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Covid19 – Défaillances des entreprises – Analyses économiques et les chiffres des Jardineries Animaleries Fleuristes
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Covid19 – Défaillances des entreprises – Analyses économiques et les chiffres des Jardineries Animaleries Fleuristes

Social

Le ralentissement de l’activité des greffes de Tribunaux de commerce et toutes les mesures d’aides financières de l’Etat ont mis des pans entiers de l’économie sous respirateur artificiel. Tous les grands secteurs d’activité voient leurs défaillances en baisse en 2020. Pour le secteur des Jardineries Animaleries Fleuristes la situation en 2020 est meilleure. Souhaitons que 2021 confirmera cette tendance. 

Avec le soutien de l’observatoire économique du Conseil national des administrateurs judiciaires et des mandataires judiciaires, JAF-info est en mesure de vous indiquer les chiffres concernant les Jardineries Animaleries Fleuristes relevant du code NAF 4776

Les principaux indicateurs des défaillances d’entreprises sur 2019-2020 de Observatoire Economique du CNAJMJ

(NDLR : Les chiffes sont à prendre toujours avec recul et  pondération)

Nombre de procédures collectives – 2020 vs 2019

Le nombre de défaillances d’entreprise en France a connu une chute sans précédent à – 39% . L’essentiel des défaillances se traduit par une liquidation judiciaire plutôt que par des mesures de redressement ou de sauvegarde. Les signaux de dégradation sur le plan géographique sont encore faibles en France métropolitaine.  Selon Ellisphère, au niveau mondial les défaillances d’entreprise sont en progression de +30% en 2020. Concernant le secteur Jardinerie Animalerie Fleuriste relevant  du code NAF 4776 l’évolution 2019 vs 2020 est en chute encore plus spectaculaire

2019 2020 Evolution
Toutes entreprises 45819 28166 -39%
Entreprises NAF 4776 139 56 -60%

Impact social – Nombre d’emplois concernés par des procédures collectives – 2020 vs 2019

2019 2020 Evolution
Toutes entreprises 126 964 123 269 -3%
Entreprises NAF 4776 113 27 -76%

Impact financier – Chiffre d’affaires représenté par des entreprises concernées par des procédures collectives – 2020 vs 2019 (en M€)

2019 2020 Evolution
Toutes entreprises 17.7 19.1

+8%

Entreprises NAF 4776 12.8 4.9 -62%

 

  • Source : CNAJMJ / Observatoire Economique
  • Procédures collectives  : Sauvegarde – Redressement judiciaire – Liquidation judiciaire
  • Code APE / NAF 4776Z :  Commerce de détail de fleurs, plantes, graines, engrais, animaux de compagnie et aliments pour ces animaux en magasin spécialisé

 

Autres analyses économiques


Sénat – Table ronde sur les « Difficultés des TPE et PME dans la crise : comment franchir le cap du 1er semestre 2021 ? »

Sénat – pour franchir le cap de 2021, l’urgence d’un accompagnement adapté aux entreprises les plus en difficulté  ?

Très instructif

  • Christophe Basse, président, Frédéric Abitbol, vice-président, Alain Damais, directeur général, Conseil national des administrateurs judiciaires et mandataires judiciaires (CNAJMJ)  ;
  • Georges Richelme, président, Conférence générale des tribunaux de commerce ;
  • N., Association française des banques ;
  • Pierre Goguet, président, Chambres de commerce et d’industrie (CCI France)  ;
  • Joël Fourny, président, Chambres de métiers et de l’artisanat (CMA France)  ;
  • François Asselin, président, Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) ;
  • Joëlle Simon, directrice générale adjointe chargée des questions juridiques et Christine Lepage, responsable du pôle Économie, Mouvement des entreprises de France (MEDEF)  ;
  • N., Union des entreprises de proximité (U2P).

