieux de leur bien-être. Ils sont très investis. Et je me suis aperçue, qu’en fin de compte, à la campagne, cette relation est la même. Ils les observent, les connaissent et les câlinent. Je pense que tout le monde va se reconnaître.

Laetitia Barlerin est Docteur vétérinaire, diplômée de l’École Nationale Vétérinaire d’Alfort, titulaire d’un DEA sur le comportement animal et journaliste.

Lors de cette étude, elle va décrypter la relation entre les chats et leurs propriétaires. Grande spécialiste du comportement des chats, elle peut proposer aux familles une multitude de conseils pratiques.
Laetitia Barlerin a pour objectif de rétablir la relation perturbée entre une personne ou une famille et son animal de compagnie. Vétérinaire de formation Laetitia est en mesure de savoir si le comportement de l’un de nos chats est lié à une pathologie ou à un problème physique ou physiologique.

Thierry Bedossa est vétérinaire-éthologue au Centre hospitalier universitaire de Maison- Alfort.

Au cours de cette expérience, il va étudier l’espèce « chat » dans son ensemble, par le biais du tracking.
Thierry Bedossa, est une référence dans le monde vétérinaire et notamment sur les questions liées aux animaux domestiques, il est un des spécialistes de la question. Thierry possède une ferme en Normandie dans laquelle plusieurs dizaines de chats évoluent dans un environnement rural. Il a d’ailleurs collaboré à une étude avec Jessica Serra et conduit de nombreuses études autour des animaux.


«Un axe nouveau» – Interview de Lyes Boudechiche (producteur) publié par Karelle Bourgueil le 17/08/2018

Après le succès de la première saison, «La vie secrète des chats» revient avec de nouveaux épisodes. Cette année, l’émission propose de comparer deux populations – les chats des villes à Montmartre et les chats des champs dans le village de Vézénobres dans le Gard – et accueille le vétérinaire Thierry Bedossa aux côtés de Laetitia Barlerin. Lyes Boudechiche, producteur de l’émission, évoque le succès de la première édition et les spécificités de ces nouveaux épisodes.

Pourquoi proposer une deuxième saison de «La vie secrète des chats» ?

La saison 1 a réalisé de très bons scores d’audience. Nous savions que les chats étaient un sujet qui intéressait les Français mais nous avons malgré tout été surpris d’un tel succès. L’année dernière, nous avions investi le village de Meung-sur-Loire avec le concours d’une cinquantaine de familles. Les différents outils de mesure nous avaient permis de voir ce que les chats faisaient quand leurs propriétaires étaient absents. Pour cette deuxième saison, il fallait trouver un axe nouveau. Nous nous sommes rendu compte qu’aucune étude comparative n’avait été menée entre les chats des villes et les chats des champs. Nous avons trouvé cet angle intéressant et nous avons choisi de le placer au cœur de ces nouveaux épisodes.

Qu’apporte l’observation de ces deux types de population ?

Elle pose des problématiques de comportement et des problématiques cliniques très différentes et fortement déterminées par l’environnement. Les chats des villes ont des problèmes de stimulation parce qu’ils vivent souvent dans des endroits assez réduits, mais également parfois des problèmes d’obésité ou de malpropreté. Les chats des champs peuvent quant à eux être victimes de prédateurs, d’empoisonnement ou de balles perdues sur des terrains de chasse. Les cas traités sont des cas particuliers mais ont valeur d’exemple pour tous les propriétaires de chats. Les épisodes sont thématisés comme l’an dernier et à chaque fois, il y aura des rapprochements entre les situations vues à la campagne et en ville.

Qu’est-ce qui a déterminé le choix des lieux de tournage ?

