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L’histoire du chateau et de la chapelle de la jardinerie delbard !

DELBARD FAIT UNE PAUSE DANS L'EVOLUTION DE SA E-BOUTIQUE | www.Jardinerie-Animalerie-Fleuriste.fr
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La rédaction de JAF-info

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Le propriétaire du château de Ruffec a déposé un recours contre le permis de construire de la jardinerie Delbard en 2011. Le tribunal administratif rendra sa décision le 15 mai, après trois ans de procédure.

Depuis sa chambre, sa salle à manger ou sa cuisine, Jacques Dupuy ne voit plus qu’elle ou presque. Propriétaire du château situé à l’entrée de Ruffec, ce pharmacien à la retraite a vu s’agrandir et s’élever, juste derrière son mur, la jardinerie Delbard, en 2012.

«Un préjudice, estime-t-il, en pointant du doigt le bâtiment vitré. Et encore, avec le printemps, les arbres nous cachent un peu la vue.»

Natif de Gond-Pontouvre, Jacques Dupuy a eu un coup de foudre pour le site en 1998. Il en est devenu propriétaire et s’y est installé un an plus tard. «Je me disais: “Là, je ne vais pas être emmerdé”.» Il a, dès lors, commencé à restaurer les lieux: l’orangerie, située derrière le château, le toit, avec des ardoises de Trélazé… Il a même obtenu, dans le cadre de ces travaux, le label Fondation du patrimoine.

Alors forcément, lorsqu’il a eu vent des projets de la jardinerie voisine en 2011, il s’y est opposé. Et a déposé un recours devant le tribunal administratif de Poitiers pour faire annuler le permis de construire, qui prévoyait aussi la démolition d’un bâtiment «remarquable», posé en bord de route.

«Je croyais naïvement qu’on ne pouvait faire aucune construction qui nuise à l’environnement», dit-il aujourd’hui, dérangé par «la hauteur» du bâtiment qui a été construit, et l’escalier qui y est attaché.

«Un mirador», selon ses propres termes, avec une vue imprenable sur son parc,«classé en zone protégée». Il y voit défiler le personnel tout au long de la journée.

«Un permis en bonne et due forme»

Car malgré le recours devant le tribunal, la jardinerie Delbard a entamé les travaux et les a menés à leur terme. Avec «un permis de construire en bonne et due forme, plaide depuis le début de la procédure Ludovic Boucher, le patron. Il nous reproche d’avoir fait une construction trop haute alors que nous n’avons pas dépassé les 9,50 mètres des bâtiments existants.»

Pour lui, ce chantier était indispensable. Installée depuis 1998 sur la route d’Aigre, la jardinerie Delbard avait besoin de cette rénovation pour faire face à l’arrivée d’un concurrent, en ville. «On a stoppé les travaux le temps d’étudier le dossier, indique Ludovic Boucher. Mais puisqu’on l’a jugé irrecevable, on les a repris six mois plus tard.»

La procédure a toutefois fait perdre un an à l’établissement. «On devait attaquer le chantier à l’été 2011 pour une ouverture au printemps 2012. Finalement, nous avons ouvert au printemps 2013.»

S’en est suivie une année «compliquée» de l’aveu du patron, qui a notamment été confronté à une météo catastrophique.

«C’est jugé alors que tout est fait»

Aujourd’hui, tout comme son voisin, Ludovic Boucher attend la décision du tribunal administratif. L’affaire a été étudiée à l’audience de jeudi dernier. Le délibéré devrait être rendu le 15 mai, après presque trois ans de procédure.

«De toute façon, j’ai déjà perdu puisque le bâtiment a été démoli et qu’un autre a été construit, remarque Jacques Dupuy. Le problème, c’est que c’est jugé alors que tout est fait.» Et le propriétaire du château sait qu’il y a peu de chance pour que le tribunal tranche en sa faveur.

Un recours devant le Conseil d’état? Jacques Dupuy n’y songe pas vraiment.«Vous avez vu le prix des avocats?» Il envisage plutôt des plantations le long du mur, pour se protéger un peu plus de ce nouvel entourage.

NDLR : les plantations viendront-elles de la jardinerie ? (humour !)

Publication à durée illimitée

Signature : CHARENTELIBRE.FR – Julie PASQUIER
Crédits Photo : CHARENTELIBRE.FR VIA PINTEREST
Sources : http://www.charentelibre.fr/2014/04/23/ruffec-la-jardinerie-fait-de-l-ombre-au-chateau,1892157.php
Origine : Veille – Curation
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