La délégation sénatoriale aux entreprises a réuni les principaux acteurs de l’accompagnement des entreprises en difficulté afin d’aider les TPE et PME à traverser le tunnel de la crise : le Conseil national des administrateurs judiciaires et mandataires judiciaires (CNAJMJ), la Conférence générale des tribunaux de commerce, la Fédération bancaire française, CCI France (Chambres de commerce et d’industrie), CMA France (Chambre de métiers et de l’artisanat), la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises), le MEDEF (Mouvement des entreprises de France) et l’U2P (Union des entreprises de proximité).

Si le nombre d’immatriculations d’entreprises a augmenté en 2020 et que parallèlement le nombre de procédures collectives a baissé d’environ 40 % grâce aux aides massives et ciblées de l’État, cette bonne nouvelle ne doit pas cacher les risques inhérents à une économie en « hibernation », selon le terme du Conseil d’analyse économique. En effet, un sondage récent de la CPME montre que 67 % des dirigeants sont très inquiets pour la pérennité de leur entreprise et 52 % estiment qu’ils ne pourront pas rembourser le PGE qui a bénéficié à 635 000 entreprises.

Le constat partagé par tous les intervenants est que les dirigeants, notamment ceux des TPE, sont insuffisamment informés des procédures et « boîtes à outils » qui existent pour éviter les défaillances. En complément des actions des chambres consulaires, des représentants du patronat, des experts et des présidents des tribunaux de commerce, il est urgent de mieux communiquer et accompagner les dirigeants afin qu’ils puissent réagir à temps et bénéficier des procédures préventives en cas de difficultés.

Pour Serge Babary (Les Républicains – Indre-et-Loire), président de la délégation, « il est de notre devoir aujourd’hui de nous poser les bonnes questions et d’agir rapidement afin d’éviter que TPE et PME ne se retrouvent en situation de liquidation judiciaire alors que la plupart pourraient l’éviter ».

À cette fin, plusieurs pistes ont été évoquées pour aider au mieux les entreprises à traverser l’année 2021 lorsqu’elles ont de bons fondamentaux :

  • Pérenniser certaines mesures de simplification du droit des entreprises en difficulté adoptées pour affronter la crise sanitaire, telles que la possibilité de prévoir des visioconférences pour les audiences des dirigeants qui le souhaitent, ou l’évolution de la conciliation qui permet au débiteur de demander au président du tribunal de commerce la suspension de l’exécution des poursuites par le créancier (insuffisamment utilisée pour les baux commerciaux) ;
  • Appréhender les opportunités de la transposition de la directive européenne sur la restructuration et l’insolvabilité, par exemple en repensant la place de la procédure de sauvegarde, sans remettre en cause l’équilibre « à la française » entre les intérêts des créanciers et ceux des débiteurs en vue d’encourager la sauvegarde des entreprises ;
  • Envisager un amortissement fiscal pour l’investissement des PME ;
  • Transformer des créances fiscales et sociales en obligations remboursables afin de conforter le bilan des entreprises ;
  • Sensibiliser les dirigeants à la nécessité de répondre aux questions de la Banque de France dont la notation est déterminante ;
  • Ne pas remettre en cause le modèle économique de l’AGS (garantie des salaires) sous peine de déstabiliser les entreprises ;
  • Déployer dans tout le territoire les groupements de prévention agréés (GPA) ;
  • Pour les travailleurs non-salariés, permettre l’intégration des dettes personnelles auprès du Conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants (CPSTI) dans la liquidation judiciaire de l’entité ;
  • Prolonger le crédit CAP Relais d’assurance du crédit interentreprises, dont la défaillance pourrait avoir un effet récessif majeur ;
  • Supprimer les effets de seuil du fonds de solidarité et prendre en compte les établissements d’une société pour l’éligibilité à ce fonds ;
  • Prévoir des avantages fiscaux pour orienter l’épargne des Français vers les entreprises (par exemple en relevant le plafond des PEA-PME).

http://videos.senat.fr/video.2062815_60092c5edae8f.audition-pleniere—reunions-plenieres


Les défaillances d’entreprises dans la crise Covid‐19 : zombification ou mise en hibernation ? de Mathieu Cros, Anne Épaulard et Philippe Martin(1)

Les défaillances d’entreprises sont, paradoxalement, en forte diminution (– 29 % pour les PME) à la mi‐novembre 2020 par rapport à 2019. Dans ce Focus, nous analysons les facteurs qui, dans la crise du Covid, expliquent quelles entreprises entrent en défaillance et tentons de dessiner des scénarios pour 2021 avec un focus sur le secteur du commerce.

