Le Jardin du Val Rahmeh et ses 1700 espèces de plantes

Le Jardin du Val Rahmeh fait partie de la propriété du même nom. À la fin des années 60, la gestion du domaine est confiée au Muséum national d’Histoire naturelle qui en fait un jardin botanique et crée un centre de recherche. Le jardin s’étend sur plus de 11 000 mètres carrés, on recense plus de 1700 espèces de plantes, dont 90% sont plantées en plein air.

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Serre de la Madone vous ouvre ses portes

Le jardin Serre de la Madone est l’œuvre de l’Anglais Lawrence Johnston qui a attrapé le virus des plantes en admirant la flore africaine. Contrairement à ce que laisse entendre son nom, ce jardin ne possède aucune serre à l’exception d’un petit abri de quelques mètres carrés. Serre de la Madone, qui s’étend sur plus de 7 hectares, est construit en étages et classé aux monuments historiques.

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Quand Jamy s’attaque au charançon rouge des palmiers…

Accompagné de la chercheuse et biologiste Karine Panchaud, Jamy s’attaque au charançon rouge des palmiers, un petit coléoptère qui ravage et détruit les palmiers sur la zone méditerranéenne. Comment ? Les femelles pondent des œufs directement dans la chair du palmier et en grandissant, les larves se nourrissent, grignotent et descendent en profondeur dans la tête du palmier entraînant sa mort. Un traitement expérimental à l’aide d’un champignon a été mis en place et les premiers résultats sont prometteurs.

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Bienvenue au jardin de la villa Maria Serena

À quelques pas de la frontière italienne, le jardin de la villa Maria Serena d’un hectare et demi offre une vue spectaculaire sur la mer et la baie de Menton. Le climat particulièrement doux de la région, permet à des plantes subtropicales de prendre racine. Cette palmeraie est un hymne à la verticalité ébouriffée puisque plus de 30 espèces de palmiers se côtoient.

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Le mimosa dans le massif de l’Estérel

Dans le massif de l’Estérel, Jamy va à la rencontre de Christophe, technicien à l’Office national des forêts. Le mimosa étant une plante qui drageonne, elle est très invasive. Il faut donc limiter son épanouissement. Christophe est donc chargé de « contrôler » le mimosa dans le massif.

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Cap sur le massif de l’Estérel

Cap sur l’Estérel à la rencontre de la guide naturaliste spécialiste des plantes du massif, Marjorie Ughetto. Lavande papillon, romarin, chêne-liège ou encore nerprun se côtoient sur ce massif où la pauvreté du sol en fait sa particularité. Autrefois connues sous le nom de graines de Perse ou graines d’Avignon, les baies de nerprun, étaient prisées des teinturiers. En effet, ces petites graines sont de bons colorants naturels. Démonstration avec Marjorie et Jamy.

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Bienvenue dans la pépinière Cavatore

Direction Bormes-les-Mimosas, la capitale de la fleur jaune. Importé d’Australie par de riches botanistes anglais, le mimosa fait partie de la famille des acacias. Afin de mieux comprendre cet arbre, Jamy nous emmène à la rencontre de Julien Cavatore, gérant de la pépinière familiale Cavatore créée en 1981. Ici, 70 espèces et variétés de mimosas se côtoient sur 1 hectare et demi de terrain pour créer un feu d’artifices de jaune.

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Réalisation d’une greffe de mimosa

Si Julien Cavatore pratique la greffe de mimosa, c’est parce qu’elle présente beaucoup d’avantages : cette technique permet notamment à l’arbre greffé de tolérer les sols argileux et calcaire et de ne pas faire de « rejets » envahissants, mais elle permet surtout à l’arbre de fleurir dès la première année. Après avoir réaliser la greffe, il faut planter le mimosa dans une zone ensoleillée au minimum 4 heures dans la journée. Il faut également être vigilant à l’eau car si l’arbre ne craint pas l’humidité, il ne supporte pas l’eau stagnante.

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