Grâce aux données de l’organisme qui mesure les populations félines et canines dans nos territoires, nous avons appris que Vézénobres était le village de la région Occitanie qui comptait le plus de chats. Nous sommes entrés en contact avec l’équipe municipale et nous avons été séduits par leur amour du chat et la campagne de stérilisation et de protection qu’elle menait. De plus, Vézénobres est un village sublime au milieu de la garrigue et donc très télégénique. À Paris, nous nous sommes focalisés sur le quartier de Montmartre où il y a une vraie culture populaire du chat qui nous permettait de balayer un champ de problématiques très large.

Comment avez-vous trouvé les propriétaires des chats que vous suivez ?

Nous avons lancé une campagne d’affichage et appelé les vétérinaires. Très vite, les propriétaires qui avaient de vraies problématiques sont venus à nous. Nous leur proposons de mieux connaître leur animal et de découvrir ce que font leurs chats lorsqu’ils ne sont pas là. Nous avons de vraies réponses à leur apporter. Nous disposons de différents outils : le tracker GPS, des trackers d’activité pour les chats d’intérieur, des dispositifs de caméra à déclenchement automatique, des caméras autoportées que l’on installe sur les chats. Nous choisissons le meilleur outil suivant la problématique à traiter.

Pourquoi avoir proposé à Thierry Bedossa de participer à cette deuxième saison ?

A la fois vétérinaire et éthologue*, c’est un des spécialistes de la question. Il a une ferme en Normandie où plusieurs dizaines de chats vivent dans un état semi-sauvage, exactement comme les chats ruraux que l’on prévoyait d’étudier dans l’émission. Thierry endosse la casquette académique qu’avait Jessica Serra l’an dernier. Certes, son champ de compétences est plus large, mais il reste attaché à l’analyse des données récoltées par les différents outils. Laetitia va être, quant à elle, focalisée sur les cas particuliers, l’individu et le rapport avec le propriétaire. Elle se rendra à leur domicile comme elle le faisait l’an dernier.

Quelles sont les autres nouveautés cette année ?

L’étude comparative entre les chats des villes et les chats des champs est une nouveauté à part entière. Nous alimentons également la rubrique des idées reçues avec l’analyse de nouveaux préjugés. Autre nouveauté cette année, nous allons proposer des histoires de chats extraordinaires, comme par exemple ceux qui parcourent des distances folles pour retrouver leurs maîtres. Ils feront l’objet de petites séquences inédites. Nous suivons aussi les chats errants du cimetière de Montmartre où nous avons fait la rencontre de deux femmes admirables qui s’en occupent depuis des années. Elles leur sont totalement dévouées.

Que sont devenues les données récoltées lors de la première saison ?

Elles sont en cours de traitement et donnent lieu à des publications scientifiques. Cette portée scientifique est l’un des points fondamentaux du programme. L’émission offre une récolte de data exceptionnelle. Il est rare en éthologie d’avoir la chance d’observer autant de sujets. L’intérêt et la force de La vie secrète des chats de dépasser les croyances populaires et les idées reçues pour aller vers des vérités alimentées par des scientifiques spécialistes de la question.

*Scientifique étudiant le comportement des animaux dans leur milieu naturel

La rédaction de JAF-info

La rédaction de JAF-info

Le site de presse en ligne JAF-info | Jardinerie Animalerie Fleuriste est une publication des Editions Média-Talents réservée aux professionnels Créé en 2011, il concentre plusieurs sources d’informations : Une information journalistique - Une veille par la curation d’articles publiés sur le web - Des échanges avec la communauté des professionnels de la filière pour l’essentiel Ce média inédit a pour objectif de diffuser une information plutôt économique et d’actualité en continu de la profession : La distribution du jardin, des fleurs et des Animaux de compagnie. Réactif, souple, facilitant les échanges, les partages sur les réseaux sociaux et les mises en relation, son but principal est de surligner les Talents qui composent la filière. 1er média gratuit en ligne des Distributeurs de la Nature ! Indépendance, transparence et confiance : Membre : C2F - Aucun actionnariat ou intérêt dans une société. La publication ne vit que du soutien de ses annonceurs

Sources :

Durée de publication :