La chute des défaillances en 2020 s’est d’abord expliquée par des mesures administratives, mais sa persistance cet automne est surtout due aux mesures massives de soutien aux entreprises qui ont, en partie, gelé le processus normal de sortie des entreprises. Notre analyse empirique montre cependant que les mêmes facteurs (la dette et la productivité du travail au premier rang) qui prédisaient en 2019 quelles entreprises entraient en défaillance demeurent à l’œuvre en 2020.

Cela suggère que la réduction des faillites d’entreprises n’altère pas le processus de création – destruction qui est un élément de la croissance de la productivité. Il n’y a pas à ce stade de « zombification » de l’économie, plutôt une mise en hibernation. Nous montrons aussi que les entreprises des secteurs du commerce les plus touchés ont un risque plus élevé de défaillance mais que l’impact différencié du Covid joue peu par rapport aux facteurs propres à l’entreprise.

Cela suggère que la protection de l’État pour absorber le choc Covid‐19 a été ciblée, quasi complète et de ce point de vue efficace. Cela s’est cependant fait, dans les secteurs les plus touchés, au prix de l’augmentation de la dette des entreprises les plus affectées par une baisse durable d’activité. Dans ces secteurs, l’accumulation de dette et la baisse d’activité pourraient aboutir à une forte augmentation (+ 26 % environ) du risque de défaillance à partir de 2021.

À cela s’ajouterait le rattrapage « normal » des défaillances qui n’ont pas eu lieu en 2020 et qui ne devra pas être interprété comme un échec de la politique de soutien aux entreprises. Ainsi, dans le secteur du commerce et des services aux particuliers, le taux de défaillance en 2021 pourrait, dans les secteurs les plus touchés, passer de 1,1 % en 2019 à 1,8 % mais avec une marge d’incertitude très forte.

L’enjeu pour 2021 sera de réduire au maximum les défaillances d’entreprises performantes et viables dans une situation hors Covid et la sauvegarde d’entreprises non viables, car dans les deux cas c’est la productivité agrégée qui serait réduite. À court terme, le premier type de risque nous paraît plus grave que le second. C’est pourquoi nous considérons que l’excès de dette des entreprises devra être traité ce qui passera par une restructuration de certaines dettes contractées pendant la crise à la fois auprès de l’État et des créditeurs privés.

Extrait

https://www.cae-eco.fr/staticfiles/pdf/cae-focus051v2.pdf


Observatoire de la petite entreprise FCGA – Banque Populaire – Covid-19 & TPE : Choc économique et stratégies de rebond !

Pour survivre aux ravages de la pandémie, les petites entreprises du commerce, de l’artisanat et des services repensent leur stratégie commerciale et enrichissent leur offre de nouveaux services. C’est ce que révèle une étude menée par la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA).

131,2 milliards d’euros de prêts garantis par l’État (PGE) distribués aux entreprises (dont 95% de TPE), 34 milliards pour financer le chômage partiel, 20 milliards débloqués au titre du Fonds de solidarité universel, des dizaines de milliards d’euros de cotisations sociales personnelles reportées pour les employeurs et les indépendants… Depuis le début de la crise sanitaire, Bercy a mis en place des nombreux dispositifs pour tenter de juguler les conséquences économiques de la crise sanitaire dans les TPE-PME. Cela suffira-t-il ?

Une entreprise sur deux impactées

Pragmatiques les entrepreneurs de proximité savent que la générosité de l’État n’a pas vocation à durer. Alors, tout en s’appuyant sur le dispositif national de soutien, ils préparent l’avenir. L’étude menée par les experts de la FCGA au troisième trimestre 2020 dévoile la manière dont les artisans, les commerçants et les prestataires de services indépendants s’adaptent à cette situation inédite. Un constat d’abord : près d’un dirigeant de TPE sur deux (47,58%) déclare que la pandémie de Covid-19 a eu un impact « important ou moyen » sur l’activité de son entreprise. Parmi les secteurs les plus touchés : la culture et les loisirs (93,3%), les cafés-hôtels-restaurants (82,7%) et les transports (80%).

Aides publiques, PGE, et chômage partiel

Pour soutenir ces entreprises confrontées à d’importantes pertes de chiffre d’affaires, l’État a instauré plusieurs aides financières auxquelles s’ajoute l’appui des Régions. Si une majorité d’entrepreneurs a bénéficié du fonds de solidarité (53,4%), ils sont 35,7% à avoir bénéficié un prêt bancaire garanti par l’État et 37,9% à avoir eu recours au chômage partiel. Paradoxalement, ces TPE locales n’ont pas été beaucoup soutenues par leurs collectivités territoriales : seulement moins d’une sur cinq (17,1%) a bénéficié d’un soutien régional.

Les recrutements préservés

Contre toute attente, l’impact social de la pandémie a été relativement contenu dans les petites entreprises. L’importante baisse d’activité observée n’a pas affecté de la même manière les projets d’embauche. La grande majorité des dirigeants de TPE (80,2%) n’a pas renoncé aux recrutements qui étaient prévus. Moins d’un chef d’entreprise sur cinq (19,8%), en revanche, a préféré ne pas concrétiser son projet compte tenu de la conjoncture incertaine. Une décision provisoire dans l’attente d’une évolution favorable de leur environnement.

Redéfinir la stratégie commerciale

Confinement, généralisation du télétravail, fermeture des magasins, arrêt des chantiers… Pour s’adapter aux nouvelles pratiques de consommation de leurs clients, près de 4 dirigeants de TPE sur 10 (38,4%) ont repensé leur stratégie commerciale. Objectif : maintenir une relation commerciale satisfaisante et assurer une délivrance optimale des prestations habituelles malgré les contraintes du moment. Ceux qui sont passés à l’action sont principalement des professionnels de l’hôtellerie-restauration (69,8%), des détaillants de l’alimentation (50,7%), des commerçants de l’équipement de la maison (50%) et des spécialistes de la culture et des loisirs (50%).

Livraison à domicile et vente en ligne

Concrètement, les commerçants et les artisans des secteurs les plus exposés (cafés-bars-restaurants, commerce de détail alimentaire, équipement de la personne et de la maison…) ont pris trois grandes initiatives marketing pour s’adapter aux contraintes de la pandémie et préserver leur chiffre d’affaires : l’aménagement de leur point de vente pour garantir la sécurité sanitaire des employés et des clients (60,6%), le lancement d’un service de vente à domicile (20,9%) et la création d’un site marchand ou d’une offre commerciale en ligne (18,9%). Rappel : en France, seule 1 TPE sur 3 a un site Internet et 15% seulement des petites entreprises vendent en ligne. (rapport DESI 2019).

Un vrai engouement populaire pour la proximité !

Avis d’expert : Thierry Millon, Directeur des études d’Altares*

« Traditionnellement, les liquidations directes représentent les deux tiers des ouvertures de procédures. Nous sommes désormais à trois sur quatre. Cette plus forte fréquence des liquidations est la traduction immédiate de l’arrivée tardive des entreprises devant le tribunal et dans une situation financière inextricable. »


ELLISPHERE – Défaillances 2020 : Une baisse des défaillances d’entreprise en trompe-l’oeil

En 2020, on dénombre 30 643 ouvertures de redressement judiciaire et liquidation judiciaire directe, 118 199 emplois menacés par ces défaillances, 774 procédures de sauvegarde et 50 296 emplois menacés par ces procédures.