  • Sauf indication contraire toutes les publication sont à durée illimitée.
  • Publication pouvant être à durée limitée : “brève” – “Article sponsorisé”
  • Publication limitée à la durée du lien : “Vidéo” – “Audio” – ” Réseaux sociaux”
  • Publication limitée à la durée de la vie commerciale pour les livres

Vidéo - Audio - Réseaux sociaux

Des publications-curations peuvent provenir d’un lien “embed” ou “iframe” du site original  de diffusion. Vidéo (Youtube,  Viméo etc…), Audio et Réseaux sociaux (Twitter, Facebook etc…). La rédaction de JAF-info ne peut s’engager sur la pérennité de cette publication ou de son accès. Si l’auteur d’origine supprime la publication sur le site original, celle-ci ne pourra plus être disponible ici. Conformément à la réglementation “Presse”, elles peuvent faire l’objet d’une extraction (copie écran, etc ) si elles ont un intérêt journalistique évident et probant.

Photo

Le téléchargement de(s) photo(s) de Luc NAROLLES est librement autorisé par l’auteur sous réserve qu’il soit fait mention du crédit suivant : Luc NAROLLES – Surligneur de Talents – JAF-info | Jardinerie Animalerie Fleuriste – Média-Talents et l’indication de l’url source entièrement visible.

Recevez les dernières actualités chaque jour dans votre boîte mail

EVERGREEN

Publicité - Pack Premium

JAF

Publicité - Pack Premium

JAF

Publicité - Pack Premium

Top hebdo

JAF

Publicité - Pack Premium

JAF

Publicité -Autopromo

Commenter

Cet article a 2 commentaires

  1. bonjour
    ma chatte Mila a 2 ans en juillet 2018 , petite à toujours fait c’est besoin dans la litière ,elle à était stérilisé et depuis elle fait son “caca” en dehors de la litière et pipi dedans
    j’ai procédé a des changement de différentes litières rien à faire
    j’ai essayé Filliway en spray ,en diffuseur ,l’herbe à chat rien à faire
    elle à deux litières et je les change tout les 2 jours et tout les jours j’enlève la litière souiller
    je ne ses plus quoi faire ,elle est très câline et demande bcq de câlins et nous sommes toujours présent pour la câliner elle ne sort pas
    avait vous un remède miracle et avoir une réponse de votre part
    j’adore votre émission on apprend beaucoup sur la vie des chats

  2. j aime beaucoup votre émission j’en apprend beaucoup et j aimerai savoir aussi ou va ma NOLLIE lorsqu’elle se promène
    je réside dans un camping et elle ne sort qu’a 9 heures reviens a peut près toutes les heures et je lui donne a chaque fois une petite récompense le soir elle rentre entre 19 h et 21h la nuit elle ne sort pas
    elle aime chasser cela va du papillon au petit lapin mais ma hantise c’est qu’elle entre dans les mobiles de mes voisins je souhaitais avoir une puce pour la tracer mais il parait que cela n’existe pas que des collier mais j’ai peur car elle n’en a jamais portée avec les arbres cela m’angoisse qu’elle reste prisonnière par le cou ou perdre le collier, ne fait on vraiment pas des puces.. c’est le seul problème que j’ai car je l’ai éduquée des 2mois 1/2 et il faut dire quelle est exceptionnelle…..encore merci de votre émission c’est un vrai régal

Les commentaires sont fermés.

JAF

Publicité -Autopromo

Accès rapide

Menu
Menu

En ce moment

” Au lieu de conforter vos opinions 
plutôt éclairer vos choix  ! “​

” Dans le calme ou la tempête : Humanisme, Engagement, Indépendance, Plaisirs et Réactivité ! “

JAF-info

Jardinerie Animalerie Fleuriste

Site de presse en ligne et réseau social

Une publication des Editions Média-Talents – Paris

Surligneur de Talents ! ®​

L'actualité chaque jour dans votre boîte mail

Réservé aux Professionnels !