Une année atypique mais lourde de conséquences

Malgré le contexte de pandémie et de ralentissement économique lié plus particulièrement aux confinements, l’exercice 2020 qui s’achève apparaît comme une année de baisse sans précédent pour le nombre de défaillances en France (-39%), avec moins de 31 000 ouvertures de redressement et de liquidation judiciaire directe contre près de 50 000 en 2019. Même constat s’il est moindre pour les procédures de sauvegarde qui, avec 774 procédures ouvertes sur l’année contre946 en 2019, reculent de 18% (en nombre).

Ne nous y trompons pas, point de miracle dans ces résultats, mais bel et bien l’effet cumulé du ralentissement de l’activité des greffes de tribunaux de commerce, d’un soutien financier massif de l’Etat et des organismes financiers.

Un scénario peu réjouissant pour les mois à venir

Sous réserves que la crise s’estompe avec la montée en puissance des campagnes de vaccination, un scénario peut être envisagé pour l’évolution des défaillances d’entreprise dans les mois à venir.

Outre la consommation, l’un des marqueurs à suivre de près, sera celui du soutien de l’Etat sur un nombre plus ciblé de secteurs d’activité actuellement sous fermetures administratives, ainsi que la poursuite ou non des aides accordées comme le chômage partiel, le report des charges fiscales et sociales, les prêts garantis par l’Etat (PGE), les fonds de solidarité… Autant de tuyaux qui une fois débranchés, devraient pousser bon nombre d’entreprises très fragilisées (pour certaines, déjà avant la crise) à la faillite faute de ressources suffisantes pour faire face à leurs engagements.

Extrait

https://www.jardinerie-animalerie-fleuriste.fr/wp-content/uploads/2021/02/FocusEco_Ellisphere_-_Bilan_annuel_des_procedures_collectives_-_2020_def_light_004.pdf


Procos – Commerce spécialisé : 2020, bilan et évolutions ? 2021, principaux enjeux ?

Au sommaire :

  • Bilan de l’activité du commerce spécialisé en 2020,
  • L’omnicanal s’impose,
  • Les conséquences de 2020 sur les lieux de commerce,
  • 2020, la présence forte de l’Etat, Quelles perspectives pour 2021 ?,
  • La poursuite et l’extension des mesures de soutien,
  • Un plan de relance prenant davantage en compte le commerce,
  • Bilan et perspective de l’immobilier de commerce,
  • Les grands enjeux des enseignes

https://www.jardinerie-animalerie-fleuriste.fr/wp-content/uploads/2021/02/Procos-communique-de-presse-29-janvier-2021.pdf

https://www.procos.org/images/procos/presse/2021/procos_dp_0121.pdf

Luc NAROLLES - Surligneur de Talents !

Luc NAROLLES - Surligneur de Talents !

Surligneur de Talents ! Journaliste - Presse - Animateur de Communauté en ligne Fondateur des Editions Média-Talents et du site de Presse en ligne JAF-info | Jardinerie Animalerie Fleuriste - L'info pour les pros ! - 1er média gratuit en ligne des Distributeurs de la Nature ! - Veille, Informations et Communauté en ligne pour les professionnels ! Depuis 1989 au cœur de la filière ! Ancien dirigeant d'une boutique Fleuriste et d'une Jardinerie-Animalerie. - Président du Jury Fiacre d'Or | Meilleure Entreprise Fleuriste Française (2017-2019) Agent d'affaires de Philippe Collignon - Chroniqueur-Réalisateur - Indépendance et confiance : - Aucun actionnariat ou intérêt dans une société. - + de 20.000 kms parcourus annuellement en train
Origine : Chronique (Original)
Signature : Luc NAROLLES – Journaliste – Surligneur de Talents – Paris !
Crédit photo : Photo Générique ou logo société

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Sauf indication contraire toutes les publication sont à durée illimitée. A durée limitée : “brève” – “Article sponsorisé” – “Livres” (vie commerciale) – Limitée à la durée du lien : “Vidéo” – “Audio” – ” Réseaux sociaux